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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 863 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 863

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RODRIGUEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415987

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 29 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et les décisions suffisamment motivées. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402825

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son époux. En cours d’instance, le préfet des Pyrénées-Atlantiques a accordé le bénéfice du regroupement familial le 8 janvier 2025. Par ordonnance du 3 décembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 840 euros à la requérante au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

3 décembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01585

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

2 décembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211776

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 4 août 2022. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C....

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306649

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en plein contentieux par les parents de A... B..., était amené à se prononcer sur la responsabilité du CHU de Bordeaux pour une absence de repousse de l’ongle du gros orteil gauche, consécutive à une intervention chirurgicale de drainage d’un panaris réalisée en 2012. Constatant que l’état de l’instruction ne permettait pas de déterminer la cause du dommage, ni l’étendue des préjudices, le tribunal a ordonné une expertise médicale avant dire droit sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc une mesure d’instruction, et non un jugement au fond sur la responsabilité, qui est subordonnée à la démonstration d’une faute en application de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306680

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme et M. D... d’une demande d’indemnisation provisionnelle pour les préjudices subis par leur fils A... et par eux-mêmes, à la suite d’une faute lors de l’accouchement du 5 novembre 2015 au centre hospitalier universitaire de Bordeaux. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le rapport d’expertise était insuffisant pour établir un lien de causalité direct entre la faute alléguée et les séquelles neurologiques de l’enfant, et a ordonné une contre-expertise. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, sans faire droit aux demandes provisionnelles.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306875

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet de la Loire-Atlantique lui a délivré une carte de résident de dix ans en cours d’instance. Le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

1 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519620

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours contre le refus de visa de long séjour pour Mme A... épouse B..., conjointe de ressortissant français. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la commission avait émis un avis favorable à la délivrance du visa le 19 novembre 2025, rendant la décision contestée sans objet. Aucun des moyens soulevés, tirés du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

28 novembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508757

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

27 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515647

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visas de long séjour pour asile opposée à une famille syrienne de confession chrétienne. Le juge a estimé que le moyen invoqué, tiré d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des risques encourus en Syrie et de l'état de santé d'un enfant, n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

27 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519649

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. A... B... contre un arrêté du préfet de la Vendée du 24 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et contre l'arrêté d'assignation à résidence du 28 octobre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés ainsi que les conclusions accessoires. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

27 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209318

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme B..., réfugiée, contestant le refus de la commission de médiation de la Loire-Atlantique de la reconnaître comme prioritaire pour un logement social. La juridiction a constaté qu'entre l'introduction de la requête et l'audience, un logement adapté avait été attribué à la requérante, qui était entrée dans les lieux en octobre 2022. En conséquence, le tribunal a estimé que la décision attaquée avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

27 novembre 2025• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206220

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B..., demandeur d'asile tchadien, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait des vices de procédure liés à l'absence d'entretien de vulnérabilité et d'information préalable, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme le refus de l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206581

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. E..., ressortissant géorgien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la compétence du signataire était établie. Il a également estimé que la procédure d’avis du collège de médecins de l’OFII était régulière et que le préfet n’avait pas méconnu les dispositions de l’article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a été écarté.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205951

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante érythréenne, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence de la signataire, un défaut de motivation et l'absence d'entretien de vulnérabilité. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la requérante avait été informée dans une langue qu'elle comprenait des conditions de cessation des conditions matérielles d'accueil, conformément aux articles L. 141-3 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205966

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme A... C... et M. F..., demandeurs d'asile érythréens, contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 21 avril 2022 mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure tirés du défaut d'entretien de vulnérabilité et d'information préalable. Il a jugé que la décision, fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée et que les requérants avaient dissimulé l'obtention d'une protection internationale en Italie, justifiant la cessation de leurs conditions d'accueil. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401459

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 2 avril 2024 abrogeant son visa long séjour "conjoint de français", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet des Pyrénées-Atlantiques avait fait une exacte application de l'article R. 312-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur des indices concordants (absence de communauté de vie, refus de divorce, propos téléphoniques) pour présumer que l'intéressé était entré en France à d'autres fins que le mariage. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et le défaut de motivation, ont été écartés.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

26 novembre 2025• CHAMBRE 3
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506292

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours pour excès de pouvoir contre des refus de visa de long séjour pour des membres d’une famille, dans le cadre d’une demande de réunification familiale. Le tribunal a constaté que les visas pour deux des requérants avaient été délivrés avant l’introduction de la requête, rendant celle-ci irrecevable sur ce point. Pour la troisième requérante, ayant renoncé à rejoindre sa mère en France, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

25 novembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02557

Avocat : RODRIGUES

21 novembre 2025• Juge des référés
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503196

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par M. A... contre le refus du préfet des Landes de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le juge a considéré l'urgence caractérisée en raison de la séparation prolongée de la famille et des difficultés de visite. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation était propre à créer un doute sérieux, le requérant justifiant d'un casier judiciaire vierge et remplissant les conditions de ressources et de logement, contrairement au motif de moralité retenu par le préfet. La décision a donc été suspendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec les articles L. 434-6 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

21 novembre 2025