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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 939 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 939

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROIEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00865

Avocat : REFLEX DROIT PUBLIC

28 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502395

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Tarentaise du 20 septembre 2024 rejetant sa demande de permis de construire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le maire a retiré cet arrêté le 21 mars 2025, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les conclusions subsidiaires en injonction de réexamen ont été rejetées comme manifestement irrecevables, et les frais de justice ont été écartés.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

28 mai 2025
« Précédent21222324252627Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00869

Avocat : REFLEX DROIT PUBLIC

28 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501063

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de plusieurs associations environnementales demandant la suspension des travaux de réfection de la piste de l'aérodrome de Dole Jura. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par ce texte n'était pas remplie, les associations n'ayant pas saisi la justice dès qu'elles ont eu connaissance du projet, et que l'atteinte grave et manifestement illégale au droit de vivre dans un environnement équilibré n'était pas caractérisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS, CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

28 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400104

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête du syndicat intercommunal pour l'aménagement touristique de Beaune et Merceuil (SIVOUBEM) demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2023 prononçant sa dissolution. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement constaté, sur le fondement de l'article L. 5212-33 du code général des collectivités territoriales, que la communauté d'agglomération Beaune Côte et Sud s'était substituée au syndicat pour la totalité de ses compétences depuis le 1er janvier 2007. Les moyens soulevés par le syndicat, notamment le détournement de procédure, la méconnaissance des principes de sécurité juridique et de non-rétroactivité, ainsi que les erreurs de droit et de fait, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SELARL ITINÉRAIRES AVOCATS - CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

27 mai 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303802

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours en excès de pouvoir de M. et Mme G et de la SCI La Rive de Juni contre la délibération du 13 décembre 2022 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Loire Forez Agglomération et sa modification n°1 du 12 décembre 2023. Les requérants contestaient notamment la procédure d'élaboration du PLUi, l'insuffisance du rapport de présentation, et divers classements de parcelles en zones U, AU, A et N, invoquant des erreurs de droit et d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a également refusé de supprimer des passages du mémoire en défense. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 151-12, R. 151-23 et R. 151-25, ainsi que sur la jurisprudence relative à la légalité des PLUi.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

27 mai 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504461

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation et en injonction, sur la base du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BROISIN

26 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504601

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 14 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d’une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BROISIN

26 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504600

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D A, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 14 mai 2025 fixant le pays d'éloignement suite à une interdiction de territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas être titulaire d'un titre de séjour valable et que les risques allégués en cas de retour en Irak n'étaient pas démontrés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BROISIN

26 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504332

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 6 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et la signataire régulièrement habilitée. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation du droit d’être entendu et de l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BROISIN

26 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414862

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci contestait le refus implicite du département des Hauts-de-Seine de lui délivrer la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a estimé que les éléments médicaux fournis, notamment un certificat médical et un document d'évaluation, ne démontraient pas que la requérante remplissait les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. En particulier, la nécessité d'un accompagnement systématique pour les déplacements extérieurs n'a pas été établie avec une certitude suffisante.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

26 mai 2025• Pole Social (JU)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00578

Avocat : SCP MAUGENDRE MINIER AZRIA LACROIX SCHWAB

21 mai 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202820

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de la SCI Les chats noirs et de M. Nuret, qui demandaient la condamnation solidaire de la métropole d'Orléans et de la société Orléans gestion pour des préjudices liés à des vibrations et nuisances sonores provenant d’un parking public. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions de M. Nuret, faute de demande indemnitaire préalable en son nom propre. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la responsabilité sans faute et pour faute des défenderesses, en application des principes de la responsabilité administrative.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

21 mai 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301085

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient le classement de leur parcelle en zone agricole par le plan local d'urbanisme intercommunal de Loire Forez Agglomération. Les requérants invoquaient une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que le classement était justifié par la vocation agricole du secteur et cohérent avec le parti d'aménagement retenu. La décision s'appuie sur les articles L. 151-9 et R. 151-22 du code de l'urbanisme, qui définissent les critères de classement en zone agricole. Aucune erreur manifeste n'ayant été démontrée, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303104

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C et Mme F. Les requérants contestaient le classement de leurs parcelles en zone naturelle et en "vergers, jardins, espaces boisés et parcs participant aux continuités écologiques" par le plan local d'urbanisme intercommunal de Loire Forez Agglomération. Le tribunal a jugé que le classement contesté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et était cohérent avec le projet d'aménagement et de développement durables, conformément aux articles L. 151-8 et R. 151-24 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303819

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme G et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 13 décembre 2022 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal de Loire Forez Agglomération, en tant qu'il classe leur parcelle (section 250 AT 259) en zone agricole. La juridiction a jugé que ce classement n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, car il était justifié par la préservation du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles du secteur, conformément aux articles L. 151-9 et R. 151-22 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la communauté d'agglomération.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303858

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation de la délibération du 13 décembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant de justifier d'un intérêt à agir en produisant un acte de propriété. À titre subsidiaire, le tribunal a également examiné et écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure d'enquête publique, aux conflits d'intérêts, à l'insuffisance des indicateurs de suivi, et aux erreurs de classement de parcelles. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303839

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. N Z et autres, membres du "Collectif Chambles", qui contestaient la délibération du 13 décembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants demandaient notamment le reclassement d'une zone AU en zone naturelle et le classement de certaines parcelles en zone constructible. Le tribunal a jugé que le PLUi était compatible avec le schéma de cohérence territoriale (SCoT) Sud-Loire et le projet d'aménagement et de développement durables (PADD), et que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 131-4 du code de l'urbanisme et les dispositions du décret n° 2015-1783 du 28 décembre 2015.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301229

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A qui contestait le classement de sa parcelle en "vergers, jardins, espaces boisés et parcs participant aux continuités écologiques" par le plan local d'urbanisme intercommunal de Loire Forez Agglomération. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incohérence avec le schéma de cohérence territoriale était insuffisamment précis. Il a également estimé que le classement contesté était cohérent avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD), lequel prévoit la préservation des continuités écologiques et des espaces agricoles, et n'était entaché ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de rupture d'égalité. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 151-8 et L. 151-23 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

20 mai 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504645

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune de Gonesse. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au liquidateur de la société Alric de lui transmettre les documents financiers relatifs au compte prorata d'un marché de travaux résilié. Le juge a estimé que la commune ne démontrait pas que la continuité du chantier était menacée, condition nécessaire pour caractériser l'urgence requise par ce texte.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

20 mai 2025