869 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
869
Décisions totales
383 581
Ordonnances
258 274
Avec résumé IA
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Avocat : BADRE HYONNE SENS-SALIS ROGER
Avocat : CABINET FROGER ET ZAJDELA
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'arrêté accordant un permis de construire pour la rénovation de la sous-station électrique Voltaire. Le tribunal a jugé que le requérant avait un intérêt à agir mais a rejeté l'ensemble de ses moyens, notamment ceux relatifs à la régularité du dossier, à l'avis de l'architecte des Bâtiments de France et à la conformité au plan local d'urbanisme de Paris. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de M. A..., ingénieur des travaux géographiques et cartographiques de l’État, contestant les décisions fixant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) au titre du RIFSEEP pour l’année 2022. Le tribunal a jugé que le courriel du 14 avril 2023, qui se bornait à informer l’agent de son groupe de fonctions sans constituer une décision faisant grief, était irrecevable. Sur le fond, il a rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 13 juin 2023, estimant que l’administration avait fait une exacte application des textes en vigueur, notamment le décret n° 2014-513 et l’arrêté du 5 novembre 2021, en classant M. A... dans le groupe de fonctions 3.2. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Avocat : CABINET FOUSSARD-FROGER
Avocat : SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS;SELAS FROGER & ZAJDELA
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. D... qui demandait l'annulation du refus de permis de construire opposé par le ministre du foncier et du logement pour la régularisation de travaux sur une parcelle à Tevaitoa. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire et d'insuffisance de motivation, considérant que la décision, fondée sur l'article A. 114-16 du code de l'aménagement, était suffisamment motivée par référence à un avis technique défavorable sur les risques naturels. La solution retenue confirme la légalité du refus de permis de construire.
Avocat : SCP FOUSSARD - FROGER
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... et Mme C... tendant à l'annulation d'un permis de construire délivré à la société Etoile Voltaire pour la rénovation et la surélévation d'une sous-station électrique à Paris. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signature ayant été régulièrement déléguée. Il a ensuite jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles UG.11.1 et UG.11.5.1 du règlement du PLU de Paris, relatifs à l'aspect extérieur des constructions et à la protection des immeubles, n'était pas fondé, l'administration ayant fait une appréciation conforme à ces dispositions. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... et Mme F... tendant à l'annulation d'un permis de construire délivré le 24 novembre 2022 par la maire de Paris à la société Etoile Voltaire pour la rénovation et la surélévation d'une sous-station électrique. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le dossier de demande de permis était complet et conforme aux articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, la notice architecturale et les documents graphiques permettant d'apprécier l'insertion du projet dans son environnement.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la maire de Paris pour la rénovation et la surélévation d’une sous-station électrique située avenue Parmentier. Les requérants contestaient notamment l’irrégularité de l’avis de l’architecte des Bâtiments de France, l’insuffisance du dossier et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient infondés et que le permis respectait les dispositions applicables du code du patrimoine et du code de l’urbanisme. Aucune annulation ni sursis à statuer n’a été prononcé.