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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 511 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 511

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROSEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520825

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance du 30 juin 2025, en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Constatant que le préfet n'a pas contesté ce défaut d'exécution, le juge a considéré qu'il s'agissait d'un élément nouveau justifiant de modifier les mesures ordonnées. Il a ainsi réduit le délai de réexamen de la demande de titre de séjour à sept jours et porté l'astreinte à 500 euros par jour de retard, applicable après un délai de trois jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à l'avocat de Mme B... au titre de l'aide juridictionnelle, sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

4 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520548

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B..., ressortissant algérien, pour lui permettre de déposer une demande de renouvellement de son certificat de résidence. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, le requérant ayant démontré son impossibilité d'accomplir les formalités en ligne en raison de dysfonctionnements informatiques. Le tribunal a appliqué l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de justice administrative, en rappelant l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSIN

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530564

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien détenu, qui contestait un arrêté du préfet de police du 9 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour une durée de soixante mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'accord franco-algérien. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'ensemble des décisions attaquées.

Avocat : BARROSO

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530568

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de police du 9 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination, ainsi qu'un arrêté du même jour portant interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions suffisamment fondées en droit et en fait. Il a également rejeté les autres moyens, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BARROSO

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530773

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 16 octobre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable et les modalités de l'assignation n'étant pas disproportionnées. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARROSO

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533710

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ROSIN

4 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401518

Refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) donne acte du désistement pur et simple de M. B..., qui s'est désisté de l'instance après avoir contesté le refus du préfet de Vaucluse d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : BRUNA-ROSSO

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401690

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante malgache. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Mme B... justifie d'une résidence habituelle en France depuis six ans, de la présence de son fils scolarisé, d'une relation stable avec un ressortissant français et d'une activité professionnelle, sans attaches conservées dans son pays d'origine. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire dans un délai de deux mois.

Avocat : BRUNA-ROSSO

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521483

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., ressortissante américaine. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le dépôt tardif de la demande n'y faisait pas obstacle, l'intéressée ayant bénéficié d'une attestation de prolongation d'instruction. La solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

3 décembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00889

Avocat : TSOUDEROS

3 décembre 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00983

Avocat : TSOUDEROS

3 décembre 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02155

Avocat : TSOUDEROS

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508970

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., de nationalité tunisienne, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 7 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ROSIN

3 décembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532682

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre la décision de classement sans suite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant lui-même placé dans la situation de précarité invoquée en ne se présentant pas aux rendez-vous fixés par la préfecture et en débutant une alternance malgré l'expiration de son récépissé. La décision contestée, fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, a été jugée légale en l'absence d'urgence caractérisée.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

3 décembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02829

Avocat : ROSSLER

2 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02821

Avocat : ROSSLER

2 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01594

Avocat : AMBROSI

2 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511885

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant marocain, contestant son expulsion du territoire français, le retrait de sa carte de résident et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'expulsion, fondée sur la menace grave à l'ordre public que représente l'intéressé, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les arrêtés préfectoraux des 15 et 24 avril 2025 ont été validés.

Avocat : LYROS AVOCATS

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304595

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par les associations Le Planning Familial, Sidaction et SOS Homophobie d’une demande de condamnation de l’État pour carence fautive dans l’application des articles L. 121-1 et L. 312-16 du code de l’éducation, relatifs à l’éducation à la sexualité dans les écoles, collèges et lycées. Le tribunal a reconnu que l’État n’a pas assuré de façon systématique les séances d’éducation à la sexualité prévues par la loi, constituant une faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, il a condamné l’État à verser un euro à chacune des trois associations en réparation de leur préjudice moral et a enjoint au ministre de l’éducation nationale de prendre les mesures nécessaires pour garantir la mise en œuvre effective de ces séances sur l’ensemble du territoire.

Avocat : ROSIN

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304109

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du maire de Castillon-du-Gard de lui délivrer un permis d’aménager un camping de 98 emplacements. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du retrait illégal d'un permis tacite, jugeant que le délai d'instruction n'avait pas commencé à courir en raison de l'absence de notification de la demande complète. Il a ensuite examiné les autres moyens, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des règles d'accessibilité et du plan local d'urbanisme (PLU), et les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice, en application des articles L. 424-2 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GIL CROS

2 décembre 2025• 1ère Chambre