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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

340 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

340

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 989

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ROSEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300101

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... qui demandait la réduction de ses cotisations d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour l'année 2021. La juridiction a jugé la requête irrecevable, faute pour le contribuable d'avoir adressé une réclamation préalable à l'administration fiscale, conformément aux articles R. 190-1 et R. 197-3 du livre des procédures fiscales. Sa simple visite au centre des finances publiques pour déposer sa déclaration et solliciter des informations ne constitue pas une telle réclamation.

Avocat : GROSMAN

18 février 2026• 2ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401665

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., agent territorial, qui demandait la condamnation de la communauté d’agglomération du Gard Rhodanien à l’indemniser pour des préjudices consécutifs à un accident de service reconnu imputable. Le tribunal a estimé que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, la consolidation de l’état de santé de l’agent étant intervenue le 19 septembre 2018, et sa demande préalable n’ayant été présentée que le 15 février 2024. Par conséquent, la requête a été rejetée, et M. B... a été condamné à verser 1 500 euros à la collectivité au titre des frais de justice.

CABINET GIL CROS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 février 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400038

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme D... d’une demande d’indemnisation complémentaire dirigée contre l’ONIAM, en raison de l’aggravation de son état de santé après une colectomie subie en 2012, ayant entraîné des séquelles graves déjà partiellement indemnisées au titre de la solidarité nationale. La requérante sollicitait notamment des provisions et une indemnisation définitive pour des préjudices physiologiques et psychologiques, ainsi qu’une nouvelle expertise. Le tribunal, appliquant les dispositions du code de la santé publique relatives à la solidarité nationale, a partiellement fait droit à ses demandes en condamnant l’ONIAM à verser une somme provisionnelle de 16 000 euros pour les souffrances endurées et le déficit fonctionnel temporaire, tout en rejetant le surplus des conclusions, notamment celles relatives à l’aggravation psychologique et à l’offre insuffisante.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501653

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme B... E... et son fils M. A... C... d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une prise en charge défaillante lors d’une opération chirurgicale subie par ce dernier le 23 juin 2006 à l’hôpital Nord, relevant de l’Assistance publique – Hôpitaux de Marseille (AP-HM). L’AP-HM ne contestant pas sa responsabilité, le tribunal a condamné l’AP-HM à verser à M. C... une somme totale de 322 534 euros et à Mme E... une somme de 36 499,10 euros, sous déduction des provisions déjà versées, en réparation de leurs préjudices respectifs. Cette solution a été retenue sur le fondement des principes de responsabilité pour faute dans le service public hospitalier, en application du code de la santé publique.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

3 février 2026• 7ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2102340

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SCCV Rives du moulin d’une demande d’annulation de titres exécutoires émis par la commune de Morteau pour un montant total de 122 000 euros, correspondant à des pénalités pour occupation prolongée d’un terrain communal. Le tribunal a relevé d’office que le litige, portant sur le bien-fondé de créances non fiscales issues d’une convention d’occupation précaire du domaine privé communal sans clauses exorbitantes, relevait de la compétence de la juridiction judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sans se prononcer sur le fond. Cette solution s’appuie sur les règles de répartition des compétences entre les ordres administratif et judiciaire, en l’absence de texte attribuant le contentieux au juge administratif.

Avocat : SELARL LAURENCE BROSSET - AVOCATS ASSOCIES

3 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301670

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de Mme A..., cheffe de la police municipale de Rayol-Canadel-sur-Mer, qui sollicitait la condamnation de la commune pour des fautes liées à une absence de réaction face à des faits de harcèlement moral, de discrimination fondée sur l'orientation sexuelle et d'atteinte à sa vie privée. La requérante n'a pas apporté d'éléments de fait suffisants pour présumer l'existence des discriminations ou du harcèlement moral allégués, ni démontré une carence fautive de la commune dans la protection de sa vie privée. En conséquence, le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune n'était pas engagée, appliquant notamment les articles 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 9 du code civil et l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : EYDOUX ROSELINE

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522030

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger Mme B..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation de Paris le 3 octobre 2024, sans qu'aucune offre de logement adaptée ne lui ait été faite dans le délai légal. Cette injonction est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner le logement ou le relogement d'urgence. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BARROSO

30 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407387

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société BFF Bank, qui réclamait le paiement d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires de recouvrement au centre hospitalier de Prades. La société invoquait des retards de paiement sur des factures issues d’un marché public avec la société Deenova France, dont elle détenait les créances par affacturage. Le tribunal a estimé que la société BFF Bank n’apportait pas la preuve de l’existence d’un lien contractuel direct entre le centre hospitalier et la société Deenova, condition nécessaire pour appliquer les articles L. 2192-13 et suivants du code de la commande publique. En conséquence, la demande a été rejetée.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407963

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société BFF Bank Spa d’un recours de plein contentieux visant à obtenir la condamnation du CHU de Bordeaux au paiement de diverses sommes impayées, d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires de recouvrement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, la société BFF Bank Spa est regardée comme s’étant désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

13 janvier 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500458

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par M. C... d’une demande d’astreinte pour inexécution d’une ordonnance de référé du 29 octobre 2024 enjoignant à la commune de Faa’a de raccorder son habitation à l’eau potable. La commune n’ayant pas exécuté cette décision, le tribunal a prononcé une astreinte à son encontre, sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : CROSS

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600010

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a été saisi par le maire de la commune de Faa’a sur le fondement de l’article L. 511-3 du code de la construction et de l’habitation. Le maire demandait la désignation d’un expert pour constater l’état de péril grave et imminent de deux maisons d’habitation menaçant la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission d’examiner les lieux, d’apprécier les mesures de sécurité déjà prises et, le cas échéant, d’en préconiser de nouvelles. Cette décision s’appuie sur les dispositions combinées des articles L. 511-3 du code de la construction et de l’habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.

Avocat : CROSS

9 janvier 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407400

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société BFF Bank Spa d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier de Perpignan au paiement de diverses sommes (principal, intérêts moratoires et indemnités forfaitaires de recouvrement). En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par une ordonnance du 6 janvier 2026, la magistrate désignée a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

6 janvier 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404335

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société BFF Bank SpA de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation du centre hospitalier de l’agglomération de Nevers (CHAN) au paiement de diverses sommes (factures impayées, intérêts moratoires et indemnités forfaitaires de recouvrement). Le désistement fait suite à un accord de principe intervenu entre les parties dans le cadre de négociations. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

6 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307547

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Axa France Iard, subrogée dans les droits de son assuré, afin d’obtenir le remboursement des sommes versées suite à la chute d’un platane sur un véhicule stationné le 13 décembre 2019. La requête, dirigée à titre principal contre la commune de Montpellier et son assureur, et à titre subsidiaire contre Montpellier Méditerranée Métropole, invoquait un défaut d’entretien de l’ouvrage public. Le tribunal a prononcé la mise hors de cause de la société PNAS, simple courtier en assurances. Sur le fond, il a rejeté la requête, considérant que la preuve d’un entretien normal de l’arbre était rapportée et que l’incident relevait d’un cas de force majeure, exonérant les collectivités de toute responsabilité. La décision s’appuie notamment sur les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage pour les dommages causés par un ouvrage public.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

5 janvier 2026• magistrat LE SIMPLE
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521245

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. B... pour demander la liquidation de l'astreinte de 150 euros par jour de retard prononcée par une ordonnance du 20 octobre 2025, qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le préfet a fait valoir que cette autorisation avait été remise à M. B... avant même le prononcé de l'ordonnance, le 29 septembre 2025, et était valable jusqu'au 28 décembre 2025. Le tribunal a constaté que l'injonction était ainsi réputée exécutée dès le prononcé de l'ordonnance, aucun retard n'étant imputable à l'administration. Par conséquent, la requête en liquidation de l'astreinte a été rejetée, sur le fondement des articles L. 911-7 et L. 911-8 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

30 décembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303496

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 19 juillet 2023 par lequel le maire de Bagnols-sur-Cèze ordonnait à des propriétaires des mesures de mise en sécurité pour péril imminent. Le tribunal a jugé que les mesures prescrites (contrôle de structure et de charpente) ne reposaient pas sur un danger imminent établi, l'expert les ayant recommandées sur des hypothèses non vérifiées. La procédure a été jugée régulière, le maire pouvant agir sans contradictoire préalable sur le fondement de l'article L.511-19 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET GIL CROS

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404683

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du CHU de Rouen visant à ordonner une expertise concernant des désordres affectant l'étanchéité et les vitrages du Medical Training Center. L'expertise est ordonnée au contradictoire des constructeurs et assureurs concernés, dont les sociétés Bouygues Construction Grand Ouest, Allianz Iard, et la SMABTP. Le tribunal a rejeté les demandes de dépôt d'un pré-rapport et de donner acte de réserves, ces mesures ne relevant pas de sa compétence en la matière.

Avocat : ENDROS BAUM AVOCAT - EBA

18 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501573

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B... E..., qui sollicitait le remboursement de taxes foncières pour les années 2020 à 2024. Le juge a estimé que la créance invoquée n'était pas sérieusement contestable, car le requérant n'établissait pas avoir personnellement payé les impositions, établies au nom d'un co-indivisaire. La solution retenue s'appuie sur l'article R.541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501572

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B... qui contestait son assujettissement à la taxe foncière pour un terrain loué à la commune de Quasquara. Le juge a estimé que le bail litigieux, en raison de ses restrictions d'usage, ne pouvait être qualifié de bail emphytéotique, à construction ou réel solidaire au sens des articles L.451-1 du code rural, L.251-1 du code de la construction et 1400 du code général des impôts. Par conséquent, M. B... n'étant pas le redevable légal de la taxe, l'obligation de remboursement de l'État n'était pas sérieusement contestable. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501576

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de provision de 11 046 euros. Le requérant contestait son assujettissement à la taxe foncière pour les années 2020 à 2024, estimant que le bail de 99 ans conclu avec la commune de Quasquara ne constituait ni un bail emphytéotique, ni un bail à construction, ni un droit réel immobilier au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Le juge des référés a fait droit à sa demande, considérant que l'obligation de l'État à rembourser ces impositions n'était pas sérieusement contestable. Il a ainsi condamné l'État à verser la somme demandée à M. A....

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025