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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 511 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 511

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 086

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROSEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502879

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante russe, contre un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes rejetant sa demande de titre de séjour pour raison de santé. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à la tardiveté de l'avis du collège de médecins de l'OFII et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'avis du collège de médecins, rendu le 11 avril 2024, respectait le délai de trois mois prévu à l'article R. 425-13 du même code, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ROSSLER

4 août 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109338

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. C B, qui demandait réparation des préjudices subis lors de l’attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d’otages dans la grotte d’Ouvéa en avril 1988. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que l’action indemnitaire était prescrite, le requérant ayant eu connaissance de ses préjudices dès l’époque des faits, et que la publication d’ouvrages en 2020 ne constituait pas un fait nouveau de nature à interrompre la prescription. Il a également écarté les moyens tirés de la responsabilité pour faute ou sans faute de l’État, estimant qu’aucun manquement n’était établi et que les préjudices allégués n’étaient pas en lien direct avec les fautes invoquées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et les règles de la prescription quadriennale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109346

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par les ayants droit de M. J I, décédé lors de la prise d'otages de la gendarmerie de Fayaoué en Nouvelle-Calédonie le 22 avril 1988, afin d’obtenir réparation des préjudices résultant de ce décès. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que leur action indemnitaire était prescrite en application de la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968, dès lors que les préjudices invoqués étaient connus depuis le décès et avaient déjà été indemnisés en 1989, et que la publication d’un rapport en 2020 ne constituait pas un fait nouveau de nature à interrompre ou à faire courir un nouveau délai de prescription.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109347

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les demandes de M. D C, visant à engager la responsabilité de l'État pour les préjudices subis suite à l'attaque de la brigade de Fayaoué et à la prise d'otages d'Ouvéa en avril 1988. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires, jugeant que l'action était prescrite, car la publication d'ouvrages en 2020 ne constituait pas un fait nouveau de nature à rouvrir le délai de prescription quadriennal, et que les fautes alléguées n'étaient pas établies. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens, en application des principes de la prescription quadriennale et des règles de la responsabilité administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109351

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A D d’une demande d’indemnisation de 445 000 euros en réparation des préjudices subis lors de l’attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d’otages dans la grotte d’Ouvéa en avril 1988. Le requérant invoquait la responsabilité pour faute de l’État (manquement à l’obligation de sécurité, fausse note, absence d’enquête) et la responsabilité sans faute. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que l’action indemnitaire était prescrite, les préjudices allégués étant connus dès l’origine et ayant déjà fait l’objet d’une indemnisation, et qu’aucune faute de l’administration n’était établie. La décision s’appuie notamment sur les règles de la prescription quadriennale et les principes de la responsabilité administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109353

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. B C, ancien gendarme pris en otage lors de l'attaque d'Ouvéa en 1988, qui sollicitait l'indemnisation de préjudices non couverts par une précédente transaction. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que sa créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, la publication d'un rapport en 2020 ne constituant pas un fait nouveau de nature à interrompre le délai de prescription. Il a également écarté les fautes alléguées contre l'État, jugeant que les manquements à l'obligation de sécurité ou les défauts d'enquête n'étaient pas établis. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a été engagée ni pour faute ni sans faute, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109354

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. D A d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis lors de l'attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d'otages dans la grotte d'Ouvéa en avril 1988. Le requérant invoquait la responsabilité de l'État pour faute et sans faute, estimant que l'administration avait manqué à son obligation de sécurité et dissimulé des informations. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que l'action indemnitaire était prescrite, les préjudices invoqués étant en lien direct avec des faits pour lesquels il avait déjà été indemnisé et dont il avait connaissance depuis plus de quatre ans avant sa demande de 2020. La solution retenue s'appuie sur les règles de prescription quadriennale applicables aux créances sur l'État.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109357

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme F E et M. D E, qui demandaient réparation des préjudices résultant du décès de leur époux et père, le gendarme B E, tué lors de la prise d'otages de la gendarmerie de Fayaoué en Nouvelle-Calédonie le 22 avril 1988. Le tribunal a jugé que leur action indemnitaire était prescrite, les requérants ayant eu connaissance de l'étendue de leurs préjudices dès le décès et ayant déjà été indemnisés, sans que la publication d'un rapport en 2020 ne constitue un fait nouveau de nature à interrompre la prescription. La solution retenue se fonde sur la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109358

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A D d’une demande d’indemnisation des préjudices subis lors de l’attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d’otages dans la grotte d’Ouvéa en avril 1988. Le requérant invoquait la responsabilité de l’État pour faute et sans faute, en raison d’un manquement à l’obligation de sécurité et d’une absence d’enquête de commandement. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que l’action indemnitaire était prescrite, les faits remontant à 1988 et la publication d’un ouvrage documentaire en 2020 ne constituant pas un fait nouveau de nature à interrompre la prescription. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109360

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. D C d’une demande d’indemnisation des préjudices subis lors de l’attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d’otages dans la grotte d’Ouvéa en avril 1988. Le requérant invoquait la responsabilité de l’État pour manquement à l’obligation de sécurité, faute dans la rédaction d’une note et absence d’enquête de commandement, ainsi que la responsabilité sans faute. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant notamment que l’action indemnitaire était prescrite, la publication d’un rapport documentaire en 2020 ne constituant pas un fait nouveau de nature à rouvrir le délai de prescription. La solution retenue s’appuie sur les principes de la prescription quadriennale et les règles de la responsabilité administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520101

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait d'enjoindre au préfet de police d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour pour motif médical. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B ayant lui-même contribué à la situation qu'il invoquait en ne complétant pas son dossier médical dans les délais impartis par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9 et R. 425-11 relatifs à la délivrance des titres de séjour pour raison médicale.

Avocat : ROSIN

1 août 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109341

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les demandes de M. D C, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 511 000 euros en réparation des préjudices subis lors de l'attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d'otages d'Ouvéa en 1988. Le tribunal a jugé que l'action indemnitaire du requérant était prescrite, estimant que la publication d'un rapport en 2020 ne constituait pas un fait nouveau permettant de rouvrir le délai de prescription, et que les préjudices allégués étaient déjà connus et avaient fait l'objet d'une indemnisation antérieure. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512167

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante ivoirienne et mère d'enfants français. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la précarité administrative et de la vulnérabilité de la requérante et de son foyer. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été établi, notamment au regard de l'article L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A sous deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : ROSIN

31 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512802

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande de modification d’une précédente ordonnance du 30 juin 2025, en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Le préfet ayant délivré une attestation de prolongation d’instruction postérieurement à la requête, M. A s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l’État à verser 500 euros au conseil du requérant au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ROSIN

30 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512328

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande visant à modifier une précédente ordonnance du 20 juin 2025, en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le requérant soutenait que le préfet n'avait toujours pas examiné sa demande de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, constituant un élément nouveau justifiant de nouvelles injonctions sous astreinte. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

30 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510250

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant béninois, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que l’urgence n’est pas établie, le requérant ayant déposé sa demande moins de 14 jours avant l’expiration de son titre et n’ayant pas démontré de risque immédiat de perte d’emploi ou d’éloignement. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, faute de caractériser une situation d’urgence justifiant une mesure prioritaire par rapport à d’autres usagers.

Avocat : ROSIN

30 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406917

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant l’enregistrement de la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant russe, en qualité de conjoint de français. Le tribunal juge que ce refus était illégal car le requérant avait présenté un dossier complet, incluant un élément nouveau (son mariage), et que l’administration ne pouvait le rejeter sur ce seul motif. Il enjoint au préfet de convoquer M. B... pour enregistrer sa demande et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours, sur le fondement des articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROSSLER

30 juillet 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519844

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 4 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante ivoirienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (étranger malade) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie ou qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

29 juillet 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502719

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 10 juin 2025 réglementant les activités constitutives de troubles à l'ordre public à Hyères-les-Palmiers. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association requérante n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou aux libertés publiques qu'elle défend. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'atteinte disproportionnée aux libertés fondamentales (liberté d'aller et venir, dignité, non-discrimination) et du détournement de pouvoir, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales.

Avocat : LENDOM ROSANNA

29 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512615

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin de lui remettre sa carte de résident, dont la fabrication avait été annoncée mais jamais délivrée. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, constatant que l’absence de titre de séjour causait des difficultés administratives au requérant, sans faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative. L’injonction a été prononcée sans astreinte, et une somme de 1 000 euros a été mise à la charge de l’État au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

28 juillet 2025