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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

117 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

117

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 657

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROISINEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511622

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et une décision de maintien en rétention. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que le préfet de l’Oise avait valablement délégué sa signature et que les décisions étaient suffisamment motivées. Le tribunal s’est fondé sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour statuer.

Avocat : BROISIN

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511815

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. E..., ressortissant pakistanais, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son maintien en rétention administrative après le dépôt de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la délégation de signature étant régulière et la décision étant suffisamment précise. Il estime que la demande d'asile, présentée après l'interpellation et alors que l'intéressé séjournait en France depuis 2019, avait un caractère dilatoire au sens de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'audition de M. E... est jugée suffisante et ne méconnaît pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROISIN

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511682

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. C..., ressortissant syrien, contre un arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant soutenait notamment que sa qualité de demandeur d'asile en Belgique et de bénéficiaire de la protection subsidiaire en Bulgarie faisait obstacle à cette mesure. Le tribunal a relevé que le préfet avait implicitement abrogé l'arrêté attaqué par un nouvel arrêté du 16 décembre 2025 ordonnant la remise de l'intéressé aux autorités bulgares. En conséquence, le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, l'acte contesté ayant été retiré par l'administration.

Avocat : BROISIN

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511484

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C... B..., ressortissant soudanais, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’OFII du 19 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles L. 551-15, L. 551-16 et L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi qu’une erreur d’appréciation de sa situation personnelle et de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus était fondé sur l’absence de motif légitime justifiant le dépôt tardif de la demande d’asile, plus de quatre-vingt-dix jours après l’entrée en France, et que la décision avait pris en compte la vulnérabilité du demandeur. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment l’article L. 551-15, et la directive 2013/33/UE.

Avocat : BROISIN

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522345

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension du refus de visa de long séjour pour son enfant mineur afghan au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas démontrée, le requérant se bornant à invoquer des considérations générales sans justifier de la situation individuelle du demandeur. Il a également relevé que la commission de recours contre les décisions de refus de visa n'avait pas encore statué, rendant prématurée la saisine du juge des référés. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans audience publique.

Avocat : BROISIN

19 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510988

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant soudanais, contestant la décision de l'OFII du 27 octobre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait que cette décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une erreur de droit, faute pour l'OFII d'avoir pris en compte sa vulnérabilité, en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen soulevé n'était pas fondé.

Avocat : BROISIN

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511107

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant soudanais, qui contestait la décision de l'OFII du 16 juillet 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour absence à un rendez-vous. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité tiré de la tardiveté de la requête. La décision attaquée, notifiée le 21 juillet 2025, mentionnait les voies et délais de recours, mais la requête n'a été enregistrée que le 13 novembre 2025, soit après l'expiration du délai de sept jours prévu à l'article L. 555-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de M. C... a été rejeté.

Avocat : BROISIN

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511103

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que l'altération volontaire des empreintes digitales du demandeur, constatée lors de l'enregistrement de sa demande d'asile, constituait un acte de fraude justifiant le refus sur le fondement de l'article D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision attaquée n'est donc entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BROISIN

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405269

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin d’annuler les décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France rejetant les demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour ses deux neveux mineurs. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, au motif que M. B... ne justifiait pas de sa qualité de représentant légal des enfants mineurs, condition nécessaire pour agir en leur nom. Cette solution a été retenue sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : BROISIN

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533758

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Calais, dans le ressort du tribunal administratif de Lille. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BROISIN

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533751

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Calais (Pas-de-Calais) à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence. En conséquence, l’ordonnance transmet le dossier au tribunal administratif de Lille, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BROISIN

9 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510968

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision explicite du 10 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l’OFII avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A..., un demandeur d’asile soudanais. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les dispositions du 3° de l’article L. 551-16 et de l’article D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), l’OFII n’ayant pas tenu compte de la vulnérabilité de l’intéressé avant de prononcer la cessation pour un seul rendez-vous manqué. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de rétablir ces conditions matérielles d’accueil dans un délai de 7 jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : BROISIN

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511424

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision attaquée n'avait ni pour objet ni pour effet d'éloigner le requérant du territoire, malgré son placement en centre de rétention. L'ordonnance a néanmoins admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BROISIN

28 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511874

Le Tribunal Administratif de Lyon a liquidé l'astreinte prononcée le 2 octobre 2025 à l'encontre de la préfète du Rhône, qui n'avait pas exécuté dans les délais l'injonction de délivrer un récépissé de séjour autorisant le travail à Mme B. Constatant un retard excessif de douze jours sans justification, le juge des référés a condamné l'État à verser 800 euros à la requérante, en application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : BROISIN

26 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511271

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de rétention du permis de séjour italien de M. A..., ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant contribué à la situation d'urgence qu'il invoquait par son manque de diligences et ne démontrant pas de préjudice grave et immédiat. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BROISIN

25 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403723

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné trois requêtes concernant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme I... et à ses deux enfants, K... et A... I..., de nationalité iranienne. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, constatant que le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa avait été introduit tardivement. Cette irrecevabilité a été opposée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, fondés sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ou l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BROISIN

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519942

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, malgré l'état de santé du requérant (diabète, problèmes cardiaques, amputation) et la séparation d'avec son épouse réfugiée en France, en raison du délai de près de quatre ans entre l'obtention du statut de réfugié par l'épouse et le dépôt de la demande de visa, non justifié par le requérant. La solution retenue est le rejet de la requête sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BROISIN

18 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404904

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, demandant l’annulation de l’arrêté du 14 mars 2024 par lequel le préfet du Pas-de-Calais a ordonné son expulsion du territoire français. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de l’erreur de droit concernant la menace à l’ordre public, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté d’expulsion pris sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BROISIN

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510074

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Somme le 11 mai 2023. Le juge a estimé que la procédure de référé liberté était irrecevable car la contestation d’une OQTF assortie d’une rétention administrative relève d’une procédure d’urgence spécifique et exclusive prévue aux articles L. 614-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En outre, la demande était mal fondée, le requérant n’ayant plus le droit de se maintenir sur le territoire français après le rejet de sa demande d’asile et n’apportant aucun élément probant sur les risques encourus en cas de retour en Côte d’Ivoire.

Avocat : BROISIN

20 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508704

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A..., ressortissant soudanais, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 septembre 2025 par laquelle l’Office français pour l’immigration et l’intégration (OFII) lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant soutenait que cette décision était entachée d’une erreur d’appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a fait droit à sa demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé la décision de l’OFII, estimant que l’administration n’avait pas suffisamment pris en compte la situation de vulnérabilité de M. A... au regard des articles L. 551-15, L. 522-1 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BROISIN

17 octobre 2025• Reconduite à la frontière