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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 629 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 629

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 937

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RODRIGUESEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204227

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. C E D, ressortissant somalien, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 22 décembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la procédure prévue aux articles L. 551-10 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500681

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. B. Le requérant, victime d'un AVC, conteste sa prise en charge du 16 au 27 janvier 2024 à l'unité neuro-vasculaire du centre hospitalier d'Agen-Nérac, estimant avoir subi des négligences, un retard de diagnostic d'une méningite nosocomiale et des séquelles. Le tribunal a désigné un expert pour déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux règles de l'art, évaluer les préjudices et établir un éventuel lien de causalité avec les manquements allégués. Le centre hospitalier, qui ne s'oppose pas à la mesure, a formulé des protestations et réserves.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

2 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202276

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A C, ressortissant soudanais, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire soudanais contre un permis français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. S'agissant du fond, il a jugé que l'administration devait appliquer la réglementation en vigueur à la date de sa décision, soit le 15 février 2021. À cette date, l'exception permettant aux réfugiés de ne pas justifier d'un accord de réciprocité avait été abrogée par l'arrêté du 9 avril 2019. En l'absence d'un tel accord entre la France et le Soudan, le préfet était tenu de refuser l'échange.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

1 juillet 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501236

Le Tribunal administratif de Rouen annule l'arrêté du 19 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé l'admission au séjour de Mme A, ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée du séjour de l'intéressée (près de cinq ans, depuis l'âge de 14 ans), de sa scolarité complète en France jusqu'au baccalauréat, et de la présence de ses parents et d'un oncle de nationalité française. La solution retenue est l'annulation pour atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

30 juin 2025• 4 ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00858

Avocat : RODRIGUES

26 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412890

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme G, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 8 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207062

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Vendée refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à l’avocate de M. A au titre des frais d’instance.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

25 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402663

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 24 novembre 2023 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la vie commune stable et ancienne de M. B avec une ressortissante française et de ses efforts d'insertion professionnelle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401319

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision implicite du sous-directeur des visas du 3 décembre 2023, rejetant le recours de Mme B contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour en tant que parent d’enfant français. La juridiction a relevé que cette décision implicite avait été remplacée par une décision explicite du 15 janvier 2024, dirigée contre la requête. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l’absence d’attestation d’accueil et le risque de détournement migratoire n’était pas légalement justifié au regard de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article L. 423-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, la décision attaquée a été annulée pour erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 juin 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509052

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l’arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 18 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an et d’une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était légale, l’intéressé ne justifiant d’aucune atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, ont été écartés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

20 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300008

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, qui contestait le refus du département de la Loire-Atlantique de renouveler son contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que le requérant avait atteint l'âge de 21 ans en juin 2024, le rendant inéligible à l'aide sociale à l'enfance pour les jeunes majeurs. En conséquence, il a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, celles-ci étant devenues sans objet. Les demandes de frais de justice ont été rejetées, le département n'étant pas la partie perdante.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 juin 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407912

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’une demande d’expertise médicale, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer les responsabilités et l’étendue de ses préjudices consécutifs à une complication survenue lors de son accouchement par césarienne au centre hospitalier universitaire de Bordeaux le 3 septembre 2023. Le tribunal a fait droit à cette demande, considérant la mesure utile, et a désigné un expert avec pour mission de décrire les soins prodigués, d’apprécier leur conformité aux règles de l’art, et de déterminer les causes des complications subies. Ni la caisse primaire d’assurance maladie de la Gironde, ni le centre hospitalier, qui a formulé des protestations et réserves, ne se sont opposés à la mesure. L’expertise a été ordonnée sans préjuger des responsabilités encourues.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

19 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202903

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 29 septembre 2021 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a déclaré irrecevable la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant marocain. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait refuser d'enregistrer la demande au motif d'un dossier incomplet, dès lors que M. B avait produit un jugement supplétif d'acte de naissance justifiant de sa nationalité, conformément à l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, assortie d'une injonction au préfet d'enregistrer la demande dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202839

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 21 janvier 2021 refusant d'enregistrer sa nouvelle demande de titre de séjour pour raison de santé. Le tribunal a jugé cette requête irrecevable, considérant que la décision attaquée était purement confirmative de celle du 24 août 2020, déjà devenue définitive, en l'absence de changement de circonstances de droit ou de fait. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203559

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une carte de résident de longue durée-UE. La requérante invoquait l'incompétence du signataire de la décision et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le premier moyen, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les ressources de Mme C, insuffisantes et instables sur les années 2019 et 2020, ne remplissaient pas les conditions légales. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406339

Refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le Tribunal Administratif de Nantes, par ordonnance, constate un non-lieu à statuer sur la requête en annulation et injonction, car les visas sollicités ont été délivrés par l'autorité consulaire postérieurement à l'introduction du recours. La décision attaquée est implicitement retirée. L'Etat est condamné à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202218

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 4 novembre 2021. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et précédée d'un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les articles L. 422-1 et L. 426-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 juin 2025• 2ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02600

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 juin 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414875

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a relevé que le refus était fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais que ces dispositions ne sont pas applicables aux ressortissants tunisiens souhaitant obtenir un titre de séjour pour activité salariée, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 étant seul applicable. En conséquence, le tribunal a substitué cette base légale par le pouvoir général de régularisation du préfet et a rejeté la requête de M. B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407929

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant sollicitait une nouvelle expertise pour évaluer les préjudices résultant de sa prise en charge au CHU de Bordeaux après une défenestration en 2013. Le juge a estimé que cette demande constituait une contre-expertise, alors qu’une première expertise contradictoire avait déjà été réalisée par un expert désigné par la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI). En l’absence d’élément médical nouveau, la mesure sollicitée a été jugée dépourvue d’utilité pour le juge du fond.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

17 juin 2025