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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 365

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROSEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510549

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre les décisions de clôture de ses demandes de renouvellement de titre de séjour prises par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A s'étant placé lui-même dans la situation qu'il invoquait en sollicitant tardivement le renouvellement de son titre et en ne signalant pas son changement d'adresse. La demande d'injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : ROSIN

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509472

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné les requêtes de M. B contestant un arrêté du 3 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans, et un arrêté du 6 juillet 2025 le maintenant en rétention administrative. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit à être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur les articles L. 611-1 1° et 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'interdiction de retour était justifiée au regard de l'article L. 612-6 du même code. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LYROS AVOCATS

7 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502492

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugié. Par un mémoire du 29 juillet 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire et la demande de condamnation de l’État aux frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : ROSIN

6 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512252

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B tendant à modifier une précédente ordonnance du 30 juin 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requérante invoquait un élément nouveau, à savoir l'inexécution de cette ordonnance, mais n'a pas apporté d'éléments suffisants pour établir la persistance du manquement à la date de la nouvelle ordonnance. En conséquence, le juge a estimé qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à la demande de modification de l'injonction et a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ROSIN

6 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520052

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui sollicitait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour la délivrance d'un document l'autorisant à séjourner et à travailler. Le juge a constaté que le préfet avait pris, le 18 juillet 2025, un arrêté refusant le titre de séjour et obligeant l'intéressée à quitter le territoire français. Cette décision administrative fait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave justifiant de ne pas l'exécuter. La requête a donc été rejetée, après admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

4 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521469

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’une demande de suspension de la décision du préfet de police du 26 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité d’étudiant. Le juge des référés a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Pour faire droit à la demande de suspension, il a considéré que la condition d’urgence était présumée et caractérisée, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. En conséquence, il a ordonné la suspension de la décision et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : ROSIN

4 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402959

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En défense, le préfet des Alpes-Maritimes a opposé un non-lieu à statuer, la requérante ayant obtenu une carte de séjour temporaire valable jusqu’au 3 juin 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ROSSLER

4 août 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502879

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante russe, contre un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes rejetant sa demande de titre de séjour pour raison de santé. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à la tardiveté de l'avis du collège de médecins de l'OFII et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'avis du collège de médecins, rendu le 11 avril 2024, respectait le délai de trois mois prévu à l'article R. 425-13 du même code, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ROSSLER

4 août 2025• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510784

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait à être convoqué pour obtenir un récépissé de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois vaut décision implicite de rejet, et que l'intéressé disposait de voies de recours appropriées. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LYROS AVOCATS

1 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520101

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait d'enjoindre au préfet de police d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour pour motif médical. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B ayant lui-même contribué à la situation qu'il invoquait en ne complétant pas son dossier médical dans les délais impartis par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9 et R. 425-11 relatifs à la délivrance des titres de séjour pour raison médicale.

Avocat : ROSIN

1 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521953

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident opposée à M. A, ressortissant afghan réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir que l'absence de titre de séjour lui causait un préjudice grave et immédiat, notamment en matière d'emploi ou de logement. L'ordonnance admet provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle mais rejette l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : ROSIN

1 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512167

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante ivoirienne et mère d'enfants français. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la précarité administrative et de la vulnérabilité de la requérante et de son foyer. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été établi, notamment au regard de l'article L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A sous deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : ROSIN

31 juillet 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503138

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A B qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de changement de statut de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'administration avait mis en place un dispositif d'accueil et d'accompagnement, ainsi qu'une solution de substitution, conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 1er août 2023. La solution retenue est que le requérant n'établit pas avoir épuisé les voies de recours prévues par ce dispositif avant de saisir le juge, ce qui rend sa demande non justifiée en l'état.

Avocat : BRUNA-ROSSO

31 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512802

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande de modification d’une précédente ordonnance du 30 juin 2025, en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Le préfet ayant délivré une attestation de prolongation d’instruction postérieurement à la requête, M. A s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l’État à verser 500 euros au conseil du requérant au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ROSIN

30 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512328

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande visant à modifier une précédente ordonnance du 20 juin 2025, en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le requérant soutenait que le préfet n'avait toujours pas examiné sa demande de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, constituant un élément nouveau justifiant de nouvelles injonctions sous astreinte. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

30 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510250

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant béninois, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que l’urgence n’est pas établie, le requérant ayant déposé sa demande moins de 14 jours avant l’expiration de son titre et n’ayant pas démontré de risque immédiat de perte d’emploi ou d’éloignement. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, faute de caractériser une situation d’urgence justifiant une mesure prioritaire par rapport à d’autres usagers.

Avocat : ROSIN

30 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406917

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant l’enregistrement de la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant russe, en qualité de conjoint de français. Le tribunal juge que ce refus était illégal car le requérant avait présenté un dossier complet, incluant un élément nouveau (son mariage), et que l’administration ne pouvait le rejeter sur ce seul motif. Il enjoint au préfet de convoquer M. B... pour enregistrer sa demande et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours, sur le fondement des articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROSSLER

30 juillet 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519844

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 4 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante ivoirienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (étranger malade) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie ou qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

29 juillet 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502719

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 10 juin 2025 réglementant les activités constitutives de troubles à l'ordre public à Hyères-les-Palmiers. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association requérante n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou aux libertés publiques qu'elle défend. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'atteinte disproportionnée aux libertés fondamentales (liberté d'aller et venir, dignité, non-discrimination) et du détournement de pouvoir, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales.

Avocat : LENDOM ROSANNA

29 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512615

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin de lui remettre sa carte de résident, dont la fabrication avait été annoncée mais jamais délivrée. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, constatant que l’absence de titre de séjour causait des difficultés administratives au requérant, sans faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative. L’injonction a été prononcée sans astreinte, et une somme de 1 000 euros a été mise à la charge de l’État au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

28 juillet 2025