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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

345 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

345

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 415

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ROIEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600706

Le Tribunal Administratif de Lyon est saisi par la commune de Sury-le-Comtal d'une demande de désignation d'un expert pour constater l'état de péril persistant d'un immeuble, propriété de Mme B... et M. C..., malgré des arrêtés de mise en sécurité et des expertises antérieures. La commune sollicite cette mesure sur le fondement des articles L.511-4 à L.511-18 du code de la construction et de l'habitation, afin de définir des mesures durables pour conjurer le danger. Le juge des référés fait droit à la demande et désigne un expert, en application de l'article L.511-9 du même code, pour examiner l'immeuble, dresser un constat actualisé des désordres et proposer des mesures de nature à mettre fin au péril.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

20 janvier 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600050

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-d’Oise refusant d’enregistrer le changement d’adresse et de refabriquer le titre de séjour de M. B..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que l’absence de duplicata de son titre avec sa nouvelle adresse ferait sérieusement obstacle à ses démarches administratives ou professionnelles, alors qu’il dispose d’une copie de son titre en cours de validité et d’une attestation de l’OFPRA. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et d’astreinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROISIN

9 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301648

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (12ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B..., animatrice territoriale, qui demandait la condamnation de la commune de Clichy-la-Garenne pour un préjudice lié à son affiliation à une mutuelle de prévoyance. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en ne prenant pas en compte son affiliation au contrat de prévoyance collective à compter de janvier 2020. Le tribunal a jugé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'était établie, dès lors que Mme B... avait elle-même renoncé à adhérer à la garantie proposée par la mutuelle « Territoria Mutuelle » par un courriel du 5 février 2020. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes indemnitaires et accessoires de Mme B..., sur le fondement des articles L. 827-9 et L. 827-10 du code général de la fonction publique.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

8 janvier 2026• 12ème Chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504021

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Loiseleur Grand Paris Ouest. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°2 d'un marché d'entretien des espaces verts, au motif que le fichier Excel des prix n'avait pas été déposé sur la plateforme PLACE. Le juge a estimé que l'offre était irrégulière, car le fichier Excel requis par le règlement de la consultation n'était pas présent, le seul fichier xml déposé correspondant au jeton de signature électronique. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'acheteur public, en application des principes de la commande publique.

Avocat : SELAS AXONE DROIT PUBLIC

7 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301497

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... B..., qui demandait réparation pour le préjudice subi par son fils victime de harcèlement scolaire. La requérante imputait une faute au directeur de l'école pour son inaction. Le tribunal s'est déclaré incompétent au profit du juge judiciaire, en application de l'article L. 911-4 du code de l'éducation, estimant que la faute alléguée relevait d'un membre de l'enseignement public et non d'un défaut d'organisation du service.

Avocat : BENSA & TROIN AVOCATS ASSOCIES

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304616

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les sociétés TRT et Kelio d’un recours de pleine contentieux contestant la validité du contrat de transport scolaire pour élèves handicapés (lot n°1) attribué par le département des Alpes-Maritimes à la société ASE. Les requérantes invoquaient une mauvaise évaluation des besoins et une offre anormalement basse de l’attributaire, demandant l’annulation ou la résiliation du contrat, ainsi que des dommages et intérêts pour manque à gagner. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les sociétés requérantes de justifier de la qualité à agir de leurs représentants légaux, et a condamné solidairement TRT et Kelio à verser 3 500 euros au département au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les règles de recevabilité des recours en matière de contrats administratifs.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304617

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de la SARL Riviera Transport et autres, contestant la validité du contrat de transport scolaire pour élèves handicapés (lot n°2) attribué par le département des Alpes-Maritimes à la société ASE le 4 juillet 2023. Les requérants demandaient principalement l'annulation ou la résiliation du contrat, ainsi que des indemnités pour manque à gagner, en invoquant une mauvaise évaluation des besoins et le caractère anormalement bas de l'offre retenue. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'offre des sociétés requérantes était irrégulière. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502208

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... B... de sa requête en plein contentieux, par laquelle il demandait la condamnation du centre hospitalier de Sens à lui verser 10 000 euros. Cette décision, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande initiale.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

6 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407815

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., qui sollicitait un « geste commercial » après un incident lié à la présence de guêpes lors de la location d’une salle des fêtes communale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne demandait ni l’annulation d’une décision administrative, ni la condamnation de la commune à une indemnité, et était dépourvue de moyens au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans régularisation. Les conclusions de la commune au titre des frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

5 janvier 2026
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502013

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Trans-Mobilité Services. Celle-ci sollicitait le versement d’une provision de 258 000 euros par le département du Gers, estimant que des modifications unilatérales du marché de transport scolaire avaient bouleversé l’économie du contrat. Le tribunal a jugé que la créance invoquée était sérieusement contestable, tant dans son principe que dans son montant, et a donc refusé de faire droit à la demande de provision.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIÉS DROIT PUBLIC

