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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 511 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 511

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROSEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402531

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un certificat de résidence. La requérante invoquait notamment les stipulations de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu estimer que la présence de Mme B... constituait une menace pour l'ordre public, en raison de sa condamnation à vingt ans de réclusion criminelle pour assassinat et vol en réunion. Par conséquent, la décision de refus n'a pas été annulée.

Avocat : LYROS AVOCATS

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405515

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que l'arrêté explicite du 24 mai 2024 s'était substitué à la décision implicite, rendant les conclusions contre cette dernière sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), et qu'elles n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DA ROS

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400838

Le Tribunal administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet opposée par la préfète de Vaucluse à la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. L’État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BRUNA-ROSSO

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500245

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. C... contestant son arrêté de mise à la retraite d'office pris par le maire de Faa’a. Le juge a estimé que la procédure préalable était régulière, le courrier de convocation du 27 août 2024 détaillant les griefs et informant l'agent de son droit à communication du dossier, conformément aux articles 136 et 137 du décret n° 2011-1040 du 29 août 2011. La motivation de l'arrêté a été jugée suffisante, et les moyens tirés du caractère disproportionné de la sanction et de l'absence de faute ont été écartés.

Avocat : CROSS

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508334

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de carte de résident opposée à M. D... par le préfet de l'Hérault. En cours d'instance, le préfet a fait droit à la demande de l'intéressé en renouvelant son titre de séjour le 11 décembre 2025, conduisant M. D... à se désister de sa requête. Le tribunal a constaté ce désistement, qui est pur et simple, et a donné acte de l'extinction de l'instance, sans faire droit à la demande de condamnation de l'État aux frais d'instance, en l'absence de circonstances particulières justifiant une telle mesure.

Avocat : ROSE

16 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514189

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par Mme B..., ressortissante haïtienne réfugiée, contestant le refus implicite du préfet des Yvelines de lui remettre son titre de voyage pour réfugié à la préfecture de La Réunion, où elle réside. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-9 à L. 561-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : AMBROSELLI

15 décembre 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504370

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 31 mars 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour sous quinze jours, ce que l'administration n'a pas fait. Constatant l'inexécution persistante, le tribunal a prononcé une astreinte de 10 euros par jour à l'encontre du préfet, à défaut d'exécution dans un délai de deux mois. L'État a également été condamné à verser 400 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : ROSSLER

15 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501476

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par Mme B... pour obtenir une provision de 1 241,30 euros en réparation des dommages causés à son véhicule par un panneau de signalisation projeté par le vent, appartenant au SYVADEC. Le juge a constaté que le SYVADEC avait payé la somme en principal après l’introduction de la requête, rendant cette demande sans objet. Il a toutefois condamné le SYVADEC à verser les intérêts au taux légal sur cette somme pour la période du 11 juin 2025 (lendemain de la mise en demeure) au 14 octobre 2025 (date du paiement), en application de l’article 1344-1 du code civil. Les conclusions au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

15 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521227

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A... B..., ressortissant camerounais. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une demande de renouvellement, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : ROSIN

12 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535284

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était confronté à la contestation par M. B... de la décision du préfet de police du 7 novembre 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de cette décision. Toutefois, le préfet a produit en défense une décision favorable du 27 novembre 2025 accordant à M. B... une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2027. En conséquence, le tribunal a constaté que la décision attaquée ayant été retirée et remplacée, les conclusions aux fins de suspension étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer.

Avocat : ROSIN

12 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514232

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen, le vice de procédure, et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision de refus était légale et que les décisions subséquentes étaient fondées, sans violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515407

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « travailleur temporaire », révélé par la délivrance d’un titre « étudiant ». Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de base légale comme inopérants, et a jugé que le défaut de motivation n’était pas illégal en l’absence de demande de communication des motifs. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517558

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. La juridiction a retenu que le préfet de police avait commis une erreur manifeste d’appréciation en refusant l’admission exceptionnelle au séjour, au regard de l’ancienneté de la présence en France du requérant (depuis 2016) et de la qualité de son insertion professionnelle (emploi stable de plongeur depuis six ans). Cette solution est fondée sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire à M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02748

Avocat : ROSIN

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301565

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SNC Vendasi, mandataire d’un groupement d’entreprises, d’une demande de condamnation de la commune de San-Martino-di-Lota au versement d’une provision de 129 996,50 euros TTC. La société requérante soutenait que cette obligation découlait d’un décompte général définitif né tacitement, faute de notification par la commune, et réclamait des indemnités pour perte de productivité liée à la crise sanitaire et interruption de chantier. La commune a opposé une fin de non-recevoir tirée du défaut de qualité pour agir de la SNC Vendasi après l’expiration du délai de garantie, en application des articles 50.6 et 13.5.2 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable au marché. Le tribunal a retenu cette fin de non-recevoir, jugeant que la SNC Vendasi n’était plus habilitée à représenter le groupement pour présenter le décompte général et la réclamation après l’expiration du délai de garantie, et a rejeté la requête.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515212

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant malien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de police de Paris refusant de renouveler son titre de séjour « travailleur temporaire », matérialisée par la délivrance d’un titre « étudiant ». Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’un récépissé et le réexamen en cours ne privaient pas d’objet la demande d’annulation. Sur le fond, il a rejeté les moyens d’incompétence et de défaut de base légale comme inopérants, et a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était irrecevable faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite dans les conditions prévues à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518220

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour « travailleur temporaire » de M. C..., ressortissant ivoirien, en lui délivrant à la place un titre « étudiant ». La juridiction a retenu le moyen tiré du défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par le requérant. L'annulation est fondée sur les articles L. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522141

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet des Hauts-de-Seine, estimant qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour le requérant d'avoir déposé une demande complète via le téléservice de l'administration numérique des étrangers en France (ANEF). Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable comme étant dirigée contre une décision inexistante.

Avocat : ROSIN

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522144

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’aucune décision implicite n’était née, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étant pas expiré à la date de la requête. Par conséquent, la condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant irrecevable.

Avocat : ROSIN

11 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302099

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté d'alignement individuel du 21 février 2023 fixant les limites de la route départementale D 559 au droit de sa propriété à Saint-Raphaël. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente et qu'il ne souffrait d'aucun vice de forme. Il a également estimé que l'arrêté, pris en application de l'article L. 112-1 du code de la voirie routière, ne portait pas atteinte au droit de propriété du requérant et ne constituait pas un détournement de procédure. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et la demande de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ROSE

11 décembre 2025• 3ème chambre