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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 511 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 511

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROSEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516675

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant bangladais, pour demander la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a admis l'urgence, présumée en matière de renouvellement de titre de séjour, et a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus a été ordonnée, avec injonction au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation sous astreinte.

Avocat : ROSIN

6 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403143

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du préfet des Alpes-Maritimes clôturant la demande de titre de séjour de Mme B... épouse C..., ressortissante marocaine, en qualité de conjoint de français. La décision attaquée était entachée d’irrégularité pour défaut de signature et de mention de l’auteur, en violation de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Les autres conclusions, notamment financières, ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSSLER

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403841

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) était saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le silence gardé par le préfet de Vaucluse n’avait pas fait naître une décision faisant grief. En effet, la demande de titre de séjour avait été irrégulièrement présentée par voie postale, en méconnaissance de l’obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles L. 431-1 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BRUNA-ROSSO

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501353

Le Tribunal administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la demande de M. A... visant à liquider l'astreinte de 100 euros par jour prononcée le 26 septembre 2024 contre le préfet de Vaucluse. Le préfet avait exécuté le jugement avec un retard de 140 jours, en délivrant le titre de séjour le 19 mars 2025. Le tribunal a estimé qu'au vu des diligences accomplies par l'administration, il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte. La décision est fondée sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : BRUNA-ROSSO

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503950

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2025 par laquelle le préfet de Vaucluse a mis fin à la prise en charge en hébergement d'insertion de Mme A... et M. B..., ressortissants togolais, et de leurs quatre enfants mineurs. Les requérants invoquaient l'urgence (risque de mise à la rue et état de santé de Mme A...) et un doute sérieux sur la légalité de la décision (méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant et droit à l'hébergement d'urgence). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRUNA-ROSSO

2 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524910

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir du préfet de police une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. La requête est devenue sans objet, le préfet ayant délivré le document sollicité en cours d’instance. Le tribunal constate le non-lieu à statuer sur les conclusions principales, mais condamne l’État à verser 800 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

2 octobre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01737

Avocat : ROSSI

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01902

Avocat : ROSSI

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401291

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 21 février 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante tunisienne, en qualité de conjointe de Français. Le tribunal a jugé que la requérante justifiait d’une communauté de vie effective et continue d’au moins six mois avec son époux à la date de la décision attaquée, conformément à l’article L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de trois mois.

Avocat : ROSSLER

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303157

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante, qui demandait la condamnation de l’Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices résultant d'une inertie fautive et d'un harcèlement moral. Le tribunal a estimé qu'aucune faute ne pouvait être reprochée à l'AP-HP, celle-ci ayant pris les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et la santé de l'agent, conformément aux articles L. 4121-1 du code du travail et à la loi n°86-33 du 9 janvier 1986. La requérante n'a pas apporté d'éléments suffisants pour établir un lien de causalité entre les manquements allégués et ses préjudices. En conséquence, la demande indemnitaire de 120 000 euros a été rejetée.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304973

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 20 mars 2023 lui refusant une autorisation de défrichement pour construire une maison individuelle. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, le projet se situant dans une zone d'aléa feu de forêt "exceptionnel" en continuité d'un massif forestier, ce qui justifiait le refus sur le fondement de l'article L. 341-5 (9°) du code forestier. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : GROSSO

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501383

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B..., ressortissant gambien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet de l'Hérault n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de sa paternité d'un enfant français et de ses démarches pour régulariser son séjour, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'ensemble des décisions contestées (OQTF, refus de délai, interdiction de retour) a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : ROSE

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527817

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un certificat de résidence à M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé risquant de perdre son inscription en formation d'ingénieur faute de justificatif de séjour régulier. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une possible erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle et scolaire. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous quinze jours, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

1 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2204889

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017, issues d'une rectification fondée sur des revenus distribués par la société BRM. Le tribunal a jugé que M. A..., gérant et détenteur de 50 % des parts, était le seul maître de l'affaire, présumé avoir appréhendé les distributions en application des articles 109 et 110 du code général des impôts. Les arguments des requérants, notamment un dépôt de plainte pour manipulation par un tiers, n'ont pas suffi à contredire les éléments de l'administration fiscale. La demande de décharge et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : GROSMAN

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413957

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour les jeunes confiés à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions de cet article n'étaient pas remplies. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LYROS AVOCATS

30 septembre 2025• 10ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00636

Avocat : TSOUDEROS

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511547

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme E..., ressortissante canadienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une erreur manifeste dans l'application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des textes applicables. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527676

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 janvier 2025 par lequel le préfet de police avait ordonné l'expulsion du territoire français de M. C..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'une erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public, de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BARROSO

30 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310440

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne sur sa demande de carte de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a constaté que la requérante avait obtenu un récépissé de demande de titre de séjour auprès du préfet des Hauts-de-Seine postérieurement à l’introduction de sa requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, estimant que la décision initiale avait perdu son objet. Les conclusions accessoires (injonction, frais) ont été rejetées comme devenues sans objet.

Avocat : LYROS AVOCATS

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500118

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l’arrêté du 28 novembre 2024 du préfet du Val-de-Marne l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’Homme. Elle a jugé que la décision était fondée sur le rejet de sa demande d’asile par l’OFPRA et la CNDA, et que les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) avaient été correctement appliquées.

Avocat : LYROS AVOCATS

30 septembre 2025• 1ère chambre