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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 149 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 149

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROIEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506619

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement des requérants dans leur recours en annulation contre le refus de la commune de Saint-Étienne de retirer un arrêté de mise en sécurité. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête après le rejet de leur demande de suspension en référé. La procédure est donc close sans examen au fond de la légalité de l'arrêté municipal.

Avocat : CJA PUBLIC CHAVENT-MOUSEGHIAN-CAVROIS

12 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600914

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 13 octobre 2023 et une assignation à résidence du 27 janvier 2026. Le juge a rappelé que l'assignation à résidence vise à exécuter l'OQTF et ne constitue pas une nouvelle mesure d'éloignement, mais que l'administration ne peut la mettre en œuvre si des circonstances nouvelles font obstacle à l'éloignement. La solution retenue n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la base des articles L. 730-1, L. 731-1, L. 732-8 et L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

SELARL LE TEMPS DES DROITS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413152

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant koweïtien. Le tribunal a annulé l'arrêté, retenant notamment une erreur de fait sur la nationalité du requérant et une méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à la fixation du pays de destination. La juridiction a également rejeté la demande d'allocation de frais de représentation présentée par l'avocat du requérant.

Avocat : BROISIN

11 février 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520829

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante congolaise, visant à annuler un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté, pris dans le cadre de la police des étrangers après le rejet définitif de sa demande d'asile, n'était entaché ni d'incompétence ni d'insuffisance de motivation. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des actes.

Avocat : CROIZILLE

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520826

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris après le rejet définitif de sa demande d'asile, n'était entaché ni d'incompétence ni d'insuffisance de motivation, et que les griefs tirés de la méconnaissance de ses droits au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La juridiction a également considéré que la conclusion aux fins d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire était devenue sans objet.

Avocat : CROIZILLE

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512570

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie. Le tribunal a rejeté la requête en annulation, considérant que le préfet du Nord était compétent pour prononcer ce transfert et que la procédure, fondée sur le règlement Dublin (UE n° 604/2013), était régulière. Il a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BROISIN

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501295

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la société SONDEFOR, mettant ainsi fin à la procédure. Il condamne néanmoins la société SONDEFOR à verser 1 000 euros à la société Immobilière 3F au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le surplus des demandes des parties est rejeté.

Avocat : CJA PUBLIC CHAVENT-MOUSEGHIAN-CAVROIS

5 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512360

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association CCDH-France de son recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation du refus implicite du Centre Hospitalier d'Hénin-Beaumont de communiquer certains registres et demandait leur transmission sous astreinte. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi un terme à l'instance.

Avocat : ANGLE DROIT AVOCATS

5 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504222

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé, respecte les conditions légales (articles L. 731-1 et L. 732-3 du CESEDA) et que les modalités d'exécution ne constituent pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir ou à la vie privée. La décision confirme ainsi la légalité de la mesure d'éloignement prise par le préfet de l'Aube.

Avocat : DELACROIX

5 février 2026• Juge unique - Eloignement
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510216

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui contestait le refus de délivrance de son diplôme d'État d'infirmier. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal condamne le requérant à verser 500 euros à l'Institut de formation en soins infirmiers du Forez au titre des frais exposés pour sa défense. La base légale de la décision est l'article R. 222-1 du même code, qui permet au président de statuer par ordonnance sur un désistement.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

3 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400651

Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 29 janvier 2026, du désistement pur et simple du syndicat mixte du développement durable de l’est-Var dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir dirigé contre la communauté de communes du pays de Fayence. Le syndicat demandait l’annulation d’une décision rejetant sa demande indemnitaire préalable et la condamnation de la collectivité à lui verser 196 167 euros. Le désistement a été accepté sans opposition, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

29 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600219

Le Tribunal administratif d’Orléans, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent car le requérant résidait à Châtillon (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée.

