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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 939 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 939

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROIEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508696

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 26 juin 2025 de la préfète de l'Essonne refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière, et que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'autorité préfectorale n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne vérifiant pas l'éligibilité à l'article L. 435-3, et que le moyen tiré de l'article 3 de la Convention était inopérant.

Avocat : CROIZILLE

3 décembre 2025• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310986

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société 2ADR Invest, qui demandait l'annulation du refus de la métropole Saint-Etienne Métropole d'abroger le classement en zone naturelle de sa parcelle AO 385 dans le PLU de La Talaudière. Le tribunal a jugé que le classement contesté n'était pas incohérent avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution a été fondée sur les articles L. 151-8 et R. 151-24 du code de l'urbanisme, le juge appréciant la légalité du règlement à la date de sa décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401989

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A... contestant son exclusion de cinq ans de la formation infirmière, prononcée par la section disciplinaire de l'IFSI Simone Veil. La requérante invoquait principalement l'autorité de la chose jugée, une précédente sanction pour les mêmes faits ayant été annulée, ainsi que des vices de procédure et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la nouvelle procédure était régulière et que la sanction, bien que sévère, n'était pas disproportionnée au regard des faits. La décision a donc confirmé l'exclusion de cinq ans, en application de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux instituts paramédicaux.

Avocat : BLT DROIT PUBLIC

28 novembre 2025• 4ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511424

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision attaquée n'avait ni pour objet ni pour effet d'éloigner le requérant du territoire, malgré son placement en centre de rétention. L'ordonnance a néanmoins admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BROISIN

28 novembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502485

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise formée par la communauté urbaine Le Creusot Montceau (CUCM) sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La CUCM sollicitait une expertise pour déterminer les causes des difficultés d’accès au réseau thermique du site technopolitain du lycée Léon Blum, invoquant des malfaçons susceptibles de rendre l’ouvrage impropre à sa destination. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas de caractère utile, faute pour la CUCM de justifier d’un dommage actuel ou d’une perspective contentieuse suffisante. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

28 novembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01378

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

27 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401096

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL L’Amphore de Bacchus, qui demandait la condamnation de la commune de Vernon à l’indemniser, sur le fondement de la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics, des préjudices subis lors des travaux de réhabilitation de la rue Sainte-Geneviève (mars à juillet 2023). Le tribunal a rappelé que la responsabilité de la collectivité est engagée sans faute pour les dommages anormaux et spéciaux causés aux tiers riverains par de tels travaux. En l’espèce, la société n’a pas démontré le caractère anormal et spécial de son préjudice, ni établi de lien de causalité direct entre les travaux et la baisse de son chiffre d’affaires, la commune ayant maintenu l’accès à la voie et la desserte de l’établissement. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête et condamné la SARL à verser 2 000 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202062

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société D-Sécurité contestant l'attribution d'un marché de location et maintenance de défibrillateurs par la communauté de communes Collines Isère Nord communauté. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que l'information sur les critères de notation était suffisante, que le non-allotissement et la durée de huit ans étaient justifiés, et que l'offre de l'attributaire n'était pas irrégulière. En conséquence, les conclusions en annulation du contrat et en indemnisation du préjudice ont été rejetées, sur le fondement des articles L. 2112-5, L. 2113-10, L. 2113-11 et R. 2181-1 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507844

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un ancien militaire contestant un refus de remboursement de frais, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que la dernière affectation du requérant se situait dans l’Ain, relevant du ressort du tribunal administratif de Lyon. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

27 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401373

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme B..., infirmière de bloc opératoire, contestant la décision du centre hospitalier de Sens limitant au 1er janvier 2020 l’attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour ses fonctions, et demandant son versement à compter du 1er janvier 2016. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par l’hôpital, estimant que la requête contenait des conclusions implicites et que le désistement d’instance antérieur n’avait pas autorité de chose jugée. Sur le fond, il a fait droit à la demande de Mme B... en annulant la décision du 1er mars 2024 en tant qu’elle ne lui accordait pas la NBI pour la période du 1er janvier 2016 au 31 décembre 2019, et a enjoint à l’hôpital de procéder au rappel de traitement correspondant. Cette solution s’appuie sur les dispositions de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 92-112 du 3 février 1992 relatifs à la NBI dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

27 novembre 2025• 3ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00004

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

27 novembre 2025• 5ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514712

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral du 3 octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé résidait à Limoges à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Limoges. Par une ordonnance du 26 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : CHAROING

26 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506970

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contre une délibération du conseil communautaire de la vallée de l’Ubaye – Serre-Ponçon autorisant la signature d’une transaction. Le juge a rappelé que, selon la jurisprudence, la légalité d’une telle délibération ne peut être contestée qu’à l’occasion d’un recours de pleine juridiction contre le contrat lui-même. En l’absence de ce recours, la demande d’annulation directe de la délibération est irrecevable. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

26 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514319

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, de l'arrêté du directeur général de l'Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d'Azur du 24 juin 2025. Cet arrêté prévoit la suppression de l'autorisation d'implantation de l'unité de chirurgie du centre hospitalier du Pays d'Apt, entraînant la fermeture du service. Les requérants, la commune d'Apt et la présidente du conseil de surveillance de l'hôpital, invoquent l'urgence, notamment en raison des risques pour la sécurité sanitaire et la continuité des soins, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, fondés sur une méconnaissance des articles R. 1434-1 et R. 1434-4 du code de la santé publique. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la requête vise à suspendre l'exécution de l'arrêté de l'ARS.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

26 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511874

Le Tribunal Administratif de Lyon a liquidé l'astreinte prononcée le 2 octobre 2025 à l'encontre de la préfète du Rhône, qui n'avait pas exécuté dans les délais l'injonction de délivrer un récépissé de séjour autorisant le travail à Mme B. Constatant un retard excessif de douze jours sans justification, le juge des référés a condamné l'État à verser 800 euros à la requérante, en application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : BROISIN

26 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511271

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de rétention du permis de séjour italien de M. A..., ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant contribué à la situation d'urgence qu'il invoquait par son manque de diligences et ne démontrant pas de préjudice grave et immédiat. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BROISIN

25 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404258

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 23 février 2024 par laquelle le préfet de l'Eure avait refusé de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B..., ressortissant haïtien marié à une Française et père d'un enfant français. Le préfet avait initialement motivé son refus par une menace à l'ordre public fondée sur des condamnations pénales, mais le tribunal a jugé que les infractions routières, seules établies, étaient trop anciennes et peu graves pour justifier ce motif, constituant une erreur d'appréciation. Le préfet a tenté de substituer un motif tiré de l'insuffisance des ressources de M. B... en application de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a rejeté cette substitution, estimant que l'administration n'aurait pas pris la même décision sur ce seul fondement. La décision a donc été annulée, avec injonction au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée.

Avocat : SELARL DELACROIX

25 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407331

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du maire de Sartrouville de lui accorder une dérogation de sectorisation scolaire pour sa fille. En défense, la commune a soulevé une exception de non-lieu à statuer. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais Mme B... n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

24 novembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01606

Avocat : SCP MAUGENDRE MINIER AZRIA LACROIX SCHWAB

24 novembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513641

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 30 avril 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de délivrer une carte professionnelle à M. A..., agent de sécurité privée. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la suspension du contrat de travail du requérant et du risque de licenciement, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du principe de présomption d’innocence garanti par l’article 6§2 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision contestée se fondait sur une mise en cause pour vol non suivie de condamnation, ce qui a conduit le tribunal à considérer qu’elle était potentiellement entachée d’une erreur d’appréciation.

Avocat : ROSSO ROIG

24 novembre 2025