LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 149 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 149

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310994

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant la décision du 17 octobre 2023 du Foyer Départemental de l'Enfance et de la Famille (FDEF 42) de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée et d'interrompre le financement de sa formation. Le tribunal a jugé recevable le recours contre l'interruption du financement, considérant qu'il s'agissait d'une décision faisant grief. Sur le fond, il a rappelé que le non-renouvellement d'un contrat à durée déterminée doit être justifié par un motif d'intérêt du service, et que l'agent doit être mis à même de présenter ses observations préalablement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les principes généraux du droit de la fonction publique et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

16 mai 2025• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402587

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Martin-la-Plaine du 10 janvier 2024 s’opposant à sa déclaration préalable. En cours d’instance, le maire a abrogé cet arrêté et délivré la décision de non-opposition sollicitée le 14 mars 2025. Constatant que le litige avait perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires de Free Mobile au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

« Précédent14151617181920Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CJA PUBLIC CHAVENT-MOUSEGHIAN-CAVROIS

15 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502352

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Orléans Loiret Palestine demandant la suspension de la décision du maire d'Orléans du 7 mai 2025 refusant la mise à disposition de la salle "Eiffel" pour une conférence sur le droit international en Palestine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ayant disposé d'un délai suffisant pour organiser la conférence ailleurs après avoir été informée du refus, et qu'il n'existait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a retenu que le refus était justifié par des risques avérés de troubles à l'ordre public, compte tenu du contexte local tendu et de la présence d'une intervenante dont les prises de position suscitent des rassemblements. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la sécurité intérieure.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

14 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303467

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la Fédération française d’équitation (FFE) du 16 août 2023 excluant sa sélection pour les championnats d’Europe de dressage. Par un mémoire enregistré le 7 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 13 mai 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : AARPI DARROIS VILLEY MAILLOT BROCHIER

13 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504470

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Reyflex qui contestait le rejet de ses offres pour les lots n°1 et n°3 d'un marché public de fourniture de repères d'identification animale. La société invoquait notamment un défaut d'information sur les motifs de rejet, l'imprécision des critères de valeur technique et une méconnaissance des règles de publicité et de mise en concurrence issues du code de la commande publique. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que, en tout état de cause, les intérêts de la société requérante n'avaient pas été lésés.

Avocat : CJA PUBLIC CHAVENT-MOUSEGHIAN-CAVROIS

12 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303758

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 13 décembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la communauté d'agglomération, jugeant que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a examiné l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure d'élaboration, à la concertation, à la composition du dossier d'enquête publique, et à la compatibilité avec le schéma de cohérence territoriale, pour les écarter comme non fondés. En conséquence, la requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la communauté d'agglomération au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

6 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301142

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation de la délibération du 13 décembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la collectivité, compétente à la fois pour le PLU et le programme local de l'habitat, n'avait pas à se consulter elle-même sur le fondement des articles L. 153-16 et L. 132-7 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'aucun des textes invoqués (code général des collectivités territoriales, code de l'urbanisme) n'ait été jugé méconnu.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

6 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303876

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme et M. B, qui demandaient l'annulation de la délibération du 13 décembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient notamment le classement en zone naturelle de leurs parcelles, estimant qu'il était entaché d'erreur manifeste d'appréciation et que les modifications post-enquête remettaient en cause l'économie générale du plan. Le tribunal a jugé que les modifications apportées au projet après l'enquête publique ne remettaient pas en cause l'économie générale du PLUi, conformément à l'article L. 153-43 du code de l'urbanisme, et que le classement contesté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

6 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504552

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion temporaire de quatre mois (dont deux avec sursis) infligée à une aide-soignante par son EHPAD employeur. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante (notamment la prescription des faits, le défaut de matérialité, le vice de procédure disciplinaire, la disproportion de la sanction et la discrimination syndicale) n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont donc été rejetées.