Avocat : CROIZILLE

29 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500312

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête du syndicat Sud Santé Sociaux du Doubs visant à faire reconnaître le droit des agents du CHU de Besançon (titulaires, stagiaires et contractuels) au versement de l’indemnité de chaussures et de petit équipement, avec effet rétroactif à compter du 1er janvier 2020. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le syndicat de justifier de la qualité de ses représentants pour agir en justice conformément à ses statuts, malgré les observations produites. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles R. 611-7 et L. 77-12-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin de statuer sur le fond du litige ou sur l’application de la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401017

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., infirmier au CHU de Besançon, qui demandait l'annulation de la décision du 14 mai 2024 refusant le versement rétroactif de la prime de chaussures. Le tribunal a estimé que le requérant ne démontrait pas que ses fonctions entraînaient une usure anormalement rapide de ses chaussures, condition prévue par l'arrêté du 18 mars 1981 et le décret n° 60-1302 du 5 octobre 1960. L'argument tiré d'une disparité de traitement entre établissements hospitaliers a également été écarté, faute de preuve d'une différence de situation injustifiée. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le CHU.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600011

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par des syndicats de loueurs meublés contre une délibération de la métropole Nice Côte d’Azur du 5 décembre 2025. Cette délibération instaure un nouveau régime de changement d'usage des logements avec des quotas par secteur et un moratoire sur les demandes jusqu'au 1er février 2026. Les requérants soutiennent que l'urgence est caractérisée par l'atteinte grave à leur activité économique et qu'il existe un doute sérieux sur la légalité de l'acte, invoquant notamment une méconnaissance du principe d'égalité, une erreur d'appréciation sur la pénurie de logements, et une disproportion des mesures. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation de la condition d'urgence et des moyens soulevés au regard des textes applicables, dont le code général des collectivités territoriales et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

29 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401436

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande de Mme A..., fonctionnaire, visant à contester le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa fibromyalgie et de son épuisement professionnel par le centre de soins et d’hébergement de longue durée « Jacques Weinman ». La juridiction a rejeté la requête en se fondant sur la situation de compétence liée de l’administration, constatant que la déclaration de maladie professionnelle avait été déposée au-delà du délai de deux ans prévu par l’article 35-3 du décret n° 88-386 du 19 avril 1988, sans que la requérante ne justifie de motifs légitimes ou de force majeure. En conséquence, les moyens soulevés par Mme A... ont été jugés inopérants, et la décision attaquée a été maintenue.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409013

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., agent contractuel, contestant une décision de remboursement de trop-perçu salarial et demandant une indemnité pour rupture abusive de son contrat. Concernant les conclusions en annulation, le tribunal a estimé qu'elles ne comportaient aucun moyen de droit précis, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. S'agissant des conclusions indemnitaires, le juge a relevé l'absence de demande préalable auprès de la commune, ce qui constitue un défaut de liaison du contentieux. En application des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit fait droit à la demande de la commune au titre de l'article L. 761-1.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

28 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304880

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus du jury de validation des acquis de l’expérience (VAE) de lui délivrer un Master en « Gestion des ressources humaines ». Le tribunal a jugé que l’appréciation des mérites d’un candidat par le jury relève de son pouvoir souverain et ne peut être utilement contestée devant le juge de l’excès de pouvoir. Il a également constaté que la décision attaquée ne reposait sur aucune erreur de fait. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : BENSA & TROIN AVOCATS ASSOCIES

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307583

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision implicite de Saint-Etienne Métropole refusant d'abroger le plan local d'urbanisme (PLU) de La Grand-Croix. Le requérant contestait le classement de sa parcelle en zone naturelle, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une incohérence avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) et le schéma de cohérence territoriale (SCoT). Le tribunal a jugé que le classement n'était pas entaché d'erreur manifeste, les auteurs du PLU pouvant légalement classer en zone naturelle un terrain même bâti pour des motifs d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 151-9 et R. 151-24 du code de l'urbanisme.

Avocat : CJA PUBLIC CHAVENT-MOUSEGHIAN-CAVROIS

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402560

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre les décisions de la CAF de la Somme rejetant ses demandes de remise de dettes de prime d'activité (719,40 euros) et d'allocation de logement sociale (5 197 euros). La requérante contestait sa situation de concubinage et invoquait sa perte d'emploi et son impécuniosité. En cours d'instance, Mme B... a indiqué avoir conclu un arrangement avec la CAF et souhaité se désister de sa requête. Le tribunal a pris acte de ce désistement, qui emporte rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer au fond sur l'application des articles L. 842-1 et suivants du code de la sécurité sociale.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

27 janvier 2026• CHAMBRE PRESIDENT