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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 403 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 403

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 274

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RODRIGUEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309412

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que le ministre pouvait légalement fonder son ajournement sur l'aide apportée par Mme B... au séjour irrégulier de son conjoint et sur son insertion professionnelle insuffisante, faute de ressources stables. La solution retenue s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416437

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant togolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que l'intéressé ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition posée par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 octobre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416890

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 18 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le refus de titre de séjour était légal, ce qui a privé de fondement les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 octobre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516325

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par un couple franco-tunisien d'une demande de suspension du refus de visa de long séjour opposé au conjoint étranger. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer le visa sollicité. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 550 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517196

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il a jugé que la mesure était fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle n’était pas disproportionnée ni entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502850

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par M. A..., ressortissant marocain, contre trois décisions du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 24 septembre 2025 ordonnant son expulsion, fixant le pays de renvoi et l’assignant à résidence. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intérêt public s’opposant à la suspension de la mesure d’expulsion. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

15 octobre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00564

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

14 octobre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502848

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant macédonien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 17 septembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement (Macédoine) en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant notamment que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

14 octobre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502899

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant son assignation à résidence renouvelée pour 45 jours. Le requérant soutenait que la décision était insuffisamment motivée sur la perspective raisonnable d'éloignement, en raison du refus de délivrance de laissez-passer consulaire par l'Algérie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision du préfet des Hautes-Pyrénées, fondée sur les articles L. 730-1, L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

14 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302169

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... contre la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en jugeant que la délégation de signature consentie à la signataire était régulière et non conditionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417025

Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a examiné les recours de M. E... et Mme F... contre les décisions du préfet de la Loire-Atlantique du 2 août 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-11, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

9 octobre 2025• 7ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502745

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme C... D..., ressortissante colombienne, contestant un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation concernant son état de santé et son intégration professionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant les moyens non fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision confirme ainsi la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises par le préfet des Pyrénées-Atlantiques.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

9 octobre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402073

Le Tribunal administratif de Nantes était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à un ressortissant algérien, conjoint d’une Française. Le tribunal a jugé que la décision implicite initiale de rejet du recours administratif avait été remplacée par la décision expresse du sous-directeur des visas du 18 décembre 2023, qui constituait l’acte attaqué. Il a également écarté l’argument du ministre selon lequel une décision ultérieure de la commission de recours aurait dû se substituer à cette décision. Sur le fond, le tribunal a appliqué l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui attribue à la commission de recours la compétence pour examiner les recours contre les refus de visa de long séjour, et non au sous-directeur des visas. Par conséquent, la décision du 18 décembre 2023 a été annulée pour incompétence de son auteur.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403812

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme A... contestant le refus implicite de délivrance d'un visa de court séjour pour visite familiale à Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la requête de M. A..., frère de la demanderesse, faute d'intérêt à agir direct et personnel. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de Mme A..., estimant que le refus de visa était fondé sur les dispositions du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et du code frontières Schengen, en raison de l'insuffisance des ressources pour financer le séjour et d'un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403441

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 31 janvier 2024 par laquelle le sous-directeur des visas a refusé de délivrer des visas de court séjour aux trois enfants mineurs de M. B..., ressortissant franco-congolais. Le tribunal juge que le motif initial de refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa, n'est pas établi compte tenu des attaches familiales et scolaires solides des enfants en République du Congo. Le moyen soulevé en défense par le ministre, tiré de l'absence d'attestation d'accueil, est écarté comme nouveau et non fondé. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le règlement (CE) n° 810/2009.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515869

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 28 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen sérieux de la situation. Il a également jugé que la décision d’interdiction de retour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens personnels stables en France et de la présence de sa famille en Algérie. Enfin, le signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen a été considéré comme une simple mesure d’information ne constituant pas une décision distincte susceptible de recours.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

3 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01596

Avocat : RODRIGUES

2 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404245

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante mauricienne, contestant le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" et de renouveler son titre "visiteur". Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que le préfet n'avait pas accordé une attention primordiale à l'intérêt supérieur des enfants de la requérante, nés en France et suivis par l'aide sociale à l'enfance, en méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de délivrer à Mme B... épouse C... un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : RODRIGUES

30 septembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304812

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 9 février 2023 par laquelle la directrice territoriale de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait refusé d’octroyer à M. D... B..., ressortissant tchadien, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a relevé d’office que la décision était fondée sur des dispositions abrogées (articles L. 744-8 et D. 744-37 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) et a substitué la base légale applicable, issue de la recodification du 1er mai 2021 (articles L. 551-15 et D. 551-20). La solution retenue est l’annulation de la décision contestée, au motif que la procédure préalable était irrégulière, faute pour l’OFII de démontrer que le requérant avait bénéficié d’un entretien mené par un agent formé et qu’il avait été informé, dans une langue comprise, des conséquences du refus d’hébergement, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-10 du code précité

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414245

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. D et Mme E, ressortissants azerbaïdjanais, contestant les obligations de quitter le territoire français (OQTF) prises par le préfet de la Vendée le 29 août 2024. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'absence d'examen de leur situation personnelle, la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), ainsi que la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

25 septembre 2025• 7ème Chambre