404 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
404
Décisions totales
383 581
Ordonnances
238 288
Avec résumé IA
Avocat : RODRIGUES DEVESAS
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à son fils. Le ministre de l’intérieur a fait valoir que le visa avait été délivré le 3 juin 2024, après l’introduction de la requête. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 500 euros à M. B au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour de retour en France. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal avoir donné instruction de délivrer le visa, ce qui a été fait le 30 mai 2025. Constatant que la décision attaquée a été implicitement retirée, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté que l’intéressée avait été libérée du centre de rétention de Metz et assignée à résidence dans le département de l’Aube en cours d’instance. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, désormais territorialement compétent.
Avocat : RODRIGUES
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du 2 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. La requête a été jugée tardive car enregistrée le 10 septembre 2025, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a appliqué l'article R. 922-17 du même code pour constater cette irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de salarié. Postérieurement à l'introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 3 juin 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Refus de titre de séjour – Tribunal administratif de Nantes – Rejet du référé suspension – Absence d'urgence caractérisée. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant un titre de séjour à M. B, au motif que l'urgence n'était pas établie. L'intéressé invoquait son souhait de rester auprès de sa fille et de travailler, mais la décision n'emportait pas mesure d'éloignement et il ne justifiait d'aucune activité professionnelle depuis son arrivée en France en 2021. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Vendée refusant la délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour « vie privée et familiale » le 23 juin 2025. Le tribunal constate que les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l’État à verser 500 euros à M. A B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... pour contester un arrêté préfectoral du 25 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a retiré cet arrêté le 6 juin 2025. Le tribunal constate que les conclusions principales en annulation et injonction sont devenues sans objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il condamne l'État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. Il a notamment relevé que l'employeur de M. A n'avait pas mis fin à son contrat de travail. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour études à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car la proximité de la rentrée universitaire ne suffit pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, l'étudiant engageant des frais à ses risques avant l'obtention du visa. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Nantes a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A, qui contestait le refus du département de Loire-Atlantique de renouveler son contrat jeune majeur. Le tribunal a relevé que M. A, né le 15 septembre 2002, avait dépassé l'âge de vingt et un ans, condition posée par l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles pour bénéficier de cette aide. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sous astreinte sont devenues sans objet. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.