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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 413 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 413

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROIEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301578

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. C, médecin de nationalité burkinabé, d’un recours en excès de pouvoir contre la convention du 2 mai 2023 par laquelle le centre hospitalier de Sens l’a rétrogradé du statut de praticien associé à celui de stagiaire associé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. C ne remplissait pas les conditions pour bénéficier du statut de praticien associé, faute d’être lauréat des épreuves de vérification des connaissances (EVC) prévues à l’article L. 4111-2 du code de la santé publique. Il a jugé que l’instruction ministérielle du 13 juillet 2023, invoquée par le requérant, n’était pas opposable à l’administration et ne permettait pas de régulariser sa situation. En conséquence, la modification de son contrat par l’établissement était légalement justifiée.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

18 juin 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307108

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, était saisi par M. B d’un recours en plein contentieux contre une décision du président du conseil départemental de l’Aveyron du 15 septembre 2023 lui notifiant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 108,19 euros pour la période d’août 2021 à mars 2023, ainsi qu’une amende administrative de 450 euros. Le tribunal a relevé d’office que, suite au recours administratif préalable obligatoire exercé par M. B le 16 novembre 2023, une décision implicite s’était substituée à la décision initiale du 15 septembre 2023, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. La solution retenue est donc l’irrecevabilité de la requête en tant qu’elle conteste l’indu, sur le fondement des articles L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles et de la jurisprudence du Conseil d’État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OUTRE DROIT

18 juin 2025• Cellule juge unique
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501751

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Mme A afin de déterminer l’origine et les causes des malfaçons et désordres affectant sa propriété à Ouveillan, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La mesure a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sans préjuger des responsabilités. Les demandes de mise hors de cause de la commune d’Ouveillan et du syndicat intercommunal de voirie ont été rejetées, leur participation étant susceptible d’éclairer l’expert.

Avocat : SELARL ITINERAIRES DROIT PUBLIC CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

17 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502407

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce dernier ne justifiant d'aucune attache personnelle ou familiale stable en France. Par conséquent, les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour ont été écartés.

Avocat : PROIX

17 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502455

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 13 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance des articles L. 611-1 et L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), jugeant que la procédure d'éloignement était régulière et que le préfet pouvait légalement choisir entre une mesure d'éloignement et une remise à un autre État. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PROIX

17 juin 2025• Reconduites à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01834

Avocat : SCP MAUGENDRE MINIER AZRIA LACROIX SCHWAB

17 juin 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502454

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté du préfet du Var l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, en s'appuyant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le requérant avait été mis en mesure de présenter ses observations, malgré son comportement lors de l'audition. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : PROIX

17 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503019

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion de M. A du presbytère de Waldersbach, formulée par le conseil presbytéral de la paroisse. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le conseil presbytéral de démontrer que le maintien de l'occupant empêchait effectivement l'installation d'un nouveau pasteur. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'utilité de la mesure ou l'absence de contestation sérieuse.

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

16 juin 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00082

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

12 juin 2025• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300995

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SELARL MJ Synergie, en qualité de liquidateur de l'association des amis du zoo de l'Orangerie, d'une demande d'indemnisation de 662 749 euros dirigée contre la commune de Strasbourg. Cette demande faisait suite à la résiliation pour motif d'intérêt général de la convention d'occupation du domaine public de 1967 et à la fermeture du zoo. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité contractuelle ou quasi-contractuelle. Il a notamment jugé que la convention d'occupation du domaine public était précaire et révocable, que la baisse des subventions et la résiliation étaient justifiées par l'évolution du projet municipal, et que les préjudices invoqués n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif applicables aux conventions d'occupation domaniale et sur le code de la commande publique.

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506349

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour opposée à Mme B par le préfet du Rhône. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant attendu plusieurs années après la naissance de la décision implicite pour agir et ayant bénéficié de récépissés lui permettant de travailler et de se maintenir sur le territoire. La solution retenue repose sur l'appréciation de l'urgence au regard des dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROISIN

10 juin 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03497

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

10 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03513

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

10 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304121

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B pour contester son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par l'hôpital intercommunal gériatrique de Neuville et Fontaines-sur-Saône. L'administration a retiré la première décision de licenciement du 17 mars 2023, ce qui a privé d'objet les conclusions dirigées contre celle-ci. Le tribunal a examiné la légalité de la nouvelle décision de licenciement du 13 juillet 2023 et a jugé que les faits reprochés, bien qu'imprécis, étaient établis et suffisants pour caractériser une insuffisance professionnelle, rejetant ainsi les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et du vice de procédure. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, et les demandes indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

6 juin 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514405

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par l'association SOS Paris et d'autres requérants, afin de suspendre l'exécution du permis de construire délivré par la maire de Paris à l'institut Curie. Ce permis autorise la réhabilitation et l'extension/surélévation du pavillon Pasteur et du pavillon des Sources, incluant la création de trois niveaux supplémentaires et la requalification du jardin Marie Curie, dans le 5ème arrondissement. Les requérants invoquent notamment la méconnaissance des articles UGSU 8 et UGSU 11.5.1 du règlement du PLU de Paris, en raison de l'implantation du projet et de son impact sur les bâtiments protégés et le site patrimonial. La Ville de Paris conteste l'urgence et la légalité des moyens soulevés, soulignant l'intérêt général du projet de lutte contre le cancer. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : CABINET RIVEDROIT (AARPI)

6 juin 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02230

Avocat : BROISIN

5 juin 2025• 1re chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407909

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la caisse régionale de crédit agricole mutuel d'Aquitaine d'un recours pour excès de pouvoir contre un avis de la chambre régionale des comptes de Nouvelle-Aquitaine refusant l'inscription d'une dépense obligatoire au budget de la commune d'Audenge. La requérante invoquait une méconnaissance du principe du contradictoire et une erreur manifeste d'appréciation. Par un mémoire, la caisse s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, la commune ayant renoncé à ses frais de procès.

Avocat : SELARL CABINET REFLEX DROIT PUBLIC

5 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102363

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant le refus de permis de construire un chalet à Morillon. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté, premier adjoint, bénéficiant d'une délégation régulière du maire en matière d'urbanisme. Il a également jugé que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303509

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C et autres, qui contestaient le refus de la communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération d'abroger le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) classant leurs parcelles en zone naturelle. Les requérants invoquaient notamment un vice d'incompétence, une incompatibilité avec le schéma de cohérence territoriale (SCoT) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a examiné la légalité du PLUi à la date de sa décision, conformément aux articles L. 911-1 du code de justice administrative et L. 5216-5 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'abrogation et d'injonction.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

3 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304112

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. et Mme A contestant le refus du président de la communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération d'abroger le classement de leur parcelle en zone 2AU. Les requérants soutenaient que ce classement était entaché d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté leur demande, considérant que le classement en zone 2AU n'était pas illégal, et a ainsi validé la décision de refus d'abrogation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 243-1 et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article R. 151-20 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

3 juin 2025• 1ère chambre