Avocat : CJA PUBLIC CHAVENT-MOUSEGHIAN-CAVROIS

6 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303811

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A visant à l'annulation de la délibération du 13 décembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal. La requérante contestait notamment le classement de ses parcelles en zone naturelle et les règles restrictives applicables aux zones agricoles et naturelles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme A, en tant qu'habitante et propriétaire, justifiait d'un intérêt à agir, mais que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du décret n° 2015-1783 du 28 décembre 2015.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

6 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303757

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 13 décembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a d'abord jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt leur donnant qualité pour agir, faute de produire un acte de propriété, rendant la requête irrecevable. À titre subsidiaire, il a examiné l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de publicité pour la maîtrise d'œuvre, du défaut de débat dans les communes membres, de l'insuffisance du rapport de présentation, et de l'incompatibilité avec le schéma de cohérence territoriale, et les a écartés comme infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, du code général des collectivités territoriales, et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

6 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303507

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la délibération du 13 décembre 2022 de la communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération approuvant son plan local d'urbanisme intercommunal. La requérante demandait l'annulation du classement de ses parcelles en "vergers, jardins et parcs architecturaux d'intérêt patrimonial" et en zone "Ap". Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure, l'incompétence, et les erreurs d'appréciation, mais les a tous écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir opposée par la défense. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme, le code de l'environnement et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

6 mai 2025• 1ère chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500038

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Ventiseri pour une maison individuelle avec piscine. Le préfet s’est désisté de son déféré après le retrait de l’acte attaqué. Par ordonnance du 6 mai 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

6 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203282

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A D, agent de la commune d'Apt, qui contestait le refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de son arrêt de travail à compter du 3 décembre 2019. La requérante demandait l'annulation de cette décision, le rétablissement de ses droits à rémunération et des dommages et intérêts pour préjudices matériel et moral. Le tribunal a jugé que la commune n'avait commis aucune illégalité fautive, estimant que le placement en congé de maladie ordinaire puis en congé d'invalidité temporaire imputable au service (CITIS) à compter du 18 février 2021 était conforme aux dispositions des articles 57 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et des décrets n° 87-602 du 30 juillet 1987. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, et la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été écartée.

Avocat : ITINERAIRES DROIT PUBLIC CADOZ LACROIX REY VERNE

2 mai 2025• 2ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404620

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association "La Feuille" visant à annuler la déclaration d'une unité de méthanisation de la société NaturaGaz. Le juge a constaté que la déclaration, publiée le 5 avril 2024 sur le site de la préfecture, ouvrait un délai de recours de deux mois en vertu de l'article R. 311-6 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 3 août 2024, était tardive, car le délai expirait le 6 juin 2024. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL IROISE AVOCATS

30 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504086

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 26 mars 2025 par lequel le préfet de la Loire avait assigné à résidence M. C dans le département de la Loire. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'incompétence territoriale du préfet de la Loire, constatant que l'intéressé résidait en Charente-Maritime et que seul le préfet de ce département était compétent pour prendre une telle mesure. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-1.

Avocat : ROILETTE

29 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2100377

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de l'EARL du Blanc Mont et de Mme B visant à annuler l'arrêté du 20 novembre 2020 par lequel le préfet de la région Hauts-de-France a retiré une autorisation implicite d'exploiter des parcelles agricoles et a refusé cette autorisation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée. Il a également écarté le moyen fondé sur la méconnaissance de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, en application de l'article L. 242-2 du même code et de l'ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020, qui prorogeait les délais pendant la période d'urgence sanitaire. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS

29 avril 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203298

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. C, ressortissant érythréen, contestant le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le ministre avait substitué à la décision préfectorale d'irrecevabilité un rejet au fond, estimant que le requérant n'avait pas établi de manière pérenne l'ensemble de ses attaches familiales en France, ses deux enfants mineurs résidant au Royaume-Uni. Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation et juge que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BROISIN

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303219

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Les P'tits Princes 3, qui demandait l'annulation d'une décision de France Travail (ex-Pôle Emploi) refusant des aides à l'embauche. Le juge a constaté que la décision contestée concernait des salariées d'autres sociétés (Les P'tits Princes et Les P'tits Princes 2), et non de la requérante. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour défaut d'intérêt à agir.

Avocat : SCP EVODROIT

28 avril 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402110

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B pour contester son changement d'affectation au sein de l'établissement public Solidarité Doubs Handicap. En cours d'instance, l'administration a retiré la décision contestée et réintégré la requérante, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l'établissement à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

28 avril 2025