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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 511 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 511

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROSEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506502

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 30 janvier 2025, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait toujours pas exécuté l’annulation du refus de regroupement familial et l’injonction d’y faire droit. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de quinze jours. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.

Avocat : ROSSLER

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501928

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, jugeant que la saisine de la commission du titre de séjour n'est pas requise pour une obligation de quitter le territoire. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de preuve d'une résidence habituelle en France et de la contribution à l'entretien des enfants.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSSLER

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501856

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 28 février 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer une insertion sociale et professionnelle stable ou une vie familiale établie en France à la date de la décision. Il a également écarté le moyen tiré d’une erreur manifeste d’appréciation et celui fondé sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en l’absence de circonstances humanitaires ou de motifs exceptionnels.

Avocat : ROSSLER

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600001

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel le maire de Suzannecourt a délivré un permis de construire modificatif à la société Unitech Services pour une laverie. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée par l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, n'était pas renversée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment écarté les moyens tirés de l'abandon du projet initial, de la méconnaissance des articles 4.1 et 7.1 du règlement du lotissement, de l'article L. 111-6 et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : AMBROSELLI Etienne

20 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523638

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant sénégalais. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant bénéficiait d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 26 janvier 2026, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

16 janvier 2026
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402425

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande de liquidation d’astreinte par M. B..., a constaté l’inexécution prolongée du jugement du 31 juillet 2020 annulant un refus de regroupement familial et ordonnant son réexamen. L’astreinte, prononcée le 23 juin 2023, a couru du 28 juillet 2023 au 9 juin 2025, date à laquelle la préfète de la Nièvre a finalement statué sur la demande. En application des articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal a liquidé l’astreinte à hauteur de 10 euros par jour, tout en la modérant compte tenu du déménagement de l’intéressé.

Avocat : MOROSOLI

16 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600431

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme B... par le préfet de police. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a implicitement abrogé la décision contestée. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction avaient perdu leur objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

16 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504385

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 11 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 541-1, L. 542-1, L. 612-6 et L. 613-1, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : Lyros Avocats

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523649

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B... A..., ressortissant colombien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 mars 2026, régularisant ainsi provisoirement sa situation. La solution retenue écarte la présomption d'urgence habituellement applicable en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, en raison de l'existence de ce document provisoire.

Avocat : ROSIN

16 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523663

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident et à des injonctions. Le requérant, de nationalité étrangère et bénéficiaire du statut de réfugié, soutenait que cette décision le maintenait en situation irrégulière et portait atteinte à ses droits. Le tribunal a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

16 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408338

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, jugeant la décision suffisamment motivée et le signataire compétent. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JARROSSAY CECILE

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302782

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... A... contestant la décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale et forfaitaire pour l'emploi d'un étranger sans titre de travail. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision du 3 février 2021, car introduites tardivement, au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur les conclusions en décharge de l'obligation de payer, le tribunal a estimé que l'OFII pouvait légalement fonder sa décision sur les déclarations du salarié, malgré un jugement ultérieur du tribunal judiciaire n'ayant pas retenu l'infraction de travail dissimulé. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSSLER

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502612

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... comme irrecevable en raison de sa tardiveté. La requérante contestait un arrêté préfectoral du 14 mai 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que l'arrêté, notifié le 17 mai 2025, mentionnait les voies et délais de recours, et que la requête, enregistrée le 4 juillet 2025, dépassait le délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité, sans examen du fond.

Avocat : ROSSLER

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302771

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... A... contestant les contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l'OFII pour l'emploi d'un étranger sans autorisation de travail. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du 3 février 2021 en raison de leur tardiveté, le requérant ayant saisi la justice plus de deux mois après la notification de la décision et du rejet de son recours gracieux. En conséquence, les demandes d'annulation et de décharge de l'obligation de payer ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fondement légal des contributions au regard de l'abrogation des articles L. 822-2 et L. 822-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSSLER

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524339

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant camerounais. La condition d'urgence a été reconnue, malgré le dépôt tardif de la demande, en raison de la suspension du contrat de travail de l'intéressé et de la privation de revenus qui en a résulté. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ROSIN

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517633

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Val-d’Oise sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que M. A... justifiait de quatre années de résidence régulière et pouvait prétendre à la délivrance d’une carte de résident de dix ans. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : ROSIN

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400254

Le Tribunal administratif de Nice annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet des Alpes-Maritimes sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante russe. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé de séjour durant cet examen. L’État est condamné à verser 1 000 euros à Mme A. au titre des frais de justice.

Avocat : ROSSLER

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400405

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant l'admission exceptionnelle au séjour de Mme A..., ressortissante philippine. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application des articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant ce réexamen.

Avocat : ROSSLER

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406932

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident par le préfet des Alpes-Maritimes. Le préfet avait motivé sa décision par une menace grave pour l'ordre public, en raison de condamnations pénales pour violence conjugale, outrage et exhibition sexuelle en 2016-2017. Le tribunal a jugé que ces faits, malgré leur ancienneté, justifiaient légalement le refus sur le fondement des articles L. 433-2 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue écarte l'erreur manifeste d'appréciation et rejette l'ensemble des demandes.

Avocat : ROSSLER

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501377

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant l’admission exceptionnelle au séjour de M. A... B..., ressortissant brésilien. Le tribunal retient une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’ancienneté du séjour en France (15 ans), de la stabilité professionnelle et des revenus réguliers du requérant, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. La solution s’appuie sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatif au pouvoir de régularisation du préfet.

Avocat : ROSSLER

13 janvier 2026• 6ème chambre