LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 377 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 377

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RODRIGUEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404606

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de refus de délivrer un récépissé de dépôt d'un dossier complet de naturalisation. La juridiction a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en méconnaissant l'article 21-25-1 du code civil, car la requérante avait bien constitué un dossier complet. Le silence de la préfecture, réputé acquiescement aux faits de la requête en vertu de l'article R. 612-6 du code de justice administrative, a été déterminant pour établir l'illégalité du refus.

Avocat : RODRIGUES

3 février 2026• JU 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509397

Le Tribunal Administratif de Lyon statue sur un recours en excès de pouvoir d'un ressortissant sénégalais contre le refus implicite d'abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal juge irrecevables les conclusions visant l'annulation du refus implicite d'abroger le refus de titre de séjour et du refus implicite de délivrance d'un titre, ces décisions étant insusceptibles de recours ou inexistantes. En revanche, il retient sa compétence pour examiner la légalité de l'OQTF de 2023 au regard notamment du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES

3 février 2026• 5ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600812

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Nantes à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

3 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600698

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision de refus de visa de long séjour et enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, fondé sur le non-respect d'un délai d'éloignement, et que l'urgence était caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

2 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600285

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., détenu à la maison d'arrêt de Bayonne, qui contestait une sanction disciplinaire de quatorze jours de cellule disciplinaire (dont sept avec sursis) pour usage d'un téléphone portable. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des règles de procédure disciplinaire (circulaire du 9 juin 2011, code pénitentiaire) et du principe de proportionnalité, n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

30 janvier 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600271

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., se disant mineur non accompagné, qui sollicitait son hébergement et la prise en charge de ses besoins essentiels par le département des Pyrénées-Atlantiques. Le juge a estimé que l'appréciation du département, qui avait conclu à la majorité de l'intéressé après une évaluation contestant l'authenticité de ses documents d'identité et un examen osseux, n'était pas manifestement erronée. En conséquence, la condition d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, rendant la requête mal fondée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et rappelle que le mineur dispose d'une voie de recours devant le juge des enfants pour contester le refus d'admission à l'aide sociale à l'enfance.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

29 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418990

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

29 janvier 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600112

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser à Mme B... une somme de 600 euros au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : RODRIGUES

28 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502403

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône rejetant la demande de renouvellement du titre de séjour « salarié » de M. B..., ressortissant camerounais. Le tribunal juge que l'administration a fait une inexacte application de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'intéressé justifiait toujours d'un contrat de travail à durée indéterminée. Il enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 2 000 euros à M. B... en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : RODRIGUES

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600270

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 décembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de droit. Il a jugé que la demande de réexamen d'asile, déposée postérieurement à l'arrêté, ne remettait pas en cause la perspective raisonnable d'éloignement au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision préfectorale a été validée.

Avocat : RODRIGUES

26 janvier 2026• Etrangers urgents
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600213

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... épouse B... et M. B... d'une demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 26 novembre 2025 maintenant le refus de visa de Mme A... épouse B..., malgré un avis favorable de la commission de recours contre les refus de visas. Les requérants invoquaient l'urgence, caractérisée par leur séparation prolongée et la détresse psychologique de M. B..., ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation quant au caractère frauduleux du mariage, et violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le ministre de l'intérieur a conclu au rejet, contestant l'urgence et la légalité de la décision. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'urgence et du doute sérieux, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517518

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé par la commission de recours. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal avoir donné instruction de délivrer le visa, ce qui a été effectué le 3 décembre 2025. Le tribunal a constaté que la décision attaquée était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

22 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216697

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 14 décembre 2022 l'assignant à résidence pour trois mois. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a également jugé que le préfet n'avait pas démontré la réalité des circonstances exceptionnelles liées à l'épidémie de covid-19 justifiant l'impossibilité de quitter le territoire, au sens de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision a été annulée.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

21 janvier 2026• 5ème Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502475

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre l'arrêté du 25 juillet 2025 du préfet des Pyrénées-Atlantiques ordonnant son expulsion vers le Portugal. La requête initiale, enregistrée le 25 août 2025, ne contenait l'exposé d'aucun moyen, et le mémoire complémentaire n'a été produit qu'après l'expiration du délai de recours de deux mois, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a néanmoins admis provisoirement M. B... à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

19 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516246

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. B..., ressortissant guinéen, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence, M. B... étant un ancien mineur isolé placé à l'aide sociale à l'enfance, qui doit déposer sa demande avant son dix-neuvième anniversaire pour bénéficier de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue impose à la préfecture de convoquer l'intéressé dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 30 euros par jour de retard.

Avocat : RODRIGUES

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405949

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... et de Mme B... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour en qualité d’ascendant de ressortissant français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision attaquée. Il a également jugé que la commission n’avait commis ni erreur d’appréciation ni violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en se fondant sur l’insuffisance des ressources propres de la demanderesse et l’absence de preuve d’isolement familial au Sénégal. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 426-20 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408917

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... épouse A... D... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : RODRIGUES

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405981

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant russo-géorgien, contestant le refus de visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été annulée. Le tribunal a jugé que l'administration n'apportait pas la preuve d'un tel risque, notamment en raison des attaches familiales et des justificatifs de revenus du demandeur en Géorgie. La solution retenue s'appuie sur les articles 10 et 32 du code des visas et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521102

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à une enfant mineure dans le cadre du regroupement familial. Postérieurement à l'introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l'autorité consulaire. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, prononçant un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : RODRIGUES

14 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216527

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant la décision régulière. Il juge également que le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure devant le collège de médecins de l’OFII n’est pas fondé. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

14 janvier 2026• 5ème Chambre