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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

340 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

340

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 610

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ROSEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507490

Avocat : BATAL-GROSCLAUDE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507490.20260408• 6ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607018

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la demande principale en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen au fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LYROS AVOCATS

2 avril 2026
TA25
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402461

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société BFF Bank S. P. A. de sa requête en plein contentieux, qui visait à obtenir le paiement d'intérêts moratoires et d'indemnités forfaitaires de recouvrement de la part d'un centre hospitalier. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. L'instance est ainsi éteinte sans examen du fond.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

2 avril 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500686

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance et d'action de la Grand Belfort Communauté d'Agglomération dans son litige contre Groupama Grand Est relatif à un sinistre de grêle. La juridiction a rejeté la demande de Groupama Grand Est de voir condamner la collectivité à lui verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet au juge de constater un désistement et de statuer sur les seules questions résiduelles de frais.

Avocat : DA ROS ASSOCIES

31 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602645

**Sujet principal** : Recours en référé précontractuel contre l'attribution d'un marché public (lot "Panneaux solaires") par la commune de Blaringhem. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête de la société Ensio. Il estime que les critiques portent sur l'appréciation des offres et la notation, ce qui relève du pouvoir discrétionnaire de l'administration et non du contrôle du juge des référés précontractuels, sauf en cas d'erreur manifeste d'appréciation qui n'est pas caractérisée ici. **Textes appliqués** : Article L. 551-1 du code de justice administrative (référé précontractuel).

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

30 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605005

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a liquidé une astreinte prononcée contre l'État pour l'exécution tardive d'une injonction de réexaminer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet n'avait pas exécuté l'injonction dans le délai prescrit et n'apportait aucun justificatif valable, ce qui a conduit à la condamnation de l'État à verser 7 300 euros au requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

30 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605002

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution partielle par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a assorti l'injonction de réexaminer la situation de l'étranger concerné d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, applicable après un nouveau délai d'un mois. La décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais engagés.

Avocat : ROSIN

25 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602797

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé précontractuel, donne acte du désistement de la requête de la SAS Goujon Bureau. Le litige portait sur une erreur matérielle dans le prix de l'offre de la requérante lors d'une procédure de passation d'un accord-cadre par un établissement public de santé. L'ordonnance constate que l'acheteur a révisé l'analyse des offres suite à l'erreur signalée, ce qui a conduit au désistement, rendant sans objet le recours fondé sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

24 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517675

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler deux avis de mise en recouvrement. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'a pas produit la copie de la décision administrative attaquée ou de sa réclamation préalable, en méconnaissance des articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 281-1 du livre des procédures fiscales. Le rejet est intervenu en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : GENET-SAINTE ROSE FLORENCE

20 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524135

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a admis M. A... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Le juge a ensuite ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour, considérant que l'urgence était caractérisée par la menace immédiate pesant sur son emploi. Enfin, il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation du requérant dans un délai de sept jours et de lui délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail sous 48 heures, sous astreinte.

Avocat : ROSIN

20 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524114

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a admis un ressortissant ivoirien au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a suspendu l'exécution du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation irrégulière exposant l'intéressé à un risque d'éloignement et compromettant son contrat d'apprentissage, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

11 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524180

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant ivoirien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation irrégulière et le risque d'éloignement, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du rejet au regard des critères de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-22 du CESEDA.

Avocat : ROSIN

11 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524174

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour et de mesures provisoires. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge examine la demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (CJA), qui exige la réunion d'une condition d'urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il rappelle que l'urgence s'apprécie en fonction de l'atteinte grave et immédiate à la situation concrète du requérant causée par le refus de titre. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

11 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601012

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir l’injonction au préfet de corriger son nom patronymique erroné sur sa carte de résident et son titre de voyage pour réfugié. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas l’existence d’une situation d’urgence au sens de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, car elle n’établissait ni un voyage imminent ni une privation effective de ses droits sociaux. La demande a donc été jugée irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ROSSLER

9 mars 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600108

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Faa’a. Le juge a ordonné la désignation d’un expert pour constater les risques de glissement de terrain menaçant une habitation et prescrire les mesures de sécurité urgentes. Cette décision s’appuie sur les articles L. 511-3 du code de la construction et de l’habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, relatifs au péril imminent et à la procédure d’expertise en référé.

Avocat : CROSS

6 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305803

**Sujet principal** : Demande de remboursement du crédit d'impôt recherche (CIR) par une société pour des dépenses de conception de prototypes. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les requêtes de la société Iadaptime. Il estime que les dépenses litigieuses, liées à la fabrication de prototypes pour des robots, ne constituent pas des opérations de "conception de prototypes" au sens fiscal du terme, mais relèvent d'une phase de développement industriel et de pré-série, non éligible au CIR. **Textes appliqués** : L'éligibilité est examinée au regard des articles 244 quater B du code général des impôts et 38 quater de l'annexe III au même code, qui définissent les dépenses de recherche ouvrant droit au crédit d'impôt.

Avocat : ROSSI

5 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305279

**Sujet principal** : Recours en décharge d'impositions supplémentaires et de pénalités fiscales au titre des années 2018 et 2019, contestant la régularité de la procédure et la qualification de revenus. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les conclusions des requérants. Il estime que la procédure de contrôle fiscal est régulière, l'adresse utilisée par l'administration ayant été validée par le contribuable, et que les sommes en litige sont constitutives de revenus imposables. La majoration de 40% pour manquement délibéré est également confirmée. **Textes appliqués** : Articles L. 69 et L. 48 du Livre des Procédures Fiscales (LPF), et article 1729 du Code Général des Impôts (CGI) concernant la procédure de taxation d'office et les majorations.

Avocat : ROSSI

5 mars 2026• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601491

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de procédures de recouvrement fiscal. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, car le contribuable ne bénéficie pas du sursis de paiement prévu à l'article L. 277 du livre des procédures fiscales, sa contestation ne portant pas sur le bien-fondé de l'imposition. Par conséquent, les poursuites engagées par le pôle de recouvrement ne constituent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : BROSSON MERCERET ASSOCIES

4 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501707

**Sujet principal** : Demande d'une provision sur des intérêts moratoires dus pour retard de paiement d'acomptes dans le cadre d'un marché public de travaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bastia (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de provision de 150 000 €. Il estime que l'existence et le montant de la créance d'intérêts moratoires, réclamés par le mandataire du groupement pour son seul profit sur l'ensemble des acomptes, sont sérieusement contestables, notamment en raison de désaccords sur la régularité de certains acomptes et sur la répartition des sommes dues au sein du groupement. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

3 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501940

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 5 000 euros présentée par M. A..., qui estimait avoir été victime d'une faute chirurgicale lors d'une ostéosynthèse réalisée au centre hospitalier de Bastia. Le juge a considéré que, faute d'expertise médicale contradictoire, l'existence d'une obligation non sérieusement contestable de l'hôpital n'était pas établie, conformément à l'article R.541-1 du code de justice administrative. La simple analyse personnelle du dossier médical par le requérant ne suffit pas à caractériser une faute engageant la responsabilité de l'établissement public hospitalier. Les frais d'instance ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

23 février 2026