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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

211 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

211

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROLINEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521222

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal constate que la demande de titre de séjour a été présentée par voie postale, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent une comparution personnelle à la préfecture de police à Paris. En conséquence, le silence gardé par l'administration sur une demande irrégulièrement présentée n'a pu faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BIROLINI

26 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526898

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de la société ERTI de ses deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre les décisions de l'inspecteur du travail refusant l'autorisation de licenciement de deux salariés protégés. La société s'étant désistée, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes d'annulation et d'injonction. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans prononcer de condamnation aux dépens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CAROLINE MERLE AVOCAT (SARL)

20 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402001

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision « 48 SI » invalidant son permis de conduire pour solde de points nul et contre treize décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision d’invalidation et les retraits liés à quatre infractions, le ministre ayant restitué les points et retiré la décision attaquée. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions contre les retraits de points pour cinq autres infractions, les points ayant été restitués en application de l’article L. 223-6 du code de la route, et pour trois infractions n’ayant donné lieu à aucun retrait. Enfin, il a rejeté le surplus des conclusions comme manifestement infondé, le requérant n’apportant pas la preuve du défaut d’information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : TICHIT CAROLINE

20 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510507

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait interdit le retour sur le territoire français de M. B..., ressortissant ivoirien, pour une durée de douze mois. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale car elle était dépourvue de base légale, l'administration n'ayant pas produit la mesure d'éloignement (obligation de quitter le territoire français) sur laquelle elle se fondait. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BIROLINI

20 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600011

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 18 novembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant gabonais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas de liens intenses et réguliers avec sa fille française ni la participation à son éducation, et qu'aucun doute sérieux n'était établi quant à la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

19 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518036

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral du 13 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que le requérant résidait à Sarcelles (Val-d'Oise) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BIROLINI

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526904

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BIROLINI

15 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421670

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident sur le fondement de l'article L. 426-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que M. A..., titulaire d'une carte de séjour "retraité" (article L. 426-8), ne justifiait pas de sa volonté de s'établir en France à titre principal, condition requise pour obtenir la carte de résident sollicitée. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : BIROLINI

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534672

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant marocain, a examiné la légalité de l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis du 25 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans, ainsi que de l'arrêté du préfet de police l'assignant à résidence à Paris. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés et les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : CAROLIN

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507774

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... contestant l'exclusion définitive de son fils prononcée par le conseil de discipline du collège Alphonse Karr (Var) et confirmée par la rectrice de l'académie de Nice. Le juge se déclare territorialement incompétent, estimant que le recours doit être porté devant le tribunal administratif de Toulon, dans le ressort duquel se situe l'établissement scolaire ayant pris la décision initiale, conformément aux articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : POIRE CAROLINE

5 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524182

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de Mme C... contre les arrêtés du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. La requérante, ressortissante marocaine entrée en France en 2018, contestait notamment la compétence de l'auteur des actes, leur motivation, et invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6, L. 612-10 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BIROLINI

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505966

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 6 décembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que le signataire de l'arrêté, M. Philippe Leraitre, bénéficiait d'une délégation de signature régulière pour les décisions d'éloignement pendant les services de permanence, écartant ainsi le moyen d'incompétence. La décision a été jugée suffisamment motivée et proportionnée, le préfet n'ayant pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

19 décembre 2025• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408443

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 4 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne démontrant pas ne pouvoir bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont été validées, et les conclusions accessoires rejetées.

Avocat : ANDRIVET CAROLINE

18 décembre 2025• 5ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505750

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, contestant un arrêté préfectoral du 8 août 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et fixant le pays de destination, ainsi qu'un arrêté du 20 novembre 2025 lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

16 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505707

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 17 novembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a également estimé que les conditions légales des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté, la mesure étant proportionnée.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

16 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505468

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 12 novembre 2025. Le juge a estimé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était légale, notamment au regard de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de renvoi, d'interdiction de retour d'un an et d'assignation à résidence ont été jugées fondées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

8 décembre 2025• POLE URGENCES
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508366

Le Tribunal Administratif de Lille, par une ordonnance du 28 novembre 2025, a constaté le désistement d'office de la requête de M. A... B... qui demandait l'annulation de son placement en quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, dont il est donné acte.

Avocat : BROMBOSZCZ CAROLINE

28 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409404

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Oran de lui délivrer un visa de retour en France. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 2 octobre 2024, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : BIROLINI

28 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502650

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509397

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du garde des sceaux plaçant M. B... dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée, se déclare incompétent territorialement. Il applique la règle de compétence issue de la décision du Conseil d’État n° 506827 du 28 octobre 2025, qui attribue ce type de litige au tribunal administratif dans le ressort duquel l’autorité décisionnaire a son siège. En conséquence, le tribunal transmet le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent, sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROMBOSZCZ CAROLINE

19 novembre 2025