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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

117 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

117

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROISINEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508715

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant soudanais, contestant le refus de l'Office français pour l'immigration et l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant. Sur le fond, il a rejeté la demande d'annulation de la décision du 29 juillet 2025, estimant que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation de la vulnérabilité de M. A... et que le moyen tiré de l'altération de ses empreintes était inopérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15, L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BROISIN

17 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509093

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l'arrêté suffisamment motivé au regard du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, ni méconnu l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROISIN

13 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507574

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B..., ressortissant soudanais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’OFII du 7 juillet 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil pour fourniture de fausses indications sur son identité. L’OFII a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir respecté le délai de recours de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la notification de la décision ayant été régulièrement effectuée le 11 juillet 2025.

Avocat : BROISIN

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306664

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 20 juin 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation sur son état de santé et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'avis du collège des médecins de l'OFII était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur en estimant que le défaut de prise en charge médicale n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. La requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : BROISIN

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403521

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant centrafricain, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité d'étudiant. La commission de recours avait fondé son refus sur l'absence de justification d'une inscription définitive à l'université et sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen de la situation personnelle et a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive européenne 2016/801.

Avocat : BROISIN

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403523

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H..., ressortissante centrafricaine, qui demandait l'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa lui refusant un visa de long séjour en qualité d'étudiant. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance de ressources et le risque de détournement de l'objet du visa, compte tenu du caractère non sérieux de son projet d'études. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de la directive (UE) 2016/801 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BROISIN

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516092

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement de M. B A concernant ses demandes d’annulation et d’injonction contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. A. L’affaire a été tranchée par ordonnance, sans examen au fond.

Avocat : BROISIN

22 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507780

Le Tribunal administratif de Lille a annulé la décision du 18 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B..., un demandeur d'asile soudanais. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence du requérant à des entretiens, alors que sa vulnérabilité, notamment son hébergement précaire dans un camp de migrants et son absence de téléphone personnel, n'avait pas été suffisamment prise en compte. En application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision a été annulée pour défaut d'examen sérieux de la situation personnelle.

Avocat : BROISIN

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514695

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, la modification d'une précédente ordonnance du 22 juillet 2025 en l'assortissant d'une astreinte. Cette ordonnance avait suspendu un refus de visa de long séjour et enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande. Le tribunal a estimé que le ministre avait exécuté l'injonction en donnant instruction de délivrer le visa, rendant la demande sans objet. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B.

Avocat : BROISIN

17 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511321

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète du Rhône de délivrer une carte de séjour à Mme B, ressortissante centrafricaine et mère d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la privation de titre de séjour ayant entraîné la suspension de son contrat de travail et la privant de ressources pour subvenir aux besoins de son enfant. Il a également retenu que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BROISIN

17 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507575

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 15 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII avait cessé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à M. A, un demandeur d'asile soudanais. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur manifeste d'appréciation en supprimant ces conditions au seul motif d'une absence à un rendez-vous, sans tenir compte de la situation particulière du requérant, qui résidait dans un camp de migrants à Calais et ne disposait pas de téléphone personnel. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige un examen sérieux de la situation individuelle avant toute décision de refus ou de cessation des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : BROISIN

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507588

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 16 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile soudanais. Le tribunal a jugé que l'absence à un seul rendez-vous, dans un contexte de précarité (camp de migrants à Calais, absence de téléphone personnel), ne constituait pas un manquement suffisant pour justifier la suppression des conditions matérielles d'accueil. La décision a été annulée pour erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du 3° de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a été enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions dans un délai de sept jours.

Avocat : BROISIN

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515445

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Addis-Abeba refusant un visa de long séjour à M. B A, ressortissant érythréen, au titre de la réunification familiale de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour saisir le juge avant la décision de la commission de recours, n'était pas remplie. Il a relevé le dépôt tardif de la demande de visa (près de quatre ans après l'obtention du statut de réfugié par l'épouse) et l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant, malgré ses problèmes de santé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BROISIN

11 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507779

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, demandeur d'asile, pour contester la décision du 30 juillet 2025 par laquelle l'OFII a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil pour défaut de présentation à un entretien. Le requérant invoquait sa bonne foi et sa vulnérabilité, estimant que la décision méconnaissait les articles L. 551-15, L. 551-16 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la directive 2013/33/UE. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'absence non justifiée à la convocation constituait un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile, justifiant la cessation des conditions matérielles d'accueil en application du 3° de l'article L. 551-16 du même code.

Avocat : BROISIN

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508627

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet du Pas-de-Calais à l'encontre de M. C, ressortissant iranien. La requête est rejetée car la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour contester les OQTF est exclusive de la procédure de référé liberté, sauf en cas de changements de circonstances postérieurs à la décision excédant les effets normaux de l'éloignement. Le juge estime que les arguments de M. C, tirés d'une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et d'un risque de traitements inhumains en Iran (article 3 de la CEDH), ne constituent pas de tels changements.

Avocat : BROISIN

9 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514042

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 10 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas la réalité des conséquences graves et immédiates de la décision sur sa situation professionnelle et familiale. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation quant à la menace à l’ordre public, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROISIN

1 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514319

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d’enregistrement de sa demande de visa présentée par une ressortissante afghane. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BROISIN

28 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507026

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B, demandeur d’asile soudanais, contre une décision du directeur territorial de l’OFII de Lille du 15 juillet 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a jugé que l’abandon par M. B de son lieu d’hébergement depuis plus d’une semaine, sans justification, constituait un motif légal de cessation des conditions matérielles d’accueil en application de l’article L. 551-16 du CESEDA. Par conséquent, la requête a été rejetée, la décision attaquée n’étant entachée ni d’erreur d’appréciation ni d’illégalité.

Avocat : BROISIN

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506513

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Oise refusant la délivrance d’une attestation de demande d’asile et maintenant un étranger en rétention, a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif d’Amiens. Cette transmission est motivée par la fin de la rétention et l’existence d’un domicile stable dans l’Oise, justifiant une bonne administration de la justice. La décision s’appuie sur les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BROISIN

30 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506627

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B D, ressortissant iranien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 12 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, sans examiner plus avant les autres griefs (illégalité par voie de conséquence, méconnaissance de l'article 3 de la CEDH et de l'article L. 721-4 du CESEDA). La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BROISIN

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière