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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 511 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 511

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROSEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00435

Avocat : BRUNA-ROSSO

16 septembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200414

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sains-en-Gohelle accordant un permis de construire à la société Pas-de-Calais Enrobés pour une unité de production d'enrobés à chaud. Les requérants, des riverains et une association, contestaient la légalité du permis pour divers motifs, notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure, et la méconnaissance des règles d'urbanisme et de sécurité publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la requête était irrecevable en raison du défaut d'intérêt à agir de certains requérants et que les autres moyens étaient infondés ou inopérants. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants les frais de justice.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 1ère Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405441

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C, ressortissant turc, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête de M. C a été rejetée.

Avocat : DA ROS

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200366

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Sains-en-Gohelle à la société Pas-de-Calais Enrobés pour une unité de production d’enrobés à chaud. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et la société, jugeant que le requérant justifiait de son intérêt à agir en tant que riverain. Il a ensuite examiné les moyens d’illégalité, notamment la méconnaissance des articles R. 423-53, R. 431-10 du code de l’urbanisme et du règlement du PLU. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a informé les parties de la possibilité de surseoir à statuer pour régulariser le vice lié à l’absence de saisine de l’autorité gestionnaire de la voirie départementale, en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524975

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 31 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, estimant que les décisions étaient régulières et suffisamment motivées. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas les articles L. 613-1, L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA, ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

15 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402613

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante ivoirienne. La requérante justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, conformément à l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, avec une autorisation provisoire de travail dans l'attente.

Avocat : ROSIN

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02703

Avocat : TSOUDEROS

12 septembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524627

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. A, ressortissant malien, contestant la décision du préfet de police du 15 juillet 2025 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En défense, le préfet a indiqué avoir convoqué M. A pour un réexamen de sa demande. Le juge a constaté que cette convocation rendait sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506166

Refus de titularisation d’une aide-soignante stagiaire par le directeur du centre hospitalier Gérard Marchant. Le tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la perte de revenus invoquée ne constituant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. En outre, aucun moyen n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le refus de titularisation étant fondé sur l’insuffisance professionnelle et non sur des faits disciplinaires.

Avocat : ROSTIN

12 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413475

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de résident à Mme B, ressortissante congolaise reconnue réfugiée. Le tribunal estime que cette décision méconnaît les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'une carte de résident de dix ans aux réfugiés. Il écarte l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, une autorisation provisoire de séjour délivrée en cours d'instance n'ayant pas retiré la décision implicite de refus. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : ROSIN

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525014

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a constaté que la demande de l'intéressé était toujours en cours d'instruction et qu'un récépissé devait lui être remis, ce qui faisait obstacle à l'urgence et au doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la loi relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

11 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515182

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction. Ce désistement fait suite à la délivrance par le préfet des Hauts-de-Seine d'une attestation de prolongation d'instruction, rendant sans objet la demande d'urgence. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LYROS AVOCATS

10 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513390

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B... A... à un rendez-vous sous huit jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a retenu l’urgence, caractérisée par l’expiration du titre de séjour et le risque de perte d’emploi, ainsi que l’utilité de la mesure face à l’impossibilité pour l’intéressée d’obtenir un rendez-vous malgré ses démarches. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, garantissant le droit de voir sa situation examinée.

Avocat : ROSIN

10 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501630

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. B F D dirigées contre un arrêté du préfet de la Corrèze du 31 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de trois ans, et contre un arrêté du 13 août 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales sur le fondement des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DA ROS

10 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506109

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Castelnau-le-Lez du 10 février 2025. Cet arrêté avait opposé un sursis à statuer de deux ans à une déclaration préalable pour l'implantation d'antennes-relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les sociétés requérantes n'établissant pas d'atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à la continuité du service public. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

9 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502712

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de Mme B F, ressortissante péruvienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'irrégularité de notification. Il juge que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), ni l'article 3 de la même Convention (interdiction des traitements inhumains et dégradants), faute d'éléments probants sur les risques encourus au Pérou. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DI ROSA

3 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513331

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante turque. La condition d'urgence a été reconnue comme remplie, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité, en l'absence de production d'observations en défense par le préfet.

Avocat : ROSIN

3 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523699

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A D, ressortissant camerounais, d'une demande de suspension de la décision du préfet de police classant sans suite sa demande de titre de séjour en qualité de "jeune majeur". Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté la requête en considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier que la décision contestée l'empêcherait de poursuivre son insertion scolaire et professionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

1 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507794

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A, inspectrice des finances publiques, d’une demande de suspension de la décision refusant sa prolongation d’activité au-delà de la limite d’âge et de l’arrêté l’admettant à la retraite. La requérante invoquait l’urgence en raison d’une perte de revenus significative et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de motivation et erreur manifeste d’appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la baisse de revenus et les charges invoquées ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

29 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505687

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement du document de circulation de sa fille mineure. En cours d'instance, le préfet de l'Hérault a fixé un rendez-vous à la requérante, rendant ses conclusions aux fins d'injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice. Mme C a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ROSE

29 août 2025