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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 511 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 511

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 034

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROSEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533180

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l’arrêté du 2 novembre 2025 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d’une durée de douze mois à l’encontre de M. C..., ressortissant marocain. La décision a été jugée disproportionnée et entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme. Le tribunal a relevé que le requérant ne représentait pas une menace pour l’ordre public, justifiait d’une adresse stable, de la naissance de sa fille et d’un emploi, éléments insuffisamment pris en compte par l’administration. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : CROSNIER

22 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418108

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), relatifs à la délivrance d’un titre de séjour pour raisons médicales et pour vie privée et familiale. Le tribunal a annulé cette décision implicite de rejet, considérant que le préfet n’avait pas justifié avoir saisi le collège de médecins de l’OFII pour avis, comme l’exige l’article R. 425-11 du CESEDA, privant ainsi sa décision de base légale. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente de ce réexamen.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : Lyros Avocats

22 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522051

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par le préfet de la Seine-Saint-Denis de l'ordonnance du 3 octobre 2025 qui lui enjoignait de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme A... et de la munir d'une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Cette inexécution constitue un élément nouveau justifiant la modification de la mesure initiale. Le juge a donc complété l'injonction en l'assortissant d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à l'encontre du préfet, passé un délai de quinze jours suivant la notification de la présente ordonnance, jusqu'à exécution complète. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : Lyros Avocats

20 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523642

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le certificat de résidence de dix ans de Mme B..., ressortissante algérienne. La condition d’urgence a été présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est ordonnée jusqu’à ce qu’il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : ROSIN

19 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03119

Avocat : AMBROSELLI

19 décembre 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01314

Avocat : ROSIN

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519456

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de Mme C..., ressortissante chinoise, contestant un arrêté du préfet de police du 18 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : LUMBROSO

19 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519921

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant tunisien, contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 (état de santé) et L. 423-23 (vie privée et familiale) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206547

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la SAS ArcelorMittal Distribution Solutions France contestant les avis de sommes à payer émis par la communauté d’agglomération de la Porte du Hainaut pour le recouvrement de la redevance d’utilisation d’une installation terminale embranchée (ITE) pour les années 2019 à 2021. La société invoquait notamment l’insuffisance de motivation des titres, un vice de forme lié à l’absence de bordereau signé, et l’illégalité de la délibération fixant un tarif forfaitaire annuel unique. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les avis étaient suffisamment motivés au regard du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 et que la délibération du 17 juin 2019, fondée sur le code général des collectivités territoriales, n’était pas entachée d’illégalité. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la validité des titres de recettes et le bien-fondé de la redevance.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502387

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 5 mai 2025 refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des violations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité signataire était compétente, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation sur la situation personnelle et familiale de Mme A... En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BRUNA-ROSSO

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205233

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le syndicat mixte du pôle d’équilibre territorial et rural du Pays du Cambrésis d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 18 février 2022 par le maire de Proville à la société Immaldi et Cie pour un magasin Aldi. Le syndicat invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 752-4 du code de commerce et une contradiction avec le schéma de cohérence territoriale. En cours d'instance, le maire de Proville a retiré le permis de construire litigieux par un arrêté du 4 novembre 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions du syndicat étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516957

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, le requérant ayant été convoqué en préfecture pour déposer son dossier de demande de carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a également prononcé l'admission provisoire de M. A... à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence, sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En conséquence, il a mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros à verser à son avocat au titre de l'article 37 de cette loi, sous réserve de sa renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : ROSIN

19 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405003

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d'une carte de résident à M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A... justifiant de plus de quatre ans de résidence régulière et de charges familiales. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : ROSIN

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522966

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant afghan reconnu réfugié. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le maintien en situation irrégulière empêchant l'intéressé d'exercer une activité professionnelle et de jouir des droits attachés à sa qualité de réfugié, le plaçant dans une grande précarité. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'une insuffisance de motivation et d'une méconnaissance des articles L. 424-1, L. 424-4 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535864

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité économique et alimentaire du requérant, consécutive à la perte de son emploi faute de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision, en l'absence de réponse à la demande de communication des motifs, était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la motivation des décisions implicites.

Avocat : NEWROSY

19 décembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00533

Avocat : MOROSOLI

18 décembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522921

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. B..., ressortissant tunisien, par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison de la promesse d'embauche de l'intéressé, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci étant insuffisamment motivée et susceptible de méconnaître les articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous huit jours.

Avocat : ROSIN

18 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522945

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen ancien mineur isolé. Le juge a reconnu l'urgence, caractérisée par le basculement en situation irrégulière et les risques pour son contrat d'apprentissage, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : ROSIN

18 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522949

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à un ressortissant ivoirien entré mineur et isolé. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le requérant risquant de se retrouver en situation irrégulière, ce qui compromettait gravement son insertion scolaire et professionnelle. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : ROSIN

18 décembre 2025
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00429

Avocat : ROSSI

18 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3