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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514185

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Yvelines de renouveler un titre de voyage pour réfugié, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait à La Réunion à la date de la décision attaquée, le juge applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Saint-Denis, seul compétent.

Avocat : AMBROSELLI

15 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302782

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... A... contestant la décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale et forfaitaire pour l'emploi d'un étranger sans titre de travail. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision du 3 février 2021, car introduites tardivement, au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur les conclusions en décharge de l'obligation de payer, le tribunal a estimé que l'OFII pouvait légalement fonder sa décision sur les déclarations du salarié, malgré un jugement ultérieur du tribunal judiciaire n'ayant pas retenu l'infraction de travail dissimulé. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSSLER

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502612

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... comme irrecevable en raison de sa tardiveté. La requérante contestait un arrêté préfectoral du 14 mai 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que l'arrêté, notifié le 17 mai 2025, mentionnait les voies et délais de recours, et que la requête, enregistrée le 4 juillet 2025, dépassait le délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité, sans examen du fond.

Avocat : ROSSLER

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402062

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société Speed Echafaudages d’étendre les opérations d’expertise à la société MAAF Assurances, en sa qualité d’assureur de la société Power Echafaudages. Cette extension a été ordonnée sur le fondement de l’article R. 532-3 du code de justice administrative, en raison de l’utilité de la mesure pour identifier les responsabilités liées à des désordres d’infiltrations survenus lors de travaux de montage d’échafaudages sur l’église Saint-Jean Baptiste de Solliès-Pont. La société Power Echafaudages, sous-traitante en liquidation judiciaire, étant susceptible d’être couverte par son assureur, la demande a été jugée utile et présentée dans le délai légal.

Avocat : MACIA BERNALDO DE QUIROS

15 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302771

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... A... contestant les contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l'OFII pour l'emploi d'un étranger sans autorisation de travail. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du 3 février 2021 en raison de leur tardiveté, le requérant ayant saisi la justice plus de deux mois après la notification de la décision et du rejet de son recours gracieux. En conséquence, les demandes d'annulation et de décharge de l'obligation de payer ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fondement légal des contributions au regard de l'abrogation des articles L. 822-2 et L. 822-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSSLER

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524339

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant camerounais. La condition d'urgence a été reconnue, malgré le dépôt tardif de la demande, en raison de la suspension du contrat de travail de l'intéressé et de la privation de revenus qui en a résulté. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ROSIN

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517633

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Val-d’Oise sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que M. A... justifiait de quatre années de résidence régulière et pouvait prétendre à la délivrance d’une carte de résident de dix ans. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : ROSIN

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411162

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a également constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, M. A... ayant déjà obtenu l’aide juridictionnelle totale. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : ROSIN

13 janvier 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407963

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société BFF Bank Spa d’un recours de plein contentieux visant à obtenir la condamnation du CHU de Bordeaux au paiement de diverses sommes impayées, d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires de recouvrement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, la société BFF Bank Spa est regardée comme s’étant désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

13 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400254

Le Tribunal administratif de Nice annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet des Alpes-Maritimes sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante russe. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé de séjour durant cet examen. L’État est condamné à verser 1 000 euros à Mme A. au titre des frais de justice.

Avocat : ROSSLER

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400405

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant l'admission exceptionnelle au séjour de Mme A..., ressortissante philippine. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application des articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant ce réexamen.

Avocat : ROSSLER

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406932

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident par le préfet des Alpes-Maritimes. Le préfet avait motivé sa décision par une menace grave pour l'ordre public, en raison de condamnations pénales pour violence conjugale, outrage et exhibition sexuelle en 2016-2017. Le tribunal a jugé que ces faits, malgré leur ancienneté, justifiaient légalement le refus sur le fondement des articles L. 433-2 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue écarte l'erreur manifeste d'appréciation et rejette l'ensemble des demandes.

Avocat : ROSSLER

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501377

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant l’admission exceptionnelle au séjour de M. A... B..., ressortissant brésilien. Le tribunal retient une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’ancienneté du séjour en France (15 ans), de la stabilité professionnelle et des revenus réguliers du requérant, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. La solution s’appuie sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatif au pouvoir de régularisation du préfet.

Avocat : ROSSLER

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500458

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par M. C... d’une demande d’astreinte pour inexécution d’une ordonnance de référé du 29 octobre 2024 enjoignant à la commune de Faa’a de raccorder son habitation à l’eau potable. La commune n’ayant pas exécuté cette décision, le tribunal a prononcé une astreinte à son encontre, sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : CROSS

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312092

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un duplicata de sa carte de résident à M. A..., ressortissant marocain. Le tribunal juge que ce refus constitue une erreur de droit, le préfet n'ayant pas tiré les conséquences légales de la carte de résident toujours en vigueur. Il enjoint au préfet de délivrer le duplicata dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur les articles L. 432-10 à L. 432-12 et R. 432-3 à R. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOROSOLI

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524233

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour, cette injonction étant restée inexécutée. Le juge a considéré que l'inexécution de la décision constitue un élément nouveau justifiant la modification de la mesure initiale. Il a donc assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter d'un nouveau délai de sept jours suivant la notification de la présente ordonnance. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

13 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502527

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une insertion professionnelle ou sociale suffisante et de démontrer être dépourvue d'attaches familiales en Tunisie. Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la présence de deux enfants majeurs en France ne constituant pas un motif exceptionnel d'admission au séjour.

Avocat : ROSSLER

13 janvier 2026• 6ème chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01603

Avocat : BRUNA-ROSSO

12 janvier 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529547

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... C... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : ROSIN

12 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410848

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après qu'il a reçu un titre « travailleur temporaire ». Le tribunal a annulé cette décision, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-22 du CESEDA, qui prévoient la délivrance de plein droit de ce titre pour les étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance avant 16 ans, sous réserve de conditions de formation et d'insertion. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de refus.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre