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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

53 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

53

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 703

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ROISINEffacer tout
TA93Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521489

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a liquidé une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction provisoire relative à une demande de regroupement familial. Le juge a constaté l'inexécution de l'ordonnance du 17 avril 2024 jusqu'à la notification du jugement au fond du 23 janvier 2025, mais a modéré le montant de l'astreinte initialement due. Il a appliqué les articles L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative pour liquider l'astreinte à 3 500 euros et condamner l'État à 800 euros au titre des frais exposés.

Avocat : BROISIN

28 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602753

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale de rétention de passeport. Le juge estime que le requérant, un ressortissant yéménite, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute de justifier d'une convocation imminente de l'ambassade britannique dans le cadre de sa demande de visa. La décision est rendue sans préjuger du fond du litige concernant la légalité de la mesure de rétention.

Avocat : BROISIN

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602751

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale retenant le passeport du requérant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant ne justifie pas d'une convocation imminente par l'ambassade britannique malgré sa demande de visa. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension.

Avocat : BROISIN

19 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305925

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de la requérante. Le litige principal concernant le refus de titre de séjour est devenu sans objet, car un titre de résidence de dix ans lui a été délivré après l'introduction de sa requête. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet et rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat.

Avocat : BROISIN

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513997

Le Tribunal administratif de Montreuil statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de renouvellement de titre de séjour et d'éloignement. Le requérant ayant purgé son désistement des conclusions principales, le tribunal lui en donne acte en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette ses conclusions subsidiaires relatives à l'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BROISIN

11 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522499

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... A... qui contestait le refus de visa de long séjour notifié le 29 juillet 2025. Le juge a constaté une irrecevabilité manifeste, car le recours administratif obligatoire devant la commission compétente avait été introduit hors délai, le 8 décembre 2025, alors que le délai de trente jours était expiré depuis le 1er septembre 2025. La décision s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : BROISIN

10 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603188

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête en suspension et en injonction dirigée contre la décision de l'OFPRA de clôturer l'instruction d'une demande d'asile. Le juge estime la requête manifestement irrecevable, considérant que le requérant s'était désisté de sa demande initiale de manière non équivoque alors qu'il était régulièrement informé de ses droits. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1) et au pouvoir de rejet pour irrecevabilité manifeste (article L. 522-3).

Avocat : BROISIN

9 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604217

Le Tribunal administratif de Nantes rejette une demande d'injonction et d'astreinte visant à obtenir la délivrance d'un visa. Le juge des référés estime que le ministre de l'intérieur a exécuté une précédente ordonnance en réexaminant la demande, même s'il a maintenu son refus sur un nouveau motif légal. La requête est jugée irrecevable au titre de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, l'ordonnance antérieure ayant déjà produit tous ses effets.

Avocat : BROISIN

4 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601004

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne le refus de prise en charge d’un mineur isolé étranger au titre de l’aide sociale à l’enfance par le département du Pas-de-Calais. Saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge rappelle que, selon l’article L. 223-2 du code de l’action sociale et des familles, le président du conseil départemental ne peut admettre un mineur sans l’accord de ses représentants légaux. En l’absence de cet accord, il ne peut que saisir l’autorité judiciaire (juge des enfants ou procureur de la République) pour qu’elle ordonne une mesure de protection. Par conséquent, le refus contesté est légal, aucun doute sérieux n’étant caractérisé, et la requête est rejetée.

Avocat : BROISIN

30 janvier 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601012

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en référé suspension de M. A..., mineur nigérian, contestant le refus du département du Pas-de-Calais de le prendre en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le juge des référés constate que la requête est manifestement irrecevable, car le président du conseil départemental ne peut admettre un mineur à l’aide sociale sans décision judiciaire préalable, en application des articles L. 223-2 du code de l’action sociale et des familles et 375-5 du code civil. En conséquence, la décision attaquée ne fait pas grief et ne peut être contestée par un recours pour excès de pouvoir, rendant la demande de suspension sans objet. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BROISIN

30 janvier 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601013

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne un référé suspension introduit par un mineur nigérian contre le refus du département du Pas-de-Calais de le prendre en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le juge des référés rappelle que, selon l’article L. 223-2 du code de l’action sociale et des familles, le président du conseil départemental ne peut admettre un mineur sans l’accord de ses représentants légaux ; en cas d’impossibilité, il doit saisir l’autorité judiciaire. La solution retenue est que le département ne peut ni refuser la prise en charge ni admettre l’intéressé de sa propre initiative, mais doit uniquement saisir le juge des enfants. La requête est rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BROISIN

30 janvier 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600050

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-d’Oise refusant d’enregistrer le changement d’adresse et de refabriquer le titre de séjour de M. B..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que l’absence de duplicata de son titre avec sa nouvelle adresse ferait sérieusement obstacle à ses démarches administratives ou professionnelles, alors qu’il dispose d’une copie de son titre en cours de validité et d’une attestation de l’OFPRA. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et d’astreinte.

Avocat : BROISIN

9 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409075

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’en être désisté. Par ordonnance du 23 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : BROISIN

23 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522345

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension du refus de visa de long séjour pour son enfant mineur afghan au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas démontrée, le requérant se bornant à invoquer des considérations générales sans justifier de la situation individuelle du demandeur. Il a également relevé que la commission de recours contre les décisions de refus de visa n'avait pas encore statué, rendant prématurée la saisine du juge des référés. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans audience publique.

Avocat : BROISIN

19 décembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511931

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme C... F... et M. B..., qui demandaient à être pris en charge avec leurs enfants mineurs dans le cadre du dispositif d'hébergement d'urgence à compter de la fin de leur hébergement en tant que demandeurs d'asile. Le juge a estimé que, compte tenu des moyens de l'administration et de la situation personnelle et familiale des intéressés, aucune carence caractérisée portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2, L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, relatifs au droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : BROISIN

11 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533758

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Calais, dans le ressort du tribunal administratif de Lille. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BROISIN

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533751

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Calais (Pas-de-Calais) à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence. En conséquence, l’ordonnance transmet le dossier au tribunal administratif de Lille, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BROISIN

9 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511424

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision attaquée n'avait ni pour objet ni pour effet d'éloigner le requérant du territoire, malgré son placement en centre de rétention. L'ordonnance a néanmoins admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BROISIN

28 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511271

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de rétention du permis de séjour italien de M. A..., ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant contribué à la situation d'urgence qu'il invoquait par son manque de diligences et ne démontrant pas de préjudice grave et immédiat. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BROISIN

25 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519942

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, malgré l'état de santé du requérant (diabète, problèmes cardiaques, amputation) et la séparation d'avec son épouse réfugiée en France, en raison du délai de près de quatre ans entre l'obtention du statut de réfugié par l'épouse et le dépôt de la demande de visa, non justifié par le requérant. La solution retenue est le rejet de la requête sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BROISIN

18 novembre 2025