LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

282 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROISINEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511321

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète du Rhône de délivrer une carte de séjour à Mme B, ressortissante centrafricaine et mère d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la privation de titre de séjour ayant entraîné la suspension de son contrat de travail et la privant de ressources pour subvenir aux besoins de son enfant. Il a également retenu que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BROISIN

17 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507588

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 16 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile soudanais. Le tribunal a jugé que l'absence à un seul rendez-vous, dans un contexte de précarité (camp de migrants à Calais, absence de téléphone personnel), ne constituait pas un manquement suffisant pour justifier la suppression des conditions matérielles d'accueil. La décision a été annulée pour erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du 3° de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a été enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions dans un délai de sept jours.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROISIN

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507575

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 15 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII avait cessé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à M. A, un demandeur d'asile soudanais. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur manifeste d'appréciation en supprimant ces conditions au seul motif d'une absence à un rendez-vous, sans tenir compte de la situation particulière du requérant, qui résidait dans un camp de migrants à Calais et ne disposait pas de téléphone personnel. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige un examen sérieux de la situation individuelle avant toute décision de refus ou de cessation des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : BROISIN

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507779

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, demandeur d'asile, pour contester la décision du 30 juillet 2025 par laquelle l'OFII a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil pour défaut de présentation à un entretien. Le requérant invoquait sa bonne foi et sa vulnérabilité, estimant que la décision méconnaissait les articles L. 551-15, L. 551-16 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la directive 2013/33/UE. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'absence non justifiée à la convocation constituait un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile, justifiant la cessation des conditions matérielles d'accueil en application du 3° de l'article L. 551-16 du même code.

Avocat : BROISIN

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515445

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Addis-Abeba refusant un visa de long séjour à M. B A, ressortissant érythréen, au titre de la réunification familiale de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour saisir le juge avant la décision de la commission de recours, n'était pas remplie. Il a relevé le dépôt tardif de la demande de visa (près de quatre ans après l'obtention du statut de réfugié par l'épouse) et l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant, malgré ses problèmes de santé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BROISIN

11 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508627

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet du Pas-de-Calais à l'encontre de M. C, ressortissant iranien. La requête est rejetée car la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour contester les OQTF est exclusive de la procédure de référé liberté, sauf en cas de changements de circonstances postérieurs à la décision excédant les effets normaux de l'éloignement. Le juge estime que les arguments de M. C, tirés d'une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et d'un risque de traitements inhumains en Iran (article 3 de la CEDH), ne constituent pas de tels changements.

Avocat : BROISIN

9 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514042

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 10 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas la réalité des conséquences graves et immédiates de la décision sur sa situation professionnelle et familiale. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation quant à la menace à l’ordre public, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROISIN

1 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514319

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d’enregistrement de sa demande de visa présentée par une ressortissante afghane. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BROISIN

28 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507026

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B, demandeur d’asile soudanais, contre une décision du directeur territorial de l’OFII de Lille du 15 juillet 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a jugé que l’abandon par M. B de son lieu d’hébergement depuis plus d’une semaine, sans justification, constituait un motif légal de cessation des conditions matérielles d’accueil en application de l’article L. 551-16 du CESEDA. Par conséquent, la requête a été rejetée, la décision attaquée n’étant entachée ni d’erreur d’appréciation ni d’illégalité.

Avocat : BROISIN

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506513

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Oise refusant la délivrance d’une attestation de demande d’asile et maintenant un étranger en rétention, a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif d’Amiens. Cette transmission est motivée par la fin de la rétention et l’existence d’un domicile stable dans l’Oise, justifiant une bonne administration de la justice. La décision s’appuie sur les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BROISIN

30 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506627

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B D, ressortissant iranien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 12 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, sans examiner plus avant les autres griefs (illégalité par voie de conséquence, méconnaissance de l'article 3 de la CEDH et de l'article L. 721-4 du CESEDA). La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BROISIN

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01871

Avocat : BROISIN

28 juillet 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511507

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 mai 2025 refusant un visa de long séjour à M. B, ressortissant afghan, en qualité de membre de famille d'un réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées (départ imminent de sa famille et risques en Iran) ne caractérisant pas une urgence justifiant la suspension. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.

Avocat : BROISIN

22 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502098

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une mesure d’interdiction judiciaire du territoire du 28 février 2025. Par un mémoire enregistré le 17 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister de l’ensemble de ses conclusions. Le magistrat désigné a constaté que ce désistement était pur et simple et, sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en a donné acte par ordonnance du 18 juillet 2025.

Avocat : BROISIN

18 juillet 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00388

Avocat : BROISIN

8 juillet 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506349

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour opposée à Mme B par le préfet du Rhône. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant attendu plusieurs années après la naissance de la décision implicite pour agir et ayant bénéficié de récépissés lui permettant de travailler et de se maintenir sur le territoire. La solution retenue repose sur l'appréciation de l'urgence au regard des dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROISIN

10 juin 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02230

Avocat : BROISIN

5 juin 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01680

Avocat : CENTAURE AVOCATS;BROISIN

2 juin 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504332

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 6 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et la signataire régulièrement habilitée. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation du droit d’être entendu et de l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BROISIN

26 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504601

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 14 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d’une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BROISIN

26 mai 2025• Reconduite à la frontière