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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 939 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 939

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROIEffacer tout
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504021

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Loiseleur Grand Paris Ouest. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°2 d'un marché d'entretien des espaces verts, au motif que le fichier Excel des prix n'avait pas été déposé sur la plateforme PLACE. Le juge a estimé que l'offre était irrégulière, car le fichier Excel requis par le règlement de la consultation n'était pas présent, le seul fichier xml déposé correspondant au jeton de signature électronique. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'acheteur public, en application des principes de la commande publique.

Avocat : SELAS AXONE DROIT PUBLIC

7 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301497

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... B..., qui demandait réparation pour le préjudice subi par son fils victime de harcèlement scolaire. La requérante imputait une faute au directeur de l'école pour son inaction. Le tribunal s'est déclaré incompétent au profit du juge judiciaire, en application de l'article L. 911-4 du code de l'éducation, estimant que la faute alléguée relevait d'un membre de l'enseignement public et non d'un défaut d'organisation du service.

Avocat : BENSA & TROIN AVOCATS ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304616

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les sociétés TRT et Kelio d’un recours de pleine contentieux contestant la validité du contrat de transport scolaire pour élèves handicapés (lot n°1) attribué par le département des Alpes-Maritimes à la société ASE. Les requérantes invoquaient une mauvaise évaluation des besoins et une offre anormalement basse de l’attributaire, demandant l’annulation ou la résiliation du contrat, ainsi que des dommages et intérêts pour manque à gagner. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les sociétés requérantes de justifier de la qualité à agir de leurs représentants légaux, et a condamné solidairement TRT et Kelio à verser 3 500 euros au département au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les règles de recevabilité des recours en matière de contrats administratifs.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304617

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de la SARL Riviera Transport et autres, contestant la validité du contrat de transport scolaire pour élèves handicapés (lot n°2) attribué par le département des Alpes-Maritimes à la société ASE le 4 juillet 2023. Les requérants demandaient principalement l'annulation ou la résiliation du contrat, ainsi que des indemnités pour manque à gagner, en invoquant une mauvaise évaluation des besoins et le caractère anormalement bas de l'offre retenue. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'offre des sociétés requérantes était irrégulière. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311365

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir et en paiement contre le centre hospitalier des Escartons de Briançon. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 6 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CLEMENT-LACROIX

6 janvier 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501027

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler son compte-rendu d’évaluation 2024 et le rejet de son recours gracieux. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier de Sens tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

6 janvier 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502208

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... B... de sa requête en plein contentieux, par laquelle il demandait la condamnation du centre hospitalier de Sens à lui verser 10 000 euros. Cette décision, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande initiale.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

6 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511953

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. B..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet a justifié que la demande était en cours d'instruction et a délivré une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a conduit M. B... à se désister de ses conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, faisant application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : BROISIN

6 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407815

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., qui sollicitait un « geste commercial » après un incident lié à la présence de guêpes lors de la location d’une salle des fêtes communale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne demandait ni l’annulation d’une décision administrative, ni la condamnation de la commune à une indemnité, et était dépourvue de moyens au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans régularisation. Les conclusions de la commune au titre des frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

5 janvier 2026
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502013

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Trans-Mobilité Services. Celle-ci sollicitait le versement d’une provision de 258 000 euros par le département du Gers, estimant que des modifications unilatérales du marché de transport scolaire avaient bouleversé l’économie du contrat. Le tribunal a jugé que la créance invoquée était sérieusement contestable, tant dans son principe que dans son montant, et a donc refusé de faire droit à la demande de provision.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIÉS DROIT PUBLIC

5 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515692

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Provençale de peinture pour contester le rejet de son offre dans le cadre d'un marché public de travaux passé par la commune d'Aix-en-Provence. En cours d'instance, la commune a décidé de déclarer la procédure sans suite, en application de l'article R. 2185-1 du code de la commande publique, en raison d'une erreur dans le décompte du prix global et forfaitaire affectant la régularité de la procédure et l'égalité de traitement des candidats. Le juge a constaté que cette décision, prise pour un motif d'intérêt général, rendait sans objet le recours en référé contractuel. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la société requérante.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

5 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532462

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, était saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police ordonnant le transfert de M. A... aux autorités espagnoles, responsables de l’examen de sa demande d’asile. En cours d’instance, le préfet a retiré l’arrêté contesté. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté les conclusions accessoires. Cette solution est fondée sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CROIZILLE

2 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522388

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de prendre en compte son changement d’adresse et de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a considéré que le silence gardé par l’administration pendant plus de deux mois sur cette demande avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles L. 231-1 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. Dès lors, la demande de M. B... se heurtait à une contestation sérieuse et ne pouvait être accueillie en référé.

Avocat : BROISIN

2 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512858

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de plusieurs délibérations et actes du conseil municipal et du maire de Faucigny relatifs à un projet routier et au versement d'indemnités d'expropriation. La requérante invoquait notamment une prise illégale d'intérêts, un défaut d'urgence et des atteintes à ses droits fondamentaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les éléments présentés ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la requérante. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

2 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600004

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune des Gets visant à désigner un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine. La décision s’appuie sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permet à l’autorité compétente de solliciter une expertise avant un arrêté de mise en sécurité. L’expert devra constater l’état du bâtiment, évaluer le péril imminent, et proposer des mesures de sauvegarde dans un délai de vingt-quatre heures. Le rapport devra être déposé sous cinq jours, et les frais seront taxés ultérieurement.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

2 janvier 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01573

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

30 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523329

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 24 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme A., ressortissante ivoirienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que l'OFII a méconnu l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne prenant pas en compte la vulnérabilité particulière de la requérante, qui est atteinte du VIH et de l'hépatite B et qui peine à nourrir son enfant né en mars 2025. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée pour erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CROIZILLE

27 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502098

Le Tribunal administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 26 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens familiaux intenses et stables en France. La requête a été déclarée recevable, le délai de recours de deux mois n'étant pas expiré. L'affaire a été renvoyée devant le préfet pour réexamen.

Avocat : BROISIN

26 décembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511929

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant irakien, contestant un arrêté du préfet du Nord du 5 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que l’arrêté était signé par une autorité disposant d’une délégation régulière et qu’il comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions à fin d’annulation, sur la base des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : BROISIN

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310745

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A..., agent contractuel du centre hospitalier Léon Binet, contestant le refus de l'établissement de rectifier l'attestation Pôle emploi mentionnant une rupture anticipée de son contrat à durée déterminée et de lui verser les indemnités de fin de contrat. La requérante soutenait que la date de fin de contrat avait été falsifiée et qu'elle disposait d'un motif légitime pour refuser un poste d'infirmière proposé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que la rupture du contrat était intervenue à l'initiative de Mme A... et que le refus de poste n'était pas fondé sur un motif légitime, privant ainsi la requérante du droit aux indemnités de fin de contrat. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code du travail relatives aux conditions de rupture des contrats des agents publics.

Avocat : BLT DROIT PUBLIC

26 décembre 2025• 9ème chambre