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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROISINEffacer tout
TA93Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521489

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a liquidé une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction provisoire relative à une demande de regroupement familial. Le juge a constaté l'inexécution de l'ordonnance du 17 avril 2024 jusqu'à la notification du jugement au fond du 23 janvier 2025, mais a modéré le montant de l'astreinte initialement due. Il a appliqué les articles L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative pour liquider l'astreinte à 3 500 euros et condamner l'État à 800 euros au titre des frais exposés.

Avocat : BROISIN

28 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604623

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de délivrance d'un visa de long séjour pour conjoint de Français. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle du 27 janvier 2026. La demande était fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 312-1 A du CESEDA et l'article 8 de la CEDH.

Avocat : BROISIN

27 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602186

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent pour prononcer cette mesure de transfert au titre du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013), après que les autorités italiennes aient accepté la reprise en charge. Les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à un examen insuffisant de la situation personnelle et familiale, n'ont pas été retenus.

Avocat : BROISIN

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510746

Avocat : BROISIN

24 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:510746.20260324• Juge des référés
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602751

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale retenant le passeport du requérant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant ne justifie pas d'une convocation imminente par l'ambassade britannique malgré sa demande de visa. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension.

Avocat : BROISIN

19 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602753

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale de rétention de passeport. Le juge estime que le requérant, un ressortissant yéménite, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute de justifier d'une convocation imminente de l'ambassade britannique dans le cadre de sa demande de visa. La décision est rendue sans préjuger du fond du litige concernant la légalité de la mesure de rétention.

Avocat : BROISIN

19 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305925

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de la requérante. Le litige principal concernant le refus de titre de séjour est devenu sans objet, car un titre de résidence de dix ans lui a été délivré après l'introduction de sa requête. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet et rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat.

Avocat : BROISIN

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513997

Le Tribunal administratif de Montreuil statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de renouvellement de titre de séjour et d'éloignement. Le requérant ayant purgé son désistement des conclusions principales, le tribunal lui en donne acte en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette ses conclusions subsidiaires relatives à l'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BROISIN

11 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522499

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... A... qui contestait le refus de visa de long séjour notifié le 29 juillet 2025. Le juge a constaté une irrecevabilité manifeste, car le recours administratif obligatoire devant la commission compétente avait été introduit hors délai, le 8 décembre 2025, alors que le délai de trente jours était expiré depuis le 1er septembre 2025. La décision s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : BROISIN

10 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603188

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête en suspension et en injonction dirigée contre la décision de l'OFPRA de clôturer l'instruction d'une demande d'asile. Le juge estime la requête manifestement irrecevable, considérant que le requérant s'était désisté de sa demande initiale de manière non équivoque alors qu'il était régulièrement informé de ses droits. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1) et au pouvoir de rejet pour irrecevabilité manifeste (article L. 522-3).

Avocat : BROISIN

9 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604217

Le Tribunal administratif de Nantes rejette une demande d'injonction et d'astreinte visant à obtenir la délivrance d'un visa. Le juge des référés estime que le ministre de l'intérieur a exécuté une précédente ordonnance en réexaminant la demande, même s'il a maintenu son refus sur un nouveau motif légal. La requête est jugée irrecevable au titre de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, l'ordonnance antérieure ayant déjà produit tous ses effets.

Avocat : BROISIN

4 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601067

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement prises à l'encontre d'un ressortissant érythréen. Le requérant s'étant partiellement désisté, le tribunal n'a examiné que la légalité de l'interdiction de retour sur le territoire français (ITF). Il a annulé cette interdiction, considérant que le préfet n'avait pas justifié, au regard des circonstances particulières de l'intéressé, pourquoi l'exception prévue à l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ne pouvait lui être appliquée.

Avocat : BROISIN

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515107

Sujet principal : Demande en référé-liberté pour obtenir l'enregistrement d'une demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé de travail. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'injonction, suite à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Il rejette sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Code de justice administrative (articles L. 521-3 et L. 761-1).

Avocat : BROISIN

18 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600977

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouveler une carte de séjour pluriannuelle d'un bénéficiaire de la protection internationale. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la révocation de la protection subsidiaire pour crime grave. La juridiction a également considéré que l'urgence n'était pas établie de manière suffisante.

Avocat : BROISIN

16 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413152

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant koweïtien. Le tribunal a annulé l'arrêté, retenant notamment une erreur de fait sur la nationalité du requérant et une méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à la fixation du pays de destination. La juridiction a également rejeté la demande d'allocation de frais de représentation présentée par l'avocat du requérant.

Avocat : BROISIN

11 février 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512570

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie. Le tribunal a rejeté la requête en annulation, considérant que le préfet du Nord était compétent pour prononcer ce transfert et que la procédure, fondée sur le règlement Dublin (UE n° 604/2013), était régulière. Il a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BROISIN

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601013

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne un référé suspension introduit par un mineur nigérian contre le refus du département du Pas-de-Calais de le prendre en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le juge des référés rappelle que, selon l’article L. 223-2 du code de l’action sociale et des familles, le président du conseil départemental ne peut admettre un mineur sans l’accord de ses représentants légaux ; en cas d’impossibilité, il doit saisir l’autorité judiciaire. La solution retenue est que le département ne peut ni refuser la prise en charge ni admettre l’intéressé de sa propre initiative, mais doit uniquement saisir le juge des enfants. La requête est rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BROISIN

30 janvier 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601004

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne le refus de prise en charge d’un mineur isolé étranger au titre de l’aide sociale à l’enfance par le département du Pas-de-Calais. Saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge rappelle que, selon l’article L. 223-2 du code de l’action sociale et des familles, le président du conseil départemental ne peut admettre un mineur sans l’accord de ses représentants légaux. En l’absence de cet accord, il ne peut que saisir l’autorité judiciaire (juge des enfants ou procureur de la République) pour qu’elle ordonne une mesure de protection. Par conséquent, le refus contesté est légal, aucun doute sérieux n’étant caractérisé, et la requête est rejetée.

Avocat : BROISIN

30 janvier 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601012

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en référé suspension de M. A..., mineur nigérian, contestant le refus du département du Pas-de-Calais de le prendre en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le juge des référés constate que la requête est manifestement irrecevable, car le président du conseil départemental ne peut admettre un mineur à l’aide sociale sans décision judiciaire préalable, en application des articles L. 223-2 du code de l’action sociale et des familles et 375-5 du code civil. En conséquence, la décision attaquée ne fait pas grief et ne peut être contestée par un recours pour excès de pouvoir, rendant la demande de suspension sans objet. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BROISIN

30 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512265

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant soudanais, contestant la décision du directeur territorial de l'OFII du 29 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII et a prononcé l'admission provisoire de M. A... à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé la décision attaquée, estimant que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lus à la lumière de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BROISIN

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière