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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 188

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04427

Avocat : TSOUDEROS

30 janvier 2026• Juge des référés
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301670

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de Mme A..., cheffe de la police municipale de Rayol-Canadel-sur-Mer, qui sollicitait la condamnation de la commune pour des fautes liées à une absence de réaction face à des faits de harcèlement moral, de discrimination fondée sur l'orientation sexuelle et d'atteinte à sa vie privée. La requérante n'a pas apporté d'éléments de fait suffisants pour présumer l'existence des discriminations ou du harcèlement moral allégués, ni démontré une carence fautive de la commune dans la protection de sa vie privée. En conséquence, le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune n'était pas engagée, appliquant notamment les articles 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 9 du code civil et l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : EYDOUX ROSELINE

30 janvier 2026• 2ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502779

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant sa demande de carte de résident. Après que le préfet a produit une pièce attestant de la délivrance de la carte, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal donne acte de ce désistement et condamne l’État à verser 800 euros au conseil de M. B... au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

30 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601864

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de police. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a fait valoir qu’une décision favorable avait été prise le 23 janvier 2026. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions relatives aux frais d’instance, tout en admettant provisoirement Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

30 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522030

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger Mme B..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation de Paris le 3 octobre 2024, sans qu'aucune offre de logement adaptée ne lui ait été faite dans le délai légal. Cette injonction est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner le logement ou le relogement d'urgence. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BARROSO

30 janvier 2026
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01994

Avocat : CABINET WILSON - DAUMAS - DAUMAS - BERGE-ROSSI - LASALARIE

29 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02376

Avocat : AMBROSI

29 janvier 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509854

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme D... C..., ressortissante tchadienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine lui a délivré une carte de séjour valable jusqu’en septembre 2026, rendant sans objet les conclusions dirigées contre le refus de renouvellement. Par ailleurs, les conclusions visant l’annulation d’un refus de carte pluriannuelle ont été jugées irrecevables, faute de demande préalable établie. L’affaire est régie par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROSIN

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524399

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a admis provisoirement Mme A... épouse B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La requérante, ressortissante chinoise, demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et lui délivrer un récépissé. Le tribunal a rappelé que l'autorité administrative doit recevoir l'étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, compte tenu des conséquences sur son droit au séjour et au travail. La solution retenue est que le juge des référés doit apprécier concrètement si la situation présente un préjudice suffisamment grave et immédiat pour caractériser l'urgence, sans se prononcer au fond sur la demande d'injonction dans cet extrait.

Avocat : ROSIN

29 janvier 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02239

Avocat : NORTON ROSE FULBRIGHT LLP

29 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304427

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du Centre Hospitalier de Nogent-le-Rotrou concernant les désordres affectant le réseau d'eau chaude sanitaire de son EHPAD. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour déterminer les causes des sinistres et éclairer un éventuel contentieux de responsabilité contractuelle ou décennale. Le tribunal a rejeté les conclusions de la société SOGEA Centre tendant à la condamnation du CH au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, et a mis hors de cause la compagnie SMA SA et la société APAVE SA, tout en admettant l'intervention volontaire de la société APAVE Infrastructures et Construction France. Les frais d'expertise sont réservés.

Avocat : SCP IMAGINE BROSSOLETTE

29 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401149

Le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C..., de nationalité marocaine, contre les décisions implicites de la préfète de Vaucluse rejetant sa demande de regroupement familial et d'admission au séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a constaté que les décisions implicites de rejet sont nées le 11 janvier 2024, et non le 10 novembre 2023 comme allégué, en raison du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les textes précités ainsi que sur les articles L. 423-23, L. 434-1 et L. 435-1 du même code.

Avocat : BRUNA-ROSSO

29 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600876

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont il a été donné acte par l’ordonnance. Le tribunal a admis M. B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire et a condamné l’État à verser 1 500 euros à son avocat au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

28 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600850

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet des Hauts-de-Seine et à des injonctions. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 1 500 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

28 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600114

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d'une précédente ordonnance du 11 décembre 2025, au motif que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas réexaminé sa situation dans le délai imparti. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, qui avait délivré une attestation de prolongation d'instruction sans procéder au réexamen ordonné. Constatant l'inexécution partielle de sa précédente décision, le juge a fait droit à la demande de Mme A... en modifiant l'injonction, réduisant le délai de réexamen à sept jours sous astreinte de 500 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

28 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524599

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, était saisi par Mme B... d'une demande de liquidation de l'astreinte provisoire assortissant une précédente ordonnance du 6 novembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte. Le tribunal a constaté que l'autorisation provisoire de séjour avait été délivrée dans les délais, mais que l'astreinte n'avait été fixée que pour cette obligation et non pour le réexamen de sa situation. En conséquence, la requête de Mme B... tendant à la liquidation de l'astreinte a été rejetée.

Avocat : ROSIN

28 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524336

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant ivoirien. Le juge a reconnu l'urgence, le requérant étant en situation irrégulière depuis sa majorité, ce qui compromettait son parcours scolaire et professionnel. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quarante-huit heures, sous astreinte.

Avocat : ROSIN

28 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500684

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 septembre 2023. Cette décision refusait la délivrance d'un titre de séjour pour raisons de santé et imposait une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : DA ROS

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600623

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas apporté de précisions suffisantes sur sa situation administrative et professionnelle depuis son arrivée en France en 2016, ni démontré une modification immédiate et grave de sa situation par la décision contestée. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : AMBROSELLI

28 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503513

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la demande de titre de séjour "étudiant" déposée en 2024 constituait une première demande et non un renouvellement, et que l'absence de visa long séjour en cours de validité justifiait légalement le refus sur le fondement des articles L. 422-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : ROSSLER

28 janvier 2026• 3ème Chambre