1 227 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
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Décisions totales
383 581
Ordonnances
238 370
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 3 juillet 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de son propre choix de ne pas renouveler son autorisation de travail et non de la décision contestée. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 421-1, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.
Avocat : RODRIGUES DEVESAS
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Le requérant demandait la suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 18 juin 2025 lui refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Avocat : RODRIGUES DEVESAS