5 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515692

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Provençale de peinture pour contester le rejet de son offre dans le cadre d'un marché public de travaux passé par la commune d'Aix-en-Provence. En cours d'instance, la commune a décidé de déclarer la procédure sans suite, en application de l'article R. 2185-1 du code de la commande publique, en raison d'une erreur dans le décompte du prix global et forfaitaire affectant la régularité de la procédure et l'égalité de traitement des candidats. Le juge a constaté que cette décision, prise pour un motif d'intérêt général, rendait sans objet le recours en référé contractuel. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la société requérante.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

5 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600004

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune des Gets visant à désigner un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine. La décision s’appuie sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permet à l’autorité compétente de solliciter une expertise avant un arrêté de mise en sécurité. L’expert devra constater l’état du bâtiment, évaluer le péril imminent, et proposer des mesures de sauvegarde dans un délai de vingt-quatre heures. Le rapport devra être déposé sous cinq jours, et les frais seront taxés ultérieurement.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

2 janvier 2026
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400748

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de la collectivité de Corse contestant une délibération du bureau syndical du SYVADEC modifiant le plan de financement prévisionnel d’un centre de tri. Le juge a estimé que cette délibération constituait une mesure préparatoire non susceptible de recours, un engagement budgétaire ne pouvant résulter que d’une inscription budgétaire. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du SYVADEC au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

23 décembre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2403952

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme C... d'un recours en annulation contre une décision de la caisse d'allocations familiales de la Somme du 17 octobre 2022, lui réclamant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et de prime exceptionnelle de fin d'année 2021 d'un montant total de 15 550,40 euros. La requérante contestait cette décision en soutenant ne pas vivre en couple avec M. A... D..., contrairement à ce qu'avait retenu la caisse. Le tribunal a examiné le litige au regard des articles L. 262-2, L. 262-9 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article 515-8 du code civil définissant le concubinage. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

22 décembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403800

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la société Eryma d'un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recette de 92 000 euros émis par Chartres Métropole pour des pénalités de retard. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

19 décembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504776

Le tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Vernon. Celle-ci sollicitait un constat sur les désordres affectant les clous podotactiles (ruptures, instabilité, défauts d'adhérence) posés lors de la réhabilitation de son centre-ville, afin de préparer un éventuel litige. Le juge ordonne une expertise pour constater les faits et rejette les demandes de mise hors de cause des sociétés Guintoli, Eurotech Floor et Nouvelle Minéral Service, dont les travaux ne sont pas manifestement étrangers aux désordres. En revanche, la société EHTP est mise hors de cause, ses travaux souterrains étant sans lien apparent. L'expertise est rendue opposable aux sociétés mises en cause, dont les sous-traitants et le groupement de maîtrise d'œuvre.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

16 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514965

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société ENSO. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour les lots n°2, 3 et 4 d'un marché de valorisation de déchets non recyclables attribué par la métropole Aix-Marseille-Provence à la société Suez RV Méditerranée. Le tribunal a estimé que la société requérante n'avait pas justifié, dans son offre, de l'exonération de la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) pour les déchets valorisables, ni produit les autorisations d'exploitation pour les installations de traitement à l'étranger, en méconnaissance du code des douanes et du code de la commande publique. La solution retenue confirme ainsi la régularité de la décision de la métropole d'écarter les offres de la société ENSO.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

15 décembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511931

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme C... F... et M. B..., qui demandaient à être pris en charge avec leurs enfants mineurs dans le cadre du dispositif d'hébergement d'urgence à compter de la fin de leur hébergement en tant que demandeurs d'asile. Le juge a estimé que, compte tenu des moyens de l'administration et de la situation personnelle et familiale des intéressés, aucune carence caractérisée portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2, L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, relatifs au droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : BROISIN

11 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512535

Contrat de location de photocopieurs. Tribunal administratif de Grenoble, juge des référés. La société Koesio Aura demandait une provision pour l'immobilisation des matériels après la fin du contrat. Le juge rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que le contrat, ne comportant ni mission de service public ni clause exorbitante, relève du droit privé et donc du juge judiciaire.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

8 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511153

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir le versement d'une provision de 32 459 euros correspondant à l'aide à la reprise et à la création d'entreprise (ARCE) de la part de l'Assistance Publique Hôpitaux de Marseille (APHM). Le juge a rappelé que pour accorder une provision, l'obligation invoquée ne doit pas être sérieusement contestable. En l'espèce, la décision ne tranche pas le fond du litige mais précise les conditions de recevabilité d'une telle demande, sans se prononcer sur le bien-fondé de la créance au regard des textes applicables, notamment le code du travail et les décrets de 2019 et 2020. La solution retenue est que la demande de provision est rejetée, l'obligation étant considérée comme sérieusement contestable.

Avocat : CJA PUBLIC CHAVENT-MOUSEGHIAN-CAVROIS

3 décembre 2025