3 321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
3 321
Décisions totales
383 581
Ordonnances
245 521
Avec résumé IA
Sujet principal : Demande d'injonction pour exécution d'un jugement annulant un rejet implicite de demande de séjour et ordonnant un réexamen. Juridiction : Tribunal administratif de Nice (formation de jugement). Solution retenue : Constatation de l'inexistence d'objet à statuer, car l'administration a pris une décision postérieure (refus de séjour avec obligation de quitter le territoire), exécutant ainsi le jugement initial. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (constatation de l'absence de lieu à statuer).
Avocat : ROSSLER
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant biélorusse, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral contesté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également considéré que les conditions pour l'octroi d'un titre de séjour "vie privée et familiale" prévues par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies.
Avocat : ROSELLO
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. Il condamne l'État, partie perdante, à lui verser 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour n'est donc plus contestée devant le juge.
Avocat : ROSIN
Avocat : ROSIN
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution partielle par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a assorti l'injonction de réexaminer la situation de l'étranger concerné d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, applicable après un nouveau délai d'un mois. La décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais engagés.
Avocat : ROSIN
Avocat : GROSMAN
Le Tribunal administratif de Paris a statué sur une demande en référé concernant un refus de délivrance de carte de résident. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et s'est désisté de ses demandes de suspension et d'injonction. Le juge a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : ROSIN
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, ressortissant algérien entré avec un visa "famille de français", n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate, malgré l'expiration prochaine de son visa et un contrat de travail signé. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : ROSIN
**Sujet principal** : Demande en référé-suspension et en référé-liberté concernant le refus implicite de renouvellement d'une carte de résident d'une personne reconnue réfugiée. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales (suspension et injonction), le juge n'a pas eu à statuer sur le fond de ces demandes. Seules les conclusions subsidiaires relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de l'instance restaient à examiner. **Textes appliqués** : La procédure de référé était engagée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension) et visait également une injonction sous astreinte. Le dossier impliquait le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 424-1 et L. 433-2 notamment) et le code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : ROSIN
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral, statue sur sa compétence territoriale. Constatant que le requérant a été assigné à résidence en Seine-et-Marne après l'introduction de sa requête, le tribunal applique les articles R. 922-4 du CESEDA et R. 351-3 du code de justice administrative. Il en déduit que le tribunal administratif de Melun est désormais compétent et ordonne en conséquence la transmission du dossier à cette juridiction.
Avocat : CABINET LYROS AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé une décision préfectorale d'interdiction de retour sur le territoire français prononcée contre une ressortissante burkinabée. La juridiction a retenu que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne mentionnait aucun des critères légaux requis par les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, l'annulation a été prononcée pour ce vice de forme.
Avocat : ROSE
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé précontractuel, donne acte du désistement de la requête de la SAS Goujon Bureau. Le litige portait sur une erreur matérielle dans le prix de l'offre de la requérante lors d'une procédure de passation d'un accord-cadre par un établissement public de santé. L'ordonnance constate que l'acheteur a révisé l'analyse des offres suite à l'erreur signalée, ce qui a conduit au désistement, rendant sans objet le recours fondé sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a admis Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l'urgence de sa situation. Il a également pris acte de son désistement concernant sa demande d'injonction sous astreinte contre le préfet. Enfin, il a condamné l'État à verser une somme de 1 000 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : ROSIN
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car le requérant n'a pas produit de récépissé attestant du dépôt d'une demande complète, ce qui empêche de faire courir le délai de quatre mois à l'issue duquel naît une décision implicite de rejet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : LYROS AVOCATS
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler deux avis de mise en recouvrement. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'a pas produit la copie de la décision administrative attaquée ou de sa réclamation préalable, en méconnaissance des articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 281-1 du livre des procédures fiscales. Le rejet est intervenu en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Avocat : GENET-SAINTE ROSE FLORENCE
Sujet principal : Incompétence territoriale du Tribunal administratif de Paris pour connaître d'un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, car l'étranger résidait dans le Val-d'Oise à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 312-2, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative (compétence territoriale fixée au lieu de résidence de l'intéressé, sans possibilité de dérogation par élection de domicile).
Avocat : GROSU
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un ressortissant étranger demandant une injonction au préfet pour déposer son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas d'une demande de renouvellement dans les délais. La demande a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il y ait lieu d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu’il n’était pas territorialement compétent, car le requérant résidait dans le Val-d’Oise. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, juridiction du lieu de résidence.
Avocat : CROSNIER
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union. Le juge a estimé que la condition d'**urgence** prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante, sollicitant un premier titre, n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. Par conséquent, la demande a été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de condamnation aux dépens.
Avocat : CABINET LYROS AVOCATS
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a admis M. A... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Le juge a ensuite ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour, considérant que l'urgence était caractérisée par la menace immédiate pesant sur son emploi. Enfin, il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation du requérant dans un délai de sept jours et de lui délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail sous 48 heures, sous astreinte.
Avocat : ROSIN