LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 511 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 511

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 309

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROSEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403110

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. A, ressortissant togolais, contestant le refus implicite de titre de séjour puis l'arrêté du 3 décembre 2024 du préfet de la Gironde lui refusant un titre, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté explicite du 3 décembre 2024 s'était substitué à la décision implicite antérieure, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DA ROS

15 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00249

Avocat : SCP ROMANI CLADA MAROSELLI ARMANI

11 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
« Précédent32333435363738Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304468

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B C, ressortissant tunisien, contestant le refus du préfet de Vaucluse d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les ressources du demandeur, appréciées sur les douze mois précédant la demande, n’atteignaient pas le seuil requis pour une famille de deux personnes, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité du refus préfectoral fondé sur les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du CESEDA.

Avocat : BRUNA-ROSSO

10 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01982

Avocat : ROSSI-LANDI AVOCAT

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301015

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A contestant deux arrêtés du maire de Morières-lès-Avignon : le premier le réintégrait à compter du 15 février 2023, le second le plaçait en position de service non fait avec retenue sur salaire. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une violation des droits de la défense et un détournement de pouvoir, estimant que son état de santé justifiait un congé de longue maladie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les arrêtés étaient légaux. Les conclusions indemnitaires et d’injonction ont également été rejetées, et la commune a obtenu le versement de 2 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ROSTAGNI

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300574

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A contestant deux arrêtés du maire de Morières-lès-Avignon : le premier le réintégrant à compter du 15 février 2023, et le second le plaçant en position de service non fait avec retenue sur salaire. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une violation de ses droits de la défense et un détournement de pouvoir, tout en demandant à être placé rétroactivement en congé de longue maladie sur le fondement de l’article 57 de la loi du 26 janvier 1984. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la procédure suivie par la commune était régulière.

Avocat : ROSTAGNI

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301707

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A contestant deux arrêtés du maire de Morières-lès-Avignon : le premier du 6 février 2023 le réintégrant à compter du 15 février 2023, et le second du 10 mars 2023 le plaçant en position de service non fait avec retenue sur salaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure médicale et du non-respect des droits de la défense, ainsi que le détournement de pouvoir allégué. Il a jugé que la réintégration était fondée sur l'avis du comité médical et que la procédure de reprise était régulière, et a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction. Les requêtes ont été rejetées, et M. A a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : ROSTAGNI

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302026

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A contestant deux arrêtés du maire de Morières-lès-Avignon : l’un le réintégrant à compter du 15 février 2023, l’autre le plaçant en position de service non fait avec retenue sur salaire. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une violation des droits de la défense et un détournement de pouvoir, estimant que son état de santé justifiait un congé de longue maladie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions applicables, notamment l’article 57 de la loi du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : ROSTAGNI

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302495

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A contestant deux arrêtés du maire de Morières-lès-Avignon : l’un le réintégrant à compter du 15 février 2023, l’autre le plaçant en position de service non fait avec retenue sur salaire. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une violation des droits de la défense, un non-respect de la procédure médicale prévue à l’article 57 de la loi du 26 janvier 1984, et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que les arrêtés étaient suffisamment motivés, que la procédure de réintégration et de constat d’absence injustifiée était régulière, et que les allégations de harcèlement moral et de détournement de pouvoir n’étaient pas établies. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, de même que les demandes d’injonction et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSTAGNI

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505953

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par Mme A, attachée territoriale, contestant son licenciement pour inaptitude physique définitive prononcé par la commune de Souchez. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence de déclaration médicale d'inaptitude définitive et l'illégalité des refus de congés de longue maladie. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

10 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323302

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante malienne, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" fondée sur les articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la délivrance d'un titre de séjour "étudiant" ne constituait pas un rejet implicite de sa demande principale, car elle avait sollicité à titre subsidiaire le renouvellement de ce statut. Les requêtes ont été rejetées comme irrecevables, faute de décision administrative attaquable, et les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

9 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00618

Avocat : DESROSES

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501386

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 5 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également considéré que M. B ne pouvait utilement invoquer les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régissant spécifiquement la délivrance de titres de séjour pour activité salariée aux ressortissants marocains.

Avocat : ROSELLO

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305031

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SARL Soframarket, qui demandait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les périodes de 2018 et 2019. La société, taxée d’office pour défaut de déclarations, n’a pas apporté la preuve de l’exagération des impositions, comme l’exigent les articles L. 193 et L. 193-1 du livre des procédures fiscales. Les seuls tableaux et bilans produits, sans justificatifs, ont été jugés insuffisants. Par conséquent, les pénalités correspondantes ont également été maintenues.

Avocat : GROSMAN

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516363

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de certificat de résidence. Le juge a constaté que la requête était devenue sans objet, car M. A avait déjà reçu une convocation et obtenu un récépissé de demande de titre de séjour avant l'introduction de son recours. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

7 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502801

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 17 mars 2025 interdisant le retour sur le territoire français de M. E pour une durée de trois ans. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision contestée peut faire l'objet d'un recours selon la procédure spécifique prévue aux articles L. 614-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'affaire sera jugée au fond le 21 juillet suivant. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : BRUNA-ROSSO

7 juillet 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203798

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D, qui demandait la condamnation solidaire de la commune de Gorges-du-Tarn-Causses et du département de la Lozère à l’indemniser pour des infiltrations d’eau endommageant sa propriété. Se fondant sur le principe de responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public, le tribunal a estimé que le lien de causalité entre les ouvrages publics (plateforme sportive et cuve enterrée du collège) et les désordres n’était pas établi par l’expertise judiciaire. En conséquence, la responsabilité des personnes publiques n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires et injonctives de Mme D ont été écartées.

Avocat : CABINET GIL CROS

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2110181

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la SAS Metalinov contestant un titre exécutoire émis par la commune de Richebourg pour le recouvrement de 149 726,71 euros, correspondant à des dommages résultant d'un incendie survenu lors de l'exécution d'un marché public de travaux. La société requérante soutenait que la créance était prescrite et que la réception sans réserve des travaux, ainsi que l'établissement du décompte général et définitif, faisaient obstacle à toute action de la commune. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la prescription n'était pas acquise et que la commune pouvait rechercher la responsabilité contractuelle de la société Metalinov pour les dommages causés par son sous-traitant. La solution retenue est le rejet des conclusions de la SAS Metalinov et la validation du titre exécutoire, en application des principes du droit administratif des contrats et des règles de prescription issues du code civil.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

4 juillet 2025• 8ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00693

Avocat : ROSELLO

3 juillet 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02983

Avocat : ROSIN

3 juillet 2025• Juge des référés