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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 413 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 413

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROIEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508439

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté de cessibilité du 12 juin 2025 et de la déclaration d’utilité publique du 12 janvier 2022, présentée par Mme B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les atteintes alléguées au droit de propriété et à l’environnement ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires et les demandes d’astreinte.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

9 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514042

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 10 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas la réalité des conséquences graves et immédiates de la décision sur sa situation professionnelle et familiale. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation quant à la menace à l’ordre public, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROISIN

1 septembre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX03023

Avocat : BLT DROIT PUBLIC

28 août 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514535

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Pythagore Éducation. Celle-ci contestait le rejet de son offre dans le cadre d'un accord-cadre de formation linguistique passé par la commune de Villiers-le-Bel, en raison d'une erreur matérielle qu'elle estimait rectifiable sur son bordereau de prix unitaires. Le juge a rappelé que le pouvoir adjudicateur n'a pas l'obligation de solliciter la rectification d'une offre, même en cas d'erreur matérielle, et que l'offre, présentant des prix unitaires manifestement excessifs, était régulièrement déclarée inacceptable. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la commande publique et les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

28 août 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500804

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de M. A, agent du SYVADEC victime d’un accident de service le 6 décembre 2023. Le juge a considéré que l’obligation de l’employeur n’était pas sérieusement contestable pour certains préjudices, mais a réduit le taux de déficit fonctionnel permanent de 15 % à 10 % en raison d’un état pathologique préexistant. La solution retenue s’appuie sur l’article R.541-1 du code de justice administrative, le code général de la fonction publique et le code civil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

19 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509632

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension par Madame Culang, conseiller municipal, contre la délibération du 8 avril 2025 de la commune de Saint-Mandé approuvant une convention de partenariat avec l’Association des professionnels de la maison de santé pluridisciplinaire. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment en raison d’un conflit d’intérêts impliquant un maire-adjoint et d’une méconnaissance des règles de la commande publique. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à l’intérêt public. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOUHARI PASCAL AVOCAT - AFFAIRES ET DROITS PUBLICS

11 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507026

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B, demandeur d’asile soudanais, contre une décision du directeur territorial de l’OFII de Lille du 15 juillet 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a jugé que l’abandon par M. B de son lieu d’hébergement depuis plus d’une semaine, sans justification, constituait un motif légal de cessation des conditions matérielles d’accueil en application de l’article L. 551-16 du CESEDA. Par conséquent, la requête a été rejetée, la décision attaquée n’étant entachée ni d’erreur d’appréciation ni d’illégalité.

Avocat : BROISIN

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306869

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la communauté d'agglomération de Bourg-en-Bresse d'un recours en excès de pouvoir contre une ordonnance de la présidente du tribunal administratif de Lyon du 5 octobre 2023. Cette ordonnance avait liquidé les frais d'expertise à 19 000 euros et mis ces frais à la charge solidaire de la commune et de la communauté d'agglomération. La requérante contestait la régularité et le bien-fondé de cette décision, estimant que l'expert avait excédé sa mission et fait preuve de partialité, et que le montant des honoraires n'était pas justifié. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'ordonnance attaquée était régulière et que les frais d'expertise étaient justifiés au regard de la complexité de la mission. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la liquidation des frais d'expertise.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

8 août 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403791

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... et Mme E... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 27 février 2024 par le maire du Cannet à M. et Mme B... pour une villa. Les requérants contestaient l'incomplétude du dossier de permis, notamment l'absence de mention d'une servitude de passage et de réseaux, ainsi qu'une inexactitude dans la notice explicative. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient inopérants, car le permis de construire est délivré sous réserve du droit des tiers et ne vérifie pas les règles de droit privé, conformément à l'article A. 424-8 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées.

Avocat : BENSA & TROIN AVOCATS ASSOCIES

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506627

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B D, ressortissant iranien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 12 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, sans examiner plus avant les autres griefs (illégalité par voie de conséquence, méconnaissance de l'article 3 de la CEDH et de l'article L. 721-4 du CESEDA). La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BROISIN

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509451

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Montluel sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation afin de désigner un expert pour examiner un immeuble menaçant ruine. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant qu'elle entrait dans le champ d'application des dispositions précitées. Un expert a été désigné avec pour mission de constater l'état des bâtiments, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de mise en sécurité. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

25 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490199

Avocat : ITINERAIRES DROIT PUBLIC

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490199.20250724• 3ème et 8ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511507

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 mai 2025 refusant un visa de long séjour à M. B, ressortissant afghan, en qualité de membre de famille d'un réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées (départ imminent de sa famille et risques en Iran) ne caractérisant pas une urgence justifiant la suspension. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.

Avocat : BROISIN

22 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407953

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, agent hospitalier, contestant un titre exécutoire émis par l'EHPAD de Boën pour un trop-perçu de rémunération de 15 069,37 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des bases de liquidation de la créance. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire, se bornant à indiquer "trop perçu du 2 juillet 2022 au 31 mars 2023 suite retraite" sans préciser les éléments de calcul, méconnaissait l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, le tribunal a annulé le titre exécutoire pour ce motif de régularité formelle, sans se prononcer sur le bien-fondé de la créance.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

11 juillet 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307332

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, agente hospitalière, qui contestait le refus implicite du centre hospitalier de Boën-sur-Lignon de lui verser son traitement à compter d'avril 2023. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs dans les délais. Il a également estimé que la décision de mise à la retraite anticipée pour invalidité, devenue définitive, avait mis fin au congé pour accident de service, privant ainsi Mme B de tout droit au traitement pour la période postérieure à juillet 2022. La solution s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

11 juillet 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-1801075

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Betrec-Ig, maître d’œuvre, d’un litige l’opposant au centre hospitalier de Boën-sur-Lignon (CHBL) concernant le solde d’un marché de travaux et la prise en charge de prestations supplémentaires. La société requérante demandait le paiement de diverses sommes et contestait sa responsabilité pour des désordres affectant des cloisons coupe-feu, tandis que le CHBL concluait au rejet de la requête et sollicitait l’inscription au décompte général des sommes liées à ces désordres. Le tribunal a rejeté la requête de la société Betrec-Ig, jugeant que sa demande était irrecevable faute pour elle d’avoir respecté la clause de conciliation prévue au cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et en l’absence de constatation de l’achèvement de sa mission. Il a également fait droit aux conclusions reconventionnelles du CHBL en ordonnant l’inscription au décompte général de la somme de 95 580,70 euros TTC au titre des préjudices liés aux désordres et non-conformités constatés par l’expert, sur le fondement de la responsabilité contractuelle de la société Bet

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206984

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 25 janvier 2022 par laquelle la directrice des ressources humaines du groupe hospitalier de Seclin Carvin a refusé de reconnaître la maladie professionnelle de Mme B, aide-soignante. Le tribunal retient que cette décision est insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La requête est jugée recevable, le recours gracieux de Mme B ayant prorogé le délai de recours contentieux. L'annulation implique que l'administration doit réexaminer la demande de Mme B.

Avocat : ANGLE DROIT AVOCATS

10 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02688

Avocat : SCP MAUGENDRE MINIER AZRIA LACROIX SCHWAB

10 juillet 2025• 9ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00994

Avocat : SCP CROISSANT-DE LIMERVILLE-ORTS

9 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01385

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 juillet 2025• 4ème Chambre