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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 149 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 149

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 161

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROIEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507779

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, demandeur d'asile, pour contester la décision du 30 juillet 2025 par laquelle l'OFII a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil pour défaut de présentation à un entretien. Le requérant invoquait sa bonne foi et sa vulnérabilité, estimant que la décision méconnaissait les articles L. 551-15, L. 551-16 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la directive 2013/33/UE. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'absence non justifiée à la convocation constituait un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile, justifiant la cessation des conditions matérielles d'accueil en application du 3° de l'article L. 551-16 du même code.

Avocat : BROISIN

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404745

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) lui retirant le bénéfice de l’aide "MaPrimeRénov’". En cours d’instance, l’ANAH a accordé à M. A la somme réclamée, rendant ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’ANAH à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OUTRE DROIT

11 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508627

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet du Pas-de-Calais à l'encontre de M. C, ressortissant iranien. La requête est rejetée car la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour contester les OQTF est exclusive de la procédure de référé liberté, sauf en cas de changements de circonstances postérieurs à la décision excédant les effets normaux de l'éloignement. Le juge estime que les arguments de M. C, tirés d'une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et d'un risque de traitements inhumains en Iran (article 3 de la CEDH), ne constituent pas de tels changements.

Avocat : BROISIN

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508439

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté de cessibilité du 12 juin 2025 et de la déclaration d’utilité publique du 12 janvier 2022, présentée par Mme B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les atteintes alléguées au droit de propriété et à l’environnement ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires et les demandes d’astreinte.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

9 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514042

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 10 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas la réalité des conséquences graves et immédiates de la décision sur sa situation professionnelle et familiale. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation quant à la menace à l’ordre public, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROISIN

1 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514535

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Pythagore Éducation. Celle-ci contestait le rejet de son offre dans le cadre d'un accord-cadre de formation linguistique passé par la commune de Villiers-le-Bel, en raison d'une erreur matérielle qu'elle estimait rectifiable sur son bordereau de prix unitaires. Le juge a rappelé que le pouvoir adjudicateur n'a pas l'obligation de solliciter la rectification d'une offre, même en cas d'erreur matérielle, et que l'offre, présentant des prix unitaires manifestement excessifs, était régulièrement déclarée inacceptable. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la commande publique et les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

28 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514319

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d’enregistrement de sa demande de visa présentée par une ressortissante afghane. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BROISIN

28 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407396

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société One System d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la résiliation de huit contrats informatiques par la Communauté de communes de la Côtière à Montluel. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 10 juin 2025. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 22 août 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte du désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

22 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406540

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du groupe hospitalier Henin-Carvin lui interdisant de visiter son époux hospitalisé. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : ANGLE DROIT AVOCATS

20 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508382

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Entreprise C. Montessuit et Fils. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux lancée par la commune de Beaumont, en critiquant notamment la méthode de notation du critère « Prix » et le caractère prétendument non ferme de l’offre de l’attributaire. Le juge a estimé que la société requérante ne démontrait pas en quoi la méthode de notation, qui affectait une puissance au carré, aurait créé une distorsion ou méconnu le principe de proportionnalité. Il a également jugé que l’offre de la société attributaire était ferme et suffisamment précise, permettant à l’acheteur public de l’évaluer objectivement, en application des principes généraux de la commande publique et du code de la commande publique.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

19 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512547

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant a déposé une requête sommaire sans moyen, annonçant un mémoire complémentaire, mais ne l’a produit qu’après l’expiration du délai de quinze jours prévu par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de ce texte, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 12 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : DECROIX-DELONDRE

12 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509632

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension par Madame Culang, conseiller municipal, contre la délibération du 8 avril 2025 de la commune de Saint-Mandé approuvant une convention de partenariat avec l’Association des professionnels de la maison de santé pluridisciplinaire. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment en raison d’un conflit d’intérêts impliquant un maire-adjoint et d’une méconnaissance des règles de la commande publique. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à l’intérêt public. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOUHARI PASCAL AVOCAT - AFFAIRES ET DROITS PUBLICS

11 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507026

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B, demandeur d’asile soudanais, contre une décision du directeur territorial de l’OFII de Lille du 15 juillet 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a jugé que l’abandon par M. B de son lieu d’hébergement depuis plus d’une semaine, sans justification, constituait un motif légal de cessation des conditions matérielles d’accueil en application de l’article L. 551-16 du CESEDA. Par conséquent, la requête a été rejetée, la décision attaquée n’étant entachée ni d’erreur d’appréciation ni d’illégalité.

Avocat : BROISIN

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306869

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la communauté d'agglomération de Bourg-en-Bresse d'un recours en excès de pouvoir contre une ordonnance de la présidente du tribunal administratif de Lyon du 5 octobre 2023. Cette ordonnance avait liquidé les frais d'expertise à 19 000 euros et mis ces frais à la charge solidaire de la commune et de la communauté d'agglomération. La requérante contestait la régularité et le bien-fondé de cette décision, estimant que l'expert avait excédé sa mission et fait preuve de partialité, et que le montant des honoraires n'était pas justifié. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'ordonnance attaquée était régulière et que les frais d'expertise étaient justifiés au regard de la complexité de la mission. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la liquidation des frais d'expertise.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

8 août 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509359

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association "Conscience". Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de cesser toute procédure d'expulsion de familles de logements sociaux fondée sur la simple suspicion de trafic ou de délinquance d'un proche. Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui s'apprécie objectivement, n'était pas remplie en l'espèce. Par conséquent, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le bien-fondé des moyens soulevés, notamment la violation des articles 8 et 6 de la Convention européenne des droits de l'homme et du principe de responsabilité personnelle.

Avocat : CROIZET

1 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403791

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... et Mme E... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 27 février 2024 par le maire du Cannet à M. et Mme B... pour une villa. Les requérants contestaient l'incomplétude du dossier de permis, notamment l'absence de mention d'une servitude de passage et de réseaux, ainsi qu'une inexactitude dans la notice explicative. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient inopérants, car le permis de construire est délivré sous réserve du droit des tiers et ne vérifie pas les règles de droit privé, conformément à l'article A. 424-8 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées.

Avocat : BENSA & TROIN AVOCATS ASSOCIES

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506513

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Oise refusant la délivrance d’une attestation de demande d’asile et maintenant un étranger en rétention, a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif d’Amiens. Cette transmission est motivée par la fin de la rétention et l’existence d’un domicile stable dans l’Oise, justifiant une bonne administration de la justice. La décision s’appuie sur les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BROISIN

30 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506627

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B D, ressortissant iranien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 12 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, sans examiner plus avant les autres griefs (illégalité par voie de conséquence, méconnaissance de l'article 3 de la CEDH et de l'article L. 721-4 du CESEDA). La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BROISIN

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490199

Avocat : ITINERAIRES DROIT PUBLIC

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490199.20250724• 3ème et 8ème chambres réunies
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500622

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par l’Association sauvegarde de l’enfance à l’adulte au Pays Basque (SEAPB) d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du département des Pyrénées-Atlantiques du 17 janvier 2025 lui enjoignant de présenter un projet de réorganisation et d’écarter certains cadres, sous peine de désignation d’un administrateur provisoire. Par un mémoire du 3 juillet 2025, l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le département. Par ordonnance du 22 juillet 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et a laissé les frais d’instance à la charge des parties qui les ont engagés.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIÉS DROIT PUBLIC

22 juillet 2025