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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 225 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 225

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RODRIGUESEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401641

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 6 avril 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté les demandes de visa de long séjour présentées par M. G I et les enfants D F, A et J I au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les déclarations de Mme C étaient frauduleuses et que les actes de naissance produits présentaient des anomalies, alors que les éléments de possession d'état et les autres pièces du dossier établissaient suffisamment l'identité et les liens familiaux des demandeurs avec la réfugiée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 311-1 du code civil.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 juillet 2025• 8ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501266

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait la décision du préfet des Ardennes de classer sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l'absence de production d'un acte d'état civil canadien malgré plusieurs relances, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, car le dossier restait incomplet. La solution retenue s'appuie sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet un tel classement sans suite en cas de non-respect d'une mise en demeure de produire des pièces complémentaires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202273

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant érythréen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 15 décembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut d'entretien de vulnérabilité était inopérant, car la décision litigieuse était fondée sur le non-respect des obligations de présentation par le requérant, et non sur une absence d'évaluation de sa vulnérabilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518620

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 1er juillet 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de la confidentialité de sa demande, des conditions de son entretien avec l'OFPRA et de l'absence de possibilité d'être assisté d'un tiers. Il estime que la décision du ministre, fondée sur l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'est entachée d'aucune erreur d'appréciation et ne méconnaît ni le principe de non-refoulement, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES

11 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415509

Le Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C épouse A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 1er juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau du séjour bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415111

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision de refus suffisamment motivée. Il a également considéré que le préfet pouvait légalement opposer le défaut de visa de long séjour, conformément à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour refuser la délivrance du titre.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 juillet 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500710

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500710.20250708• 1ère chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300729

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 8 juin 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant tchadien, au motif de sa tardiveté. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en opposant le délai de deux mois prévu à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A justifiait d'une circonstance nouvelle (un contrat de travail signé en octobre 2020) apparue après l'expiration de ce délai. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A dans un délai d'un mois.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300727

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 29 décembre 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, une demandeuse d'asile russe. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas procédé à l'entretien d'évaluation de la vulnérabilité prévu par l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, privant ainsi l'intéressée d'une garantie. En conséquence, il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et condamne l'office à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

8 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01690

Avocat : RODRIGUES

8 juillet 2025• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01294

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310849

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La préfète avait, par une décision du 22 juillet 2024, explicitement rejeté sa demande au titre de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (mineur confié à l'ASE), mais lui avait accordé un titre "travailleur temporaire". Le tribunal a jugé que cette décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions invoquées, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401769

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de l’autorité consulaire à Tunis de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation était inopérant en application de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, et que les autres moyens n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416195

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant malgache, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, mais a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Considérant la durée de séjour de plus de sept ans, l'intégration professionnelle stable et les attaches familiales en France, le tribunal a jugé que la décision portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 5 février 2024 et a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

3 juillet 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204227

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. C E D, ressortissant somalien, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 22 décembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la procédure prévue aux articles L. 551-10 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500681

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. B. Le requérant, victime d'un AVC, conteste sa prise en charge du 16 au 27 janvier 2024 à l'unité neuro-vasculaire du centre hospitalier d'Agen-Nérac, estimant avoir subi des négligences, un retard de diagnostic d'une méningite nosocomiale et des séquelles. Le tribunal a désigné un expert pour déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux règles de l'art, évaluer les préjudices et établir un éventuel lien de causalité avec les manquements allégués. Le centre hospitalier, qui ne s'oppose pas à la mesure, a formulé des protestations et réserves.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

2 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202276

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A C, ressortissant soudanais, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire soudanais contre un permis français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. S'agissant du fond, il a jugé que l'administration devait appliquer la réglementation en vigueur à la date de sa décision, soit le 15 février 2021. À cette date, l'exception permettant aux réfugiés de ne pas justifier d'un accord de réciprocité avait été abrogée par l'arrêté du 9 avril 2019. En l'absence d'un tel accord entre la France et le Soudan, le préfet était tenu de refuser l'échange.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

1 juillet 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501236

Le Tribunal administratif de Rouen annule l'arrêté du 19 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé l'admission au séjour de Mme A, ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée du séjour de l'intéressée (près de cinq ans, depuis l'âge de 14 ans), de sa scolarité complète en France jusqu'au baccalauréat, et de la présence de ses parents et d'un oncle de nationalité française. La solution retenue est l'annulation pour atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

30 juin 2025• 4 ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00858

Avocat : RODRIGUES

26 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412890

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme G, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 8 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

26 juin 2025• 4ème Chambre