859 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
859
Décisions totales
383 581
Ordonnances
307 213
Avec résumé IA
Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de l'association Anticor contre les décisions implicites de refus de renouvellement de son agrément, prises par la ministre de l'Europe et des affaires étrangères puis par le Premier ministre. Le tribunal a constaté que l'agrément avait finalement été délivré à l'association par un arrêté du 5 septembre 2024, rendant sans objet les conclusions principales en annulation. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, d'un défaut de contradictoire, d'une erreur de droit et d'un détournement de pouvoir, en application du décret du 12 mars 2014. Enfin, le tribunal a rejeté les demandes accessoires de suppression de passages diffamatoires et d'indemnisation, ainsi que les frais de justice.
Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)
Avocat : SCP FOUSSARD-FROGER
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A contestant la légalité de cinq délibérations de la Bourse du travail de Paris du 13 septembre 2022, ainsi que son contrat d'engagement et le courrier de proposition de recrutement. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, des vices de forme, une méconnaissance des règles de recrutement de la fonction publique et un détournement de pouvoir. La Ville de Paris et la Bourse du travail ont conclu au rejet de l'ensemble des demandes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a mis à la charge de M. A une somme de 2 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Ville de Paris d'une demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 27 juin 2022 fixant sa contribution au fonds de solidarité des communes d'Île-de-France pour 2022 à hauteur de 215 144 170 euros. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation, une méconnaissance des principes constitutionnels d'égalité et de libre administration, ainsi qu'une erreur de droit dans le calcul de son potentiel financier. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la procédure d'avis du comité des élus était régulière, que l'arrêté était suffisamment motivé et que les modalités de calcul de la contribution étaient conformes aux articles L. 2531-12 et suivants du code général des collectivités territoriales. En conséquence, la requête de la Ville de Paris a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par la SCI NER d’une demande de suspension de la décision de préemption du 25 février 2025 prise par la maire de Paris sur un local commercial. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie pour l’acquéreur évincé, et que la ville de Paris ne justifiait pas de circonstances particulières permettant d’écarter cette urgence. Il a également estimé que le moyen tiré de l’absence de projet réel et précis, en méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le juge a ordonné la suspension de l’exécution de la décision de préemption.