LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 511 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 511

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 853

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROSEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411014

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a rejeté la demande de carte de résident de M. B..., ressortissant afghan reconnu réfugié. Le tribunal juge que ce refus méconnaît les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'une carte de résident de dix ans aux réfugiés. En l'absence de mémoire en défense du préfet, celui-ci est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : ROSIN

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500245

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 25 octobre 2024 par laquelle le préfet de Vaucluse a mis fin à la prise en charge de M. A... en centre d’hébergement d’urgence. Le juge estime que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur la situation administrative irrégulière du requérant pour justifier la fin de l’hébergement. En application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles, le droit à l’hébergement d’urgence est inconditionnel et ne peut cesser qu’après proposition d’une orientation adaptée, indépendamment de la situation administrative de la personne. La décision est donc annulée.

« Précédent22232425262728Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRUNA-ROSSO

3 novembre 2025• 4ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502227

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A... contestant la décision du préfet de Vaucluse du 14 avril 2025 mettant fin à son hébergement d'urgence et à celui de son fils. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'intérêt supérieur de son enfant et l'absence de caractère définitif de son obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, considérant que la décision préfectorale était légale au regard des dispositions des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Il a jugé que le préfet avait pu légalement mettre fin à la prise en charge dès lors que la situation administrative de Mme A... ne permettait pas de lui proposer une orientation vers une structure d'insertion stable ou un logement adapté.

Avocat : BRUNA-ROSSO

3 novembre 2025• 4ème chambre magistrat statuant seul
TA78Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306853

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de la société For you only contestant les décisions de l’OFII lui imposant une contribution spéciale de 7 880 euros et une contribution forfaitaire de 2 553 euros pour l’emploi d’un salarié étranger sans autorisation de travail. La société invoquait l’incompétence de l’auteur de l’acte, sa bonne foi et l’absence de poursuites pénales, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés. Il a également rejeté la demande subsidiaire de réduction du montant de la contribution spéciale à 1 000 fois le taux horaire du minimum garanti. La décision s’appuie sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 à L. 822-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KERROS

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517296

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., ressortissant ivoirien, a été amené à statuer sur une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour prise par le préfet des Hauts-de-Seine. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté ce désistement, qui est pur et simple, et en a donné acte. Il a également admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

3 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504538

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de Vaucluse mettant fin à l'hébergement de M. B... en pension de famille. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de problèmes de santé précis ou de produire des pièces médicales, et ce malgré l'absence de solution de logement. Il rappelle que les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français n'ont, en principe, pas vocation à bénéficier de l'hébergement d'urgence, sauf circonstances exceptionnelles non démontrées en l'espèce. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2, L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BRUNA-ROSSO

31 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400792

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence habituelle en France depuis au moins dix-sept ans et de son insertion sociale et professionnelle. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois. L'Etat a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BRUNA-ROSSO

30 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400384

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite du préfet de Vaucluse refusant de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante tunisienne. La juridiction retient que la requérante, mariée à un ressortissant français depuis plus d’un an et justifiant d’une communauté de vie non interrompue, remplit les conditions de l’article 10 de l’accord franco-tunisien pour obtenir un titre de séjour de plein droit. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre sollicité dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : BRUNA-ROSSO

30 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401866

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet née le 20 novembre 2023 par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante sans nationalité. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à l'intéressée.

Avocat : BRUNA-ROSSO

30 octobre 2025• 2ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01469

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

30 octobre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403920

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de Saône-et-Loire. Le préfet avait fondé ce refus sur l’article L. 432-1-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’usage d’une fausse identité pendant plusieurs années pour obtenir des titres de séjour, faits assimilables à un faux. Le tribunal a estimé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la gravité des faits et de la durée de la fraude. Les autres moyens, tirés de l’incompétence du signataire et du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, ont également été écartés.

Avocat : SELARL JULIETTE GROSSET AVOCAT

30 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502525

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de M. A..., ressortissant gabonais, contre un arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant", assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que les études de M. A... n'étaient pas réelles et sérieuses, alors que celui-ci avait obtenu des résultats probants (moyennes de 12,20 et 14,61) et n'avait échoué à l'examen final qu'une seule fois. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSE

30 octobre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510136

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer une carte de résident de dix ans à un ressortissant afghan reconnu réfugié. La juridiction estime que le préfet a méconnu les dispositions de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit de ce titre aux réfugiés. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : ROSIN

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518384

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident de Mme B..., ressortissante chinoise réfugiée. La juge a considéré que la condition d'urgence était présumée pour une demande de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 433-2 et L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a été enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler sous 48 heures, sous astreinte.

Avocat : ROSIN

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518290

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à modifier une précédente ordonnance du 31 juillet 2025. La requérante sollicitait un réexamen accéléré de sa situation sous astreinte, au motif que le préfet des Hauts-de-Seine n’aurait pas exécuté complètement cette ordonnance. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était plus remplie, dès lors que le préfet avait délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 5 novembre 2025. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

28 octobre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03280

Avocat : ROSSO ROIG ANNA

24 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01151

Avocat : DA ROS

23 octobre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517825

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., réfugié guinéen, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident prise par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Pour faire droit à la demande de suspension, il a considéré que la condition d’urgence était remplie, l’absence de titre de séjour faisant obstacle à l’exercice des droits attachés à la qualité de réfugié et à l’activité professionnelle. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ROSIN

23 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400064

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... de deux recours pour excès de pouvoir dirigés contre les décisions des 7 novembre 2023 et 20 février 2024 par lesquelles la commission de médiation de la Haute-Garonne a refusé de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la commission avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de M. B... sans commettre d’erreur de droit ou d’appréciation.

Avocat : ROSTIN

22 octobre 2025• Cellule juge unique
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526523

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 8 septembre 2025 ordonnant la remise de Mme C... aux autorités italiennes, responsables de sa demande d’asile. En défense, le préfet a informé le tribunal avoir retiré cet arrêté le 8 octobre 2025. Par un jugement du 22 octobre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il a également admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

22 octobre 2025• 8e Section - MESD