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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 227 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 227

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RODRIGUESEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202273

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant érythréen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 15 décembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut d'entretien de vulnérabilité était inopérant, car la décision litigieuse était fondée sur le non-respect des obligations de présentation par le requérant, et non sur une absence d'évaluation de sa vulnérabilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518620

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 1er juillet 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de la confidentialité de sa demande, des conditions de son entretien avec l'OFPRA et de l'absence de possibilité d'être assisté d'un tiers. Il estime que la décision du ministre, fondée sur l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'est entachée d'aucune erreur d'appréciation et ne méconnaît ni le principe de non-refoulement, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES

11 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415509

Le Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C épouse A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 1er juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau du séjour bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415111

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision de refus suffisamment motivée. Il a également considéré que le préfet pouvait légalement opposer le défaut de visa de long séjour, conformément à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour refuser la délivrance du titre.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 juillet 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500710

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500710.20250708• 1ère chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300729

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 8 juin 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant tchadien, au motif de sa tardiveté. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en opposant le délai de deux mois prévu à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A justifiait d'une circonstance nouvelle (un contrat de travail signé en octobre 2020) apparue après l'expiration de ce délai. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A dans un délai d'un mois.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300727

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 29 décembre 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, une demandeuse d'asile russe. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas procédé à l'entretien d'évaluation de la vulnérabilité prévu par l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, privant ainsi l'intéressée d'une garantie. En conséquence, il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et condamne l'office à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice.

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8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310849

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La préfète avait, par une décision du 22 juillet 2024, explicitement rejeté sa demande au titre de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (mineur confié à l'ASE), mais lui avait accordé un titre "travailleur temporaire". Le tribunal a jugé que cette décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions invoquées, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401769

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de l’autorité consulaire à Tunis de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation était inopérant en application de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, et que les autres moyens n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416195

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant malgache, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, mais a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Considérant la durée de séjour de plus de sept ans, l'intégration professionnelle stable et les attaches familiales en France, le tribunal a jugé que la décision portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 5 février 2024 et a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

3 juillet 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204227

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. C E D, ressortissant somalien, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 22 décembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la procédure prévue aux articles L. 551-10 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501236

Le Tribunal administratif de Rouen annule l'arrêté du 19 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé l'admission au séjour de Mme A, ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée du séjour de l'intéressée (près de cinq ans, depuis l'âge de 14 ans), de sa scolarité complète en France jusqu'au baccalauréat, et de la présence de ses parents et d'un oncle de nationalité française. La solution retenue est l'annulation pour atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

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30 juin 2025• 4 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412890

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme G, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 8 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée.

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26 juin 2025• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207062

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Vendée refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à l’avocate de M. A au titre des frais d’instance.

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25 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402663

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 24 novembre 2023 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la vie commune stable et ancienne de M. B avec une ressortissante française et de ses efforts d'insertion professionnelle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B dans un délai de deux mois.

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24 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401319

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision implicite du sous-directeur des visas du 3 décembre 2023, rejetant le recours de Mme B contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour en tant que parent d’enfant français. La juridiction a relevé que cette décision implicite avait été remplacée par une décision explicite du 15 janvier 2024, dirigée contre la requête. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l’absence d’attestation d’accueil et le risque de détournement migratoire n’était pas légalement justifié au regard de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article L. 423-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, la décision attaquée a été annulée pour erreur manifeste d’appréciation.

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24 juin 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509052

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l’arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 18 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an et d’une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était légale, l’intéressé ne justifiant d’aucune atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, ont été écartés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

20 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202903

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 29 septembre 2021 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a déclaré irrecevable la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant marocain. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait refuser d'enregistrer la demande au motif d'un dossier incomplet, dès lors que M. B avait produit un jugement supplétif d'acte de naissance justifiant de sa nationalité, conformément à l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, assortie d'une injonction au préfet d'enregistrer la demande dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202839

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 21 janvier 2021 refusant d'enregistrer sa nouvelle demande de titre de séjour pour raison de santé. Le tribunal a jugé cette requête irrecevable, considérant que la décision attaquée était purement confirmative de celle du 24 août 2020, déjà devenue définitive, en l'absence de changement de circonstances de droit ou de fait. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203559

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une carte de résident de longue durée-UE. La requérante invoquait l'incompétence du signataire de la décision et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le premier moyen, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les ressources de Mme C, insuffisantes et instables sur les années 2019 et 2020, ne remplissaient pas les conditions légales. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 juin 2025• 2ème Chambre