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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 511 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 511

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROSEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508407

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de carte de résident de Mme A..., au motif que cette décision n'était pas motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai de quatre mois. La requérante invoquait également la méconnaissance de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

22 octobre 2025• 11ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514088

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une demande de modification d’une précédente ordonnance du 20 mai 2025, qui enjoignait au préfet du Val-de-Marne de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le requérant s’est désisté de ses conclusions après que le préfet lui a finalement remis un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

ROSIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
22 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506655

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert vers l'Espagne, responsable de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure d'information et d'entretien individuel, prévue par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulièrement menée en turc, langue comprise par l'intéressé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Enfin, le moyen tiré de la prescription des données Eurodac, soulevé tardivement, a été écarté.

Avocat : DA ROS

22 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514678

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le comportement de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527825

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant ivoirien demandant une injonction de délivrance d'un document attestant de la régularité de son séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police avait délivré au requérant l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée, valable jusqu'au 15 janvier 2026. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, tout en admettant provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle et en condamnant l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

21 octobre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01747

Avocat : ROSIN

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517236

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A..., réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident opposée par le préfet des Hauts-de-Seine. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a produit une carte de résident valable dix ans délivrée à l’intéressé. En conséquence, M. A... s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, le tribunal prenant acte de ce désistement et constatant qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes.

Avocat : ROSIN

21 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530121

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision du préfet de police du 24 janvier 2025 clôturant sa demande de carte de résident en qualité de réfugiée. La requérante s’étant désistée de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, le juge des référés lui a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991, Mme B... a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Enfin, l’État a été condamné à verser une somme de 1 000 euros à son conseil au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

21 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516374

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d’une situation d’urgence particulière, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision a été prise en application des articles L. 433-2, R. 431-10 et R. 433-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

Avocat : ROSIN

20 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518494

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B... C..., ressortissante vénézuélienne. La condition d'urgence a été reconnue, car le refus de renouvellement d'un titre de séjour pluriannuel est présumé urgent. En l'état de l'instruction, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ROSIN

20 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502089

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 3 de l'accord franco-marocain, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande de M. A... au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour des motifs humanitaires ou exceptionnels, applicable aux ressortissants marocains en l'absence de stipulations contraires de l'accord franco-marocain. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions attaquées et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : BRUNA-ROSSO

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203665

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2011. Les requérants contestaient le bien-fondé des impositions, notamment le caractère fictif de factures de sous-traitance et une erreur de calcul dans l'avis d'imposition, ainsi que la prescription de l'action en recouvrement. Le tribunal a jugé que l'administration avait légitimement inclus une prime pour l'emploi dans le calcul et que les factures litigieuses étaient fictives, justifiant leur requalification en revenus de capitaux mobiliers sur le fondement du 1° du 1 de l'article 109 du code général des impôts. Enfin, il a estimé que les actes de poursuite avaient interrompu le délai de prescription, rendant l'action en recouvrement non prescrite.

Avocat : GROSMAN

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400127

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant algérien, par le préfet de Vaucluse. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : BRUNA-ROSSO

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302692

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., propriétaire d'un bâtiment à Tourailles-sous-Bois, contestant un arrêté préfectoral du 3 août 2023 ordonnant des mesures d'urgence pour insalubrité. Le tribunal a jugé que la procédure d'urgence était justifiée par l'existence d'un danger imminent pour la santé et la sécurité, notamment en raison de la présence d'amiante et de plomb, et que les conditions de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation étaient remplies. Il a également écarté les moyens relatifs aux vices de procédure et à l'erreur d'appréciation, considérant que le rapport de l'ARS et les visites sur place étaient réguliers. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation.

Avocat : AMBROSELLI

16 octobre 2025• Chambre 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01253

Avocat : ROSE

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504372

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A... d’une demande d’exécution d’une ordonnance de référé du 27 janvier 2025, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Par un mémoire du 6 octobre 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’exécution, désistement pur et simple auquel il a été donné acte. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ROSSLER

16 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528858

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. C..., ressortissant ivoirien, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour « travailleur temporaire » au profit d’un titre « étudiant ». Le préfet ayant convoqué l’intéressé pour réexaminer sa situation et lui délivrer un document l’autorisant à travailler, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, l’urgence ayant disparu du fait de la mesure prise par l’administration.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

15 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518289

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., réfugié soudanais, pour suspendre la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant sa demande de carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a admis M. B... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 1 500 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

15 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502130

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 15 janvier 2025. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois étaient suffisamment motivées et fondées. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée limitée de la vie commune du requérant avec sa compagne française et de ses attaches conservées au Maroc.

Avocat : ROSE

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529548

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester le refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 14 octobre 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le bien-fondé de la demande.

Avocat : ROSIN

14 octobre 2025