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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 939 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 939

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303876

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme et M. B, qui demandaient l'annulation de la délibération du 13 décembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient notamment le classement en zone naturelle de leurs parcelles, estimant qu'il était entaché d'erreur manifeste d'appréciation et que les modifications post-enquête remettaient en cause l'économie générale du plan. Le tribunal a jugé que les modifications apportées au projet après l'enquête publique ne remettaient pas en cause l'économie générale du PLUi, conformément à l'article L. 153-43 du code de l'urbanisme, et que le classement contesté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

6 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504552

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion temporaire de quatre mois (dont deux avec sursis) infligée à une aide-soignante par son EHPAD employeur. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante (notamment la prescription des faits, le défaut de matérialité, le vice de procédure disciplinaire, la disproportion de la sanction et la discrimination syndicale) n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont donc été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CJA PUBLIC CHAVENT-MOUSEGHIAN-CAVROIS

6 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303811

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A visant à l'annulation de la délibération du 13 décembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal. La requérante contestait notamment le classement de ses parcelles en zone naturelle et les règles restrictives applicables aux zones agricoles et naturelles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme A, en tant qu'habitante et propriétaire, justifiait d'un intérêt à agir, mais que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du décret n° 2015-1783 du 28 décembre 2015.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

6 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303757

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 13 décembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a d'abord jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt leur donnant qualité pour agir, faute de produire un acte de propriété, rendant la requête irrecevable. À titre subsidiaire, il a examiné l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de publicité pour la maîtrise d'œuvre, du défaut de débat dans les communes membres, de l'insuffisance du rapport de présentation, et de l'incompatibilité avec le schéma de cohérence territoriale, et les a écartés comme infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, du code général des collectivités territoriales, et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

6 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303507

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la délibération du 13 décembre 2022 de la communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération approuvant son plan local d'urbanisme intercommunal. La requérante demandait l'annulation du classement de ses parcelles en "vergers, jardins et parcs architecturaux d'intérêt patrimonial" et en zone "Ap". Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure, l'incompétence, et les erreurs d'appréciation, mais les a tous écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir opposée par la défense. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme, le code de l'environnement et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

6 mai 2025• 1ère chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500038

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Ventiseri pour une maison individuelle avec piscine. Le préfet s’est désisté de son déféré après le retrait de l’acte attaqué. Par ordonnance du 6 mai 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

6 mai 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200988

Le Tribunal administratif de Bastia était saisi par la SARL Environnement services d’un recours contestant la mise en demeure de payer reçue le 20 juin 2022, qu’elle assimilait à un retrait implicite d’une décision du SYVADEC du 8 avril 2021 annulant quatre titres exécutoires. Le tribunal a constaté que ces titres avaient été annulés par des mandats de paiement émis le 31 décembre 2023, rendant sans objet les conclusions dirigées contre la décision du 20 juin 2022. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, sans faire droit à la demande de frais d’instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

6 mai 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203282

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A D, agent de la commune d'Apt, qui contestait le refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de son arrêt de travail à compter du 3 décembre 2019. La requérante demandait l'annulation de cette décision, le rétablissement de ses droits à rémunération et des dommages et intérêts pour préjudices matériel et moral. Le tribunal a jugé que la commune n'avait commis aucune illégalité fautive, estimant que le placement en congé de maladie ordinaire puis en congé d'invalidité temporaire imputable au service (CITIS) à compter du 18 février 2021 était conforme aux dispositions des articles 57 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et des décrets n° 87-602 du 30 juillet 1987. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, et la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été écartée.

Avocat : ITINERAIRES DROIT PUBLIC CADOZ LACROIX REY VERNE

2 mai 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00618

Avocat : REFLEX DROIT PUBLIC

30 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03044

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

30 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404620

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association "La Feuille" visant à annuler la déclaration d'une unité de méthanisation de la société NaturaGaz. Le juge a constaté que la déclaration, publiée le 5 avril 2024 sur le site de la préfecture, ouvrait un délai de recours de deux mois en vertu de l'article R. 311-6 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 3 août 2024, était tardive, car le délai expirait le 6 juin 2024. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL IROISE AVOCATS

30 avril 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02662

Avocat : SCP MAUGENDRE MINIER AZRIA LACROIX SCHWAB

29 avril 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504086

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 26 mars 2025 par lequel le préfet de la Loire avait assigné à résidence M. C dans le département de la Loire. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'incompétence territoriale du préfet de la Loire, constatant que l'intéressé résidait en Charente-Maritime et que seul le préfet de ce département était compétent pour prendre une telle mesure. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-1.

Avocat : ROILETTE

29 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2100377

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de l'EARL du Blanc Mont et de Mme B visant à annuler l'arrêté du 20 novembre 2020 par lequel le préfet de la région Hauts-de-France a retiré une autorisation implicite d'exploiter des parcelles agricoles et a refusé cette autorisation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée. Il a également écarté le moyen fondé sur la méconnaissance de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, en application de l'article L. 242-2 du même code et de l'ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020, qui prorogeait les délais pendant la période d'urgence sanitaire. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS

29 avril 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203298

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. C, ressortissant érythréen, contestant le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le ministre avait substitué à la décision préfectorale d'irrecevabilité un rejet au fond, estimant que le requérant n'avait pas établi de manière pérenne l'ensemble de ses attaches familiales en France, ses deux enfants mineurs résidant au Royaume-Uni. Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation et juge que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BROISIN

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303219

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Les P'tits Princes 3, qui demandait l'annulation d'une décision de France Travail (ex-Pôle Emploi) refusant des aides à l'embauche. Le juge a constaté que la décision contestée concernait des salariées d'autres sociétés (Les P'tits Princes et Les P'tits Princes 2), et non de la requérante. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour défaut d'intérêt à agir.

Avocat : SCP EVODROIT

28 avril 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03525

Avocat : SCP MAUGENDRE MINIER AZRIA LACROIX SCHWAB

28 avril 2025• Juge des référés
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402110

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B pour contester son changement d'affectation au sein de l'établissement public Solidarité Doubs Handicap. En cours d'instance, l'administration a retiré la décision contestée et réintégré la requérante, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l'établissement à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

28 avril 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403542

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour déterminer la nature et l’étendue des préjudices subis par M. D, qui affirme avoir été victime d’une chute dans une bouche d’égout ouverte lors de travaux rue Marcel Dassault à Bondy. La juridiction a estimé que la mesure d’expertise était utile, car elle est susceptible de se rattacher à un futur litige indemnitaire, sans préjuger de la responsabilité des parties. Les demandes de mise hors de cause formulées par l’établissement public territorial Est Ensemble, la commune de Bondy et la société Parenge ont été rejetées, le tribunal considérant que leur responsabilité était envisageable à ce stade.

Avocat : ROINÉ ET ASSOCIES

28 avril 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403296

Avocat : BENSA & TROIN AVOCATS ASSOCIES

25 avril 2025• 2ème Chambre