550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
550
Décisions totales
383 581
Ordonnances
266 635
Avec résumé IA
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON;SELAS FROGER & ZAJDELA
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA;SCP GUÉRIN - GOUGEON
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la Ville de Paris demandant l’annulation de l’arrêté ministériel du 17 avril 2023 fixant l’attribution individuelle de sa dotation globale de fonctionnement (DGF) pour 2023. Le tribunal a jugé que cette décision d’attribution n’est pas une décision défavorable, écartant comme inopérant le moyen tiré d’une insuffisance de motivation fondé sur l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l’administration.
Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni aux stipulations de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. D....
Avocat : DO ROGEIRO
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, contestant le refus implicite de titre de séjour, substitué par un arrêté préfectoral explicite du 9 octobre 2024. Le tribunal a jugé que cet arrêté, qui refuse l'autorisation provisoire de séjour et impose une obligation de quitter le territoire, se substitue à la décision implicite initiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.