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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 492

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROSEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600105

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un rendez-vous à Mme B... pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant réfugié. La requérante justifiait d’une situation d’urgence, son absence de document de séjour l’empêchant de vivre avec sa fille mineure réfugiée. Le juge a relevé que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et était utile, en application des articles R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des arrêtés des 27 avril 2021 et 1er août 2023. L’ordonnance a également admis provisoirement Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

20 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405804

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable d’octobre 2025 à octobre 2026. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer. La décision se fonde sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LYROS AVOCATS

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2538036

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 30 décembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a jugé que la demande d'asile de l'intéressé, introduite après son placement en rétention et sans crainte de retour au Maroc, était présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement, en application des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : NEWROSY

20 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601109

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier. Sur le fond, le tribunal a estimé que le comportement de M. B... constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement des articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NEWROSY

20 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506502

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 30 janvier 2025, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait toujours pas exécuté l’annulation du refus de regroupement familial et l’injonction d’y faire droit. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de quinze jours. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.

Avocat : ROSSLER

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600361

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'assignation à résidence. La requête, enregistrée le 16 janvier 2026, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification de l'arrêté datant du 20 octobre 2025. Le juge a appliqué les articles R. 922-17 du même code et R. 421-5 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité manifeste.

Avocat : ROSSLER

20 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501928

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, jugeant que la saisine de la commission du titre de séjour n'est pas requise pour une obligation de quitter le territoire. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de preuve d'une résidence habituelle en France et de la contribution à l'entretien des enfants.

Avocat : ROSSLER

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501856

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 28 février 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer une insertion sociale et professionnelle stable ou une vie familiale établie en France à la date de la décision. Il a également écarté le moyen tiré d’une erreur manifeste d’appréciation et celui fondé sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en l’absence de circonstances humanitaires ou de motifs exceptionnels.

Avocat : ROSSLER

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600001

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel le maire de Suzannecourt a délivré un permis de construire modificatif à la société Unitech Services pour une laverie. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée par l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, n'était pas renversée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment écarté les moyens tirés de l'abandon du projet initial, de la méconnaissance des articles 4.1 et 7.1 du règlement du lotissement, de l'article L. 111-6 et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : AMBROSELLI Etienne

20 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501336

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire de Valhuon. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 3 décembre 2025. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

19 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600321

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus d'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant disposait d'un rendez-vous en préfecture à une date proche permettant de régulariser sa situation et de réintégrer ses dispositifs d'insertion professionnelle et sociale. En conséquence, l'ordonnance écarte l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (liberté d'aller et venir, droit au respect de la vie privée et familiale, droit de travailler). La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROSE

19 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518350

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. L'ordonnance écarte comme manifestement infondés les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de défaut de motivation, et comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH et de l'article L. 721-4 du CESEDA. Le moyen d'erreur manifeste d'appréciation est rejeté faute de précisions suffisantes. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : LEGROS

19 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523638

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant sénégalais. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant bénéficiait d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 26 janvier 2026, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

16 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600431

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme B... par le préfet de police. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a implicitement abrogé la décision contestée. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction avaient perdu leur objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

16 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504385

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 11 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 541-1, L. 542-1, L. 612-6 et L. 613-1, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : Lyros Avocats

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523649

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B... A..., ressortissant colombien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 mars 2026, régularisant ainsi provisoirement sa situation. La solution retenue écarte la présomption d'urgence habituellement applicable en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, en raison de l'existence de ce document provisoire.

Avocat : ROSIN

16 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523663

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident et à des injonctions. Le requérant, de nationalité étrangère et bénéficiaire du statut de réfugié, soutenait que cette décision le maintenait en situation irrégulière et portait atteinte à ses droits. Le tribunal a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

16 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408338

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, jugeant la décision suffisamment motivée et le signataire compétent. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JARROSSAY CECILE

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514185

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Yvelines de renouveler un titre de voyage pour réfugié, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait à La Réunion à la date de la décision attaquée, le juge applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Saint-Denis, seul compétent.

Avocat : AMBROSELLI

15 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302782

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... A... contestant la décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale et forfaitaire pour l'emploi d'un étranger sans titre de travail. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision du 3 février 2021, car introduites tardivement, au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur les conclusions en décharge de l'obligation de payer, le tribunal a estimé que l'OFII pouvait légalement fonder sa décision sur les déclarations du salarié, malgré un jugement ultérieur du tribunal judiciaire n'ayant pas retenu l'infraction de travail dissimulé. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSSLER

15 janvier 2026• 3ème chambre