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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 761

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROISINEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522618

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus de visa de long séjour opposé à M. B..., ressortissant iranien, en qualité de conjoint d'une ressortissante française. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation des époux et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le motif de menace à l'ordre public n'étant pas suffisamment établi, ce qui était susceptible de porter une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai d'un mois.

Avocat : BROISIN

16 janvier 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600050

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-d’Oise refusant d’enregistrer le changement d’adresse et de refabriquer le titre de séjour de M. B..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que l’absence de duplicata de son titre avec sa nouvelle adresse ferait sérieusement obstacle à ses démarches administratives ou professionnelles, alors qu’il dispose d’une copie de son titre en cours de validité et d’une attestation de l’OFPRA. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et d’astreinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROISIN

9 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511953

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. B..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet a justifié que la demande était en cours d'instruction et a délivré une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a conduit M. B... à se désister de ses conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, faisant application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : BROISIN

6 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522388

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de prendre en compte son changement d’adresse et de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a considéré que le silence gardé par l’administration pendant plus de deux mois sur cette demande avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles L. 231-1 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. Dès lors, la demande de M. B... se heurtait à une contestation sérieuse et ne pouvait être accueillie en référé.

Avocat : BROISIN

2 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511929

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant irakien, contestant un arrêté du préfet du Nord du 5 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que l’arrêté était signé par une autorité disposant d’une délégation régulière et qu’il comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions à fin d’annulation, sur la base des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : BROISIN

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502098

Le Tribunal administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 26 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens familiaux intenses et stables en France. La requête a été déclarée recevable, le délai de recours de deux mois n'étant pas expiré. L'affaire a été renvoyée devant le préfet pour réexamen.

Avocat : BROISIN

26 décembre 2025• 4ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409075

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’en être désisté. Par ordonnance du 23 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : BROISIN

23 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511622

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et une décision de maintien en rétention. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que le préfet de l’Oise avait valablement délégué sa signature et que les décisions étaient suffisamment motivées. Le tribunal s’est fondé sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour statuer.

Avocat : BROISIN

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511628

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A... contre la décision du préfet de l'Oise ordonnant son maintien en rétention administrative après le dépôt de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et de vice de procédure, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l'intéressé a été entendu. Il juge également que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant la demande d'asile comme dilatoire, au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BROISIN

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511954

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait la décision du préfet du Pas-de-Calais du 19 novembre 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la condition tenant à l'existence d'un doute sérieux n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : BROISIN

22 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511682

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. C..., ressortissant syrien, contre un arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant soutenait notamment que sa qualité de demandeur d'asile en Belgique et de bénéficiaire de la protection subsidiaire en Bulgarie faisait obstacle à cette mesure. Le tribunal a relevé que le préfet avait implicitement abrogé l'arrêté attaqué par un nouvel arrêté du 16 décembre 2025 ordonnant la remise de l'intéressé aux autorités bulgares. En conséquence, le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, l'acte contesté ayant été retiré par l'administration.

Avocat : BROISIN

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511815

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. E..., ressortissant pakistanais, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son maintien en rétention administrative après le dépôt de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la délégation de signature étant régulière et la décision étant suffisamment précise. Il estime que la demande d'asile, présentée après l'interpellation et alors que l'intéressé séjournait en France depuis 2019, avait un caractère dilatoire au sens de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'audition de M. E... est jugée suffisante et ne méconnaît pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BROISIN

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522345

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension du refus de visa de long séjour pour son enfant mineur afghan au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas démontrée, le requérant se bornant à invoquer des considérations générales sans justifier de la situation individuelle du demandeur. Il a également relevé que la commission de recours contre les décisions de refus de visa n'avait pas encore statué, rendant prématurée la saisine du juge des référés. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans audience publique.

Avocat : BROISIN

19 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511103

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que l'altération volontaire des empreintes digitales du demandeur, constatée lors de l'enregistrement de sa demande d'asile, constituait un acte de fraude justifiant le refus sur le fondement de l'article D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision attaquée n'est donc entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BROISIN

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510988

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant soudanais, contestant la décision de l'OFII du 27 octobre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait que cette décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une erreur de droit, faute pour l'OFII d'avoir pris en compte sa vulnérabilité, en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen soulevé n'était pas fondé.

Avocat : BROISIN

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511107

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant soudanais, qui contestait la décision de l'OFII du 16 juillet 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour absence à un rendez-vous. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité tiré de la tardiveté de la requête. La décision attaquée, notifiée le 21 juillet 2025, mentionnait les voies et délais de recours, mais la requête n'a été enregistrée que le 13 novembre 2025, soit après l'expiration du délai de sept jours prévu à l'article L. 555-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de M. C... a été rejeté.

Avocat : BROISIN

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511484

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C... B..., ressortissant soudanais, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’OFII du 19 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles L. 551-15, L. 551-16 et L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi qu’une erreur d’appréciation de sa situation personnelle et de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus était fondé sur l’absence de motif légitime justifiant le dépôt tardif de la demande d’asile, plus de quatre-vingt-dix jours après l’entrée en France, et que la décision avait pris en compte la vulnérabilité du demandeur. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment l’article L. 551-15, et la directive 2013/33/UE.

Avocat : BROISIN

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511931

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme C... F... et M. B..., qui demandaient à être pris en charge avec leurs enfants mineurs dans le cadre du dispositif d'hébergement d'urgence à compter de la fin de leur hébergement en tant que demandeurs d'asile. Le juge a estimé que, compte tenu des moyens de l'administration et de la situation personnelle et familiale des intéressés, aucune carence caractérisée portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2, L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, relatifs au droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : BROISIN

11 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405269

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin d’annuler les décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France rejetant les demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour ses deux neveux mineurs. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, au motif que M. B... ne justifiait pas de sa qualité de représentant légal des enfants mineurs, condition nécessaire pour agir en leur nom. Cette solution a été retenue sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : BROISIN

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533758

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Calais, dans le ressort du tribunal administratif de Lille. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BROISIN

9 décembre 2025