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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 511 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 511

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 853

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROSEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516933

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident et à des injonctions. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte. Par ailleurs, M. A... a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve des conditions prévues par ces textes.

Avocat : ROSIN

14 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501807

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 23 décembre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante ivoirienne, et l'a obligée à quitter le territoire. La juridiction retient que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante, qui réside en France depuis sept ans avec sa fille française et dont le père est français. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme C... un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEGROS

14 octobre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502548

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A..., qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale », assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l’homme et la Convention internationale relative aux droits de l’enfant.

Avocat : ROSIN

14 octobre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312929

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer une carte de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'un défaut d'examen ni d'une erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAROSE

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413811

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision a été jugée légalement motivée et prise par une autorité compétente, le signataire disposant d'une délégation régulière. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence d'intégration professionnelle suffisante et de l'usurpation d'identité. L'obligation de quitter le territoire n'a pas non plus été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LYROS AVOCATS

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502206

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 20 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault obligeait Mme A..., ressortissante mongole, à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment en omettant de prendre en compte l'état de santé de son époux, pourtant suivi pour des pathologies graves. Cette carence a entaché la décision d'un défaut d'examen, en violation des dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté dans son ensemble.

Avocat : ROSE

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303251

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné deux requêtes de Mme B..., éducatrice de jeunes enfants à Milly-la-Forêt. La première conteste l'arrêté du 14 février 2023 réduisant son indemnité de fonctions (IFSE) et supprimant son complément indemnitaire annuel (CIA), tandis que la seconde vise l'arrêté du 13 juillet 2023 lui refusant un congé de longue maladie. Le tribunal a annulé l'arrêté du 14 février 2023, estimant qu'il procédait au retrait illégal d'une décision créatrice de droits (l'arrêté du 3 août 2020) au-delà du délai de quatre mois, sans que la commune ne justifie d'une modification dans les fonctions ou la manière de servir de l'agent. En revanche, le tribunal a rejeté la requête contre l'arrêté du 13 juillet 2023, jugeant que le refus de congé de longue maladie était suffisamment motivé et fondé sur une appréciation médicale non entachée d'erreur manifeste. Les décisions s'appuient sur les articles L. 712-1, L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515816

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait délivré une attestation de prolongation d'instruction, rendant sans objet la demande de nouvelle injonction de délivrance d'autorisation provisoire. En revanche, la demande de nouvelle injonction de réexamen sous astreinte a été rejetée, l'ordonnance initiale n'ayant pas fixé de délai pour ce réexamen. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

13 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506747

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de sursis à statuer pris par le maire de Castelnau-le-Lez concernant l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments fournis ne démontrant pas une carence de couverture sur la commune justifiant une atteinte suffisamment grave et immédiate à l’intérêt public ou aux obligations de l’opérateur. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l’article L. 153-11 du code de l’urbanisme, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

13 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506792

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSE

9 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504226

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l’arrêté préfectoral du 26 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’absence de preuve d’une présence ancienne en France, d’une insertion professionnelle stable et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale à l’étranger. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l’obligation de quitter le territoire et au délai de départ volontaire, ont également été écartés comme infondés.

Avocat : ROSSI

9 octobre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517700

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, relatif au droit au respect de la vie privée et familiale, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : ROSIN

9 octobre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03354

Avocat : ROSENCZVEIG

8 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501003

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé-provision, a condamné l’État (direction régionale des finances publiques de la Corse-du-Sud) à rembourser à M. et Mme B... la somme de 4 401 euros. Cette somme correspond aux cotisations de taxe foncière qu’ils ont acquittées à tort pour les années 2020 à 2023 sur un bien dont ils sont locataires. Le juge a estimé que le bail dont ils sont titulaires ne pouvait être qualifié ni de bail emphytéotique, ni de bail à construction, ni d’aucun autre droit réel visé par l’article 1400 du code général des impôts. Par conséquent, la créance des requérants n’était pas sérieusement contestable, justifiant l’octroi de la provision.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

8 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517460

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La requérante, qui s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction, a vu ce désistement constaté par le tribunal. L'affaire portait sur l'application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a donné acte du désistement et a mis fin à l'instance.

Avocat : ROSIN

8 octobre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00055

Avocat : JULIETTE GROSSET AVOCAT

7 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515760

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 22 juillet 2025. Constatant l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine de l'injonction de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer un titre provisoire de séjour, le juge a considéré cette inexécution comme un élément nouveau. Il a donc enjoint au préfet de procéder au réexamen sous quinze jours et de renouveler l'autorisation provisoire de séjour sous vingt-quatre heures, le tout sous astreinte de 500 euros par jour de retard.

Avocat : ROSIN

7 octobre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308910

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de la commune de Thumeries à l’indemniser pour des nuisances sonores et visuelles provenant d’un terrain multisports communal. La requérante invoquait la carence du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police, fondée sur l’article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a estimé que les nuisances alléguées n’étaient pas établies avec suffisamment de précision et que la commune n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

7 octobre 2025• juge unique (2)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506935

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 16 janvier 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté du séjour de l'intéressé en France depuis 1988, de son handicap reconnu, et de l'avis favorable de la commission du titre de séjour. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512568

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B... de modifier une précédente ordonnance enjoignant au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance du récépissé ne prive pas d'objet les conclusions tendant au réexamen de la situation de l'intéressé. Il rejette également la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, M. B... en ayant déjà bénéficié dans le cadre de la même mission. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ROSIN

7 octobre 2025