1 108 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 108
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 432
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la Caisse nationale de l'assurance maladie (Cnam) d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La Cnam demandait qu'il soit enjoint aux sociétés Computacenter, VMware et Broadcom de rétablir, sous astreinte, la possibilité de convertir ses jetons en licences perpétuelles VMware avant le 20 décembre 2025. En cours d'instance, les sociétés défenderesses ont accédé à cette demande, ce qui a conduit la Cnam à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 24 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement.
Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la SAS Trolard et Bernard Frères d'un recours en plein contentieux contestant l'attribution du lot n°2 « charpente » du marché de restauration de l'église Saint-Quentin par la commune d'Anguilcourt-le-Sart. La société requérante invoquait une méconnaissance des principes de transparence et d'égalité d'accès à la commande publique, ainsi qu'un vice de consentement. En cours d'instance, la commune a annulé le marché et lancé une nouvelle procédure, ce qui a conduit la SAS Trolard et Bernard Frères à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : BADRE-HYONNE-SENS SALIS-DENIS-ROGER
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA;SCP GUÉRIN - GOUGEON
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la Ville de Paris demandant l’annulation de l’arrêté ministériel du 17 avril 2023 fixant l’attribution individuelle de sa dotation globale de fonctionnement (DGF) pour 2023. Le tribunal a jugé que cette décision d’attribution n’est pas une décision défavorable, écartant comme inopérant le moyen tiré d’une insuffisance de motivation fondé sur l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l’administration.
Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
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Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni aux stipulations de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. D....
Avocat : DO ROGEIRO
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, contestant le refus implicite de titre de séjour, substitué par un arrêté préfectoral explicite du 9 octobre 2024. Le tribunal a jugé que cet arrêté, qui refuse l'autorisation provisoire de séjour et impose une obligation de quitter le territoire, se substitue à la décision implicite initiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Avocat : DO ROGEIRO