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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 149 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 149

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROIEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501606

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions de six mois (dont deux avec sursis) infligée à M. B, agent de sécurité du centre hospitalier de Tarbes Lourdes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation de rémunération résultant d'une sanction disciplinaire ne suffisant pas à la caractériser en l'absence de circonstances particulières, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

23 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510013

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Parmain pour une maison individuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de permis de construire en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, n'était pas suffisamment établie par l'association requérante, qui s'est bornée à invoquer l'existence de travaux en cours sans justifier d'une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

19 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301578

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. C, médecin de nationalité burkinabé, d’un recours en excès de pouvoir contre la convention du 2 mai 2023 par laquelle le centre hospitalier de Sens l’a rétrogradé du statut de praticien associé à celui de stagiaire associé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. C ne remplissait pas les conditions pour bénéficier du statut de praticien associé, faute d’être lauréat des épreuves de vérification des connaissances (EVC) prévues à l’article L. 4111-2 du code de la santé publique. Il a jugé que l’instruction ministérielle du 13 juillet 2023, invoquée par le requérant, n’était pas opposable à l’administration et ne permettait pas de régulariser sa situation. En conséquence, la modification de son contrat par l’établissement était légalement justifiée.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

18 juin 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502407

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce dernier ne justifiant d'aucune attache personnelle ou familiale stable en France. Par conséquent, les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour ont été écartés.

Avocat : PROIX

17 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502454

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté du préfet du Var l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, en s'appuyant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le requérant avait été mis en mesure de présenter ses observations, malgré son comportement lors de l'audition. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : PROIX

17 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408878

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de M. et Mme C de leur requête en annulation d’un arrêté du maire de Vienne retirant un permis de construire modificatif tacite. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus de litige à juger. Il rejette également les conclusions de la commune de Vienne au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

13 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501938

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par une ordonnance du 12 juin 2025, du désistement pur et simple de M. B, qui contestait la décision de l’inspecteur du travail autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le requérant a abandonné ses conclusions à fin d’annulation tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et a rejeté les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du même code, qui permet de donner acte des désistements par ordonnance.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

12 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300995

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SELARL MJ Synergie, en qualité de liquidateur de l'association des amis du zoo de l'Orangerie, d'une demande d'indemnisation de 662 749 euros dirigée contre la commune de Strasbourg. Cette demande faisait suite à la résiliation pour motif d'intérêt général de la convention d'occupation du domaine public de 1967 et à la fermeture du zoo. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité contractuelle ou quasi-contractuelle. Il a notamment jugé que la convention d'occupation du domaine public était précaire et révocable, que la baisse des subventions et la résiliation étaient justifiées par l'évolution du projet municipal, et que les préjudices invoqués n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif applicables aux conventions d'occupation domaniale et sur le code de la commande publique.

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506349

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour opposée à Mme B par le préfet du Rhône. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant attendu plusieurs années après la naissance de la décision implicite pour agir et ayant bénéficié de récépissés lui permettant de travailler et de se maintenir sur le territoire. La solution retenue repose sur l'appréciation de l'urgence au regard des dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROISIN

10 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304121

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B pour contester son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par l'hôpital intercommunal gériatrique de Neuville et Fontaines-sur-Saône. L'administration a retiré la première décision de licenciement du 17 mars 2023, ce qui a privé d'objet les conclusions dirigées contre celle-ci. Le tribunal a examiné la légalité de la nouvelle décision de licenciement du 13 juillet 2023 et a jugé que les faits reprochés, bien qu'imprécis, étaient établis et suffisants pour caractériser une insuffisance professionnelle, rejetant ainsi les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et du vice de procédure. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, et les demandes indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

6 juin 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514405

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par l'association SOS Paris et d'autres requérants, afin de suspendre l'exécution du permis de construire délivré par la maire de Paris à l'institut Curie. Ce permis autorise la réhabilitation et l'extension/surélévation du pavillon Pasteur et du pavillon des Sources, incluant la création de trois niveaux supplémentaires et la requalification du jardin Marie Curie, dans le 5ème arrondissement. Les requérants invoquent notamment la méconnaissance des articles UGSU 8 et UGSU 11.5.1 du règlement du PLU de Paris, en raison de l'implantation du projet et de son impact sur les bâtiments protégés et le site patrimonial. La Ville de Paris conteste l'urgence et la légalité des moyens soulevés, soulignant l'intérêt général du projet de lutte contre le cancer. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : CABINET RIVEDROIT (AARPI)

6 juin 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407909

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la caisse régionale de crédit agricole mutuel d'Aquitaine d'un recours pour excès de pouvoir contre un avis de la chambre régionale des comptes de Nouvelle-Aquitaine refusant l'inscription d'une dépense obligatoire au budget de la commune d'Audenge. La requérante invoquait une méconnaissance du principe du contradictoire et une erreur manifeste d'appréciation. Par un mémoire, la caisse s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, la commune ayant renoncé à ses frais de procès.

Avocat : SELARL CABINET REFLEX DROIT PUBLIC

5 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102363

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant le refus de permis de construire un chalet à Morillon. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté, premier adjoint, bénéficiant d'une délégation régulière du maire en matière d'urbanisme. Il a également jugé que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304050

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un déféré tendant à l’annulation d’un permis d’aménager un lotissement délivré par le maire de Montech à la société IMMO PBG. Le préfet s’étant désisté de son recours, le tribunal lui a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune et de la société défenderesses tendant à la condamnation de l’État aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : DELECROIX

4 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303509

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C et autres, qui contestaient le refus de la communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération d'abroger le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) classant leurs parcelles en zone naturelle. Les requérants invoquaient notamment un vice d'incompétence, une incompatibilité avec le schéma de cohérence territoriale (SCoT) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a examiné la légalité du PLUi à la date de sa décision, conformément aux articles L. 911-1 du code de justice administrative et L. 5216-5 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'abrogation et d'injonction.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

3 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304112

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. et Mme A contestant le refus du président de la communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération d'abroger le classement de leur parcelle en zone 2AU. Les requérants soutenaient que ce classement était entaché d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté leur demande, considérant que le classement en zone 2AU n'était pas illégal, et a ainsi validé la décision de refus d'abrogation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 243-1 et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article R. 151-20 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

3 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307591

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, D et A C, qui demandaient l'annulation du refus implicite d'abroger le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Loire Forez Agglomération. Les requérantes contestaient le classement en zone naturelle de leurs parcelles à Montbrison et la délimitation d'un emplacement réservé, invoquant notamment une erreur manifeste d'appréciation et une incompatibilité avec le schéma de cohérence territoriale. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la procédure d'élaboration du PLUi, n'étaient pas fondés, et a donc validé la légalité du document d'urbanisme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

3 juin 2025• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206244

Tribunal Administratif de Marseille, ordonnance du 3 juin 2025. Les requérants (SCI Carpe Diem et autres) contestaient un arrêté de la communauté de communes délimitant une parcelle. Ils se sont désistés purement et simplement de leur recours pour excès de pouvoir. Le tribunal donne acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette les conclusions de la communauté de communes au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

3 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305776

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus d’abroger le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de Loire Forez Agglomération. Le juge a rappelé que, saisi d’un refus d’abroger un acte réglementaire, il apprécie la légalité de cet acte à la date de sa décision. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompatibilité avec le schéma de cohérence territoriale et l’erreur manifeste d’appréciation du classement en zone naturelle, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement des articles L. 911-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que des dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

3 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306134

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. et Mme A et de la SCEA Haras d'Arabie demandant l'annulation du refus du président de Loire Forez Agglomération d'abroger le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), notamment le classement de leurs parcelles en zone "Ap". Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, tels que l'incompétence de l'auteur de l'acte, les vices de procédure, l'incohérence du PLUi avec les documents supra-communaux (SCoT, schéma des carrières) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, sans faire droit à leurs demandes d'injonction ou de frais de justice, et en mettant à leur charge les frais exposés par la communauté d'agglomération. Les textes appliqués incluent les articles L. 761-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives à l'élaboration et à la modification des PLU.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

3 juin 2025• 1ère chambre