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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401665

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., agent territorial, qui demandait la condamnation de la communauté d’agglomération du Gard Rhodanien à l’indemniser pour des préjudices consécutifs à un accident de service reconnu imputable. Le tribunal a estimé que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, la consolidation de l’état de santé de l’agent étant intervenue le 19 septembre 2018, et sa demande préalable n’ayant été présentée que le 15 février 2024. Par conséquent, la requête a été rejetée, et M. B... a été condamné à verser 1 500 euros à la collectivité au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GIL CROS

12 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519500

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était légale, notamment car elle intervenait après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance des droits) n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602913

Le Tribunal administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension concernant la clôture d'une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale, considérant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de l'acte n'étaient pas réunies, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la demande d'autorisation provisoire de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

11 février 2026
CAA59Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01725

Avocat : SELARL DMITROFF PIMONT ROSE

11 février 2026• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503467

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours en excès de pouvoir de M. C... et de son épouse, Mme B..., contre les arrêtés du préfet de Vaucluse du 27 mai 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : ROSELLO

11 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503693

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., ressortissante colombienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 31 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les liens personnels et familiaux de l'intéressée en France n'étaient pas suffisamment anciens, intenses et stables. En conséquence, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de renvoi a été rejetée.

Avocat : ROSTIN

11 février 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601475

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour opposé à une bénéficiaire du statut de réfugiée. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, il a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de grande précarité créée par l'absence de titre, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, justifiant sa suspension.

Avocat : ROSIN

10 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500733

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis d'aménager délivré pour un lotissement à Pourrières. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas démontré la méconnaissance des règles d'urbanisme, de défense contre l'incendie ou des procédures de consultation invoquées. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme de la commune.

Avocat : SCP ROSENFELD & ASSOCIES

10 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524347

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande de liquidation d'une astreinte pour inexécution d'une précédente injonction. Le juge a constaté un retard dans la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour au requérant, mais a modéré l'astreinte initiale en raison de la convocation ultérieure en préfecture. Il a liquidé l'astreinte à 1 200 euros et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire, en application des articles L. 911-7 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

9 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601698

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour « travailleur temporaire ». Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions strictes de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

9 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602079

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. La juridiction estime que la demande est irrecevable, car l'exécution de la mesure d'éloignement ne peut intervenir avant un jugement au fond en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui prive la requête d'objet. Le juge se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative pour statuer sans instruction ni audience.

Avocat : Lyros Avocats

9 février 2026
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601057

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante allemande, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer l'existence d'une vie privée et familiale stable en France. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSELLO

9 février 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601345

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (art. L. 521-1 CJA), a suspendu l'exécution du refus implicite de délivrer un titre de séjour à un ancien mineur isolé. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par le risque d'éloignement et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions posées par l'article L. 423-22 du CESEDA. Le requérant a également été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : ROSIN

6 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301282

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un agent territorial demandant l'annulation de l'arrêté municipal refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa pathologie. Le tribunal a relevé d'office que la demande de l'agent, présentée au-delà du délai de deux ans à compter de la constatation médicale prévu par l'article 37-3 du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987, n'était pas recevable. Par conséquent, le maire était dans l'obligation légale de rejeter cette demande tardive, et les autres moyens soulevés par l'agent n'ont pas été examinés.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

6 février 2026• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536935

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de carte de résident, car le préfet de police lui a délivré cette carte postérieurement à l'introduction du recours. La juridiction admet par ailleurs la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et met à la charge de l'État une somme au titre des frais exposés, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

6 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519759

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours en annulation et en injonction contre le refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence de 10 ans. Par conséquent, le tribunal rejette ses autres conclusions, notamment sa demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire et sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatives aux désistements.

Avocat : ROSIN

5 février 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03590

Avocat : ROSIN

5 février 2026• Juge des référés
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02705

Avocat : GIL, CROS SELARL

5 février 2026• 4ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01712

Avocat : SELARL DMITROFF PIMONT ROSE

5 février 2026• 1re chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416709

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet par le préfet du Val-d'Oise de la demande de titre de séjour de M. B..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juridiction a jugé que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois, en méconnaissance des délais prescrits, constituait un rejet illégal. Elle a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle de quatre ans dans un délai de deux mois, en application des articles L. 424-9 et R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

5 février 2026• 4ème Chambre