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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 939 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 939

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROIEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02052

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

9 décembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00877

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510152

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de police le 5 mars 2025. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la préfecture n'avait pas méconnu ces textes, faute pour Mme B... de justifier d'une présence continue en France, de liens personnels ou familiaux stables, ou d'une activité professionnelle suffisamment durable et documentée pour caractériser des motifs exceptionnels. Enfin, le tribunal a relevé que le métier d'agent de nettoyage ne figure pas sur la liste des métiers en tension, rendant inapplicable l'article L. 435-4.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DECROIX-DELONDRE

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533758

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Calais, dans le ressort du tribunal administratif de Lille. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BROISIN

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533751

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Calais (Pas-de-Calais) à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence. En conséquence, l’ordonnance transmet le dossier au tribunal administratif de Lille, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BROISIN

9 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503500

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un blâme infligé par le directeur de l’EHPAD Résidence du Soleil. La requérante s’est désistée de son action en cours d’instance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions de l’EHPAD tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner Mme B... aux frais de justice.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

9 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310627

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la délibération du 13 novembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Saintry-sur-Seine avait décidé d'adhérer au SMOYS pour la compétence « mobilité électrique ». Saisi par deux conseillères municipales, le tribunal a jugé leur recours recevable. Il a retenu un vice de procédure, la commune n'ayant pas démontré avoir adressé aux élus une note explicative de synthèse avec la convocation, en méconnaissance de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310628

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé les délibérations 2023-11-13 n°58 et 59 du 13 novembre 2023 du conseil municipal de Saintry-sur-Seine, qui créaient des postes d'apprentis et autorisaient le maire à conclure des contrats d'apprentissage. Saisi par deux conseillères municipales, le tribunal a jugé leur recours recevable en raison de leur intérêt à agir. Il a retenu un vice de procédure fondé sur l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, faute pour la commune d'avoir prouvé l'envoi d'une note explicative de synthèse avec la convocation, privant les élus d'une information suffisante pour délibérer en connaissance de cause.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310630

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de deux conseillères municipales de Saintry-sur-Seine. Les requérantes demandaient l’annulation pour excès de pouvoir d’une délibération autorisant le maire à signer des contrats de souscription et une convention de télétransmission des actes. Le tribunal a jugé que, conformément à la jurisprudence du Conseil d’État (4 avril 2014, Département de Tarn-et-Garonne), la légalité d’une telle délibération ne peut être contestée par un membre de l’organe délibérant qu’à l’occasion d’un recours de pleine juridiction en contestation de validité du contrat, et non par un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310631

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la délibération 2023-11-13 n°56 du 13 novembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Saintry-sur-Seine avait approuvé la modification des statuts du syndicat intercommunal Seine et Sénart (SI2S). Saisi d’un recours pour excès de pouvoir par deux conseillères municipales, le tribunal a jugé que la commune n’avait pas apporté la preuve de l’envoi d’une note explicative de synthèse avec la convocation, en méconnaissance de l’article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. Ce défaut d’information a été considéré comme ayant privé les élues d’une garantie, entachant ainsi la délibération d’illégalité. La requête a été déclarée recevable, l’intérêt à agir des conseillères municipales étant reconnu.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310632

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la délibération du 13 novembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Saintry-sur-Seine autorisait le maire à déposer une déclaration préalable pour l'édification d'un mur de clôture d'un cimetière. Saisi par deux conseillères municipales, le tribunal a jugé leur recours recevable. Il a estimé que la commune n'avait pas apporté la preuve de l'envoi d'une note explicative de synthèse avec la convocation, en méconnaissance de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. Ce vice de procédure a été jugé de nature à avoir privé les élus d'une information suffisante pour exercer utilement leur mandat, entraînant l'annulation de la délibération.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514215

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à une demandeuse d’asile, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a constaté que le siège de l’autorité décisionnaire se situe à Malakoff, dans le ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CROIZILLE

8 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512535

Contrat de location de photocopieurs. Tribunal administratif de Grenoble, juge des référés. La société Koesio Aura demandait une provision pour l'immobilisation des matériels après la fin du contrat. Le juge rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que le contrat, ne comportant ni mission de service public ni clause exorbitante, relève du droit privé et donc du juge judiciaire.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

8 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310629

Le Tribunal administratif de Versailles annule la délibération 2023-11-13 n°62 du conseil municipal de Saintry-sur-Seine portant dénomination d’une rue et d’une impasse. Saisi par deux conseillères municipales, le tribunal écarte la fin de non-recevoir tirée de leur défaut d’intérêt à agir. Il retient un vice de procédure, la commune n’ayant pas démontré avoir adressé aux élus la note explicative de synthèse requise par l’article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, privant ainsi les requérantes d’une garantie.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403676

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., brigadier-chef de police municipale, qui contestait son arrêté de révocation pris par le maire du Lavandou pour usage de faux certificats médicaux et arrêts de travail. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions du requérant visant à substituer à la révocation une suspension de deux ans, le juge ne pouvant se substituer à l'administration dans le choix de la sanction. Sur le fond, le moyen tiré d'un défaut d'accès au dossier disciplinaire a été écarté, la consultation ayant été possible sept jours avant le conseil de discipline. Enfin, le tribunal a jugé que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des faits, en application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : ROI

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510968

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision explicite du 10 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l’OFII avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A..., un demandeur d’asile soudanais. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les dispositions du 3° de l’article L. 551-16 et de l’article D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), l’OFII n’ayant pas tenu compte de la vulnérabilité de l’intéressé avant de prononcer la cessation pour un seul rendez-vous manqué. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de rétablir ces conditions matérielles d’accueil dans un délai de 7 jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : BROISIN

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204208

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler les décisions implicites du département des Hauts-de-Seine refusant de lui accorder la protection fonctionnelle. Par un mémoire du 27 octobre 2025, Mme B... s'est désistée de l'ensemble des instances engagées contre ce département. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 décembre 2025.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

4 décembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02982

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

3 décembre 2025• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505058

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également estimé que le requérant ne justifiait pas d’un droit au séjour sur le fondement de l’article 6§4 de l’accord franco-algérien, ni d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PROIX

3 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511153

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir le versement d'une provision de 32 459 euros correspondant à l'aide à la reprise et à la création d'entreprise (ARCE) de la part de l'Assistance Publique Hôpitaux de Marseille (APHM). Le juge a rappelé que pour accorder une provision, l'obligation invoquée ne doit pas être sérieusement contestable. En l'espèce, la décision ne tranche pas le fond du litige mais précise les conditions de recevabilité d'une telle demande, sans se prononcer sur le bien-fondé de la créance au regard des textes applicables, notamment le code du travail et les décrets de 2019 et 2020. La solution retenue est que la demande de provision est rejetée, l'obligation étant considérée comme sérieusement contestable.

Avocat : CJA PUBLIC CHAVENT-MOUSEGHIAN-CAVROIS

3 décembre 